[LA SUITE...

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La PRAVDA relate: Au centre et au sud, l'ouverture commence par un déluge de fer et de feu sur la première ligne allemande. Au nord, ce sont les position d'artillerie de l'Axe qui sont prises pour cible. Aucune réserve de munition n'est conservée dans l'éventualité d'une contre attaque ennemie. Comme le chantait un groupe de ménestrels teutons aujourd'hui oublié, "when the smoke is going down", il y a de gros trous dans le dispositif ennemis:
Au sud de Varsovie, les polonais, très motivés, sont utilisés comme une armée de choc et mènent la pointe de l'attaque. Derrière eux deux corps blindés de la Garde et le deuxième corps de Cavalerie de la Garde s'engouffrent dans la brèche. Un peu plus au sud, Joukov ordonne le franchissement de la Vistule aux trois corps d'infanterie de la garde placés directement sous son commandement. Dans une défense désespérée et grâce à l'intervention des Stukas, les allemands tiennent bon. Stupeur et incompréhension à la Stavka! Au Kremlin, les clochent commencent à sonner mais ce n'est pas pour fêter Pâques. Le maréchal monte une deuxième attaque immédiatement. Cette fois ci la résistance est vaporisée et Joukov franchit enfin le fleuve sur un T34 gonflable.
Sur le front sud:
Le front n'existe plus. Seule la 17 PzD existe encore en tant que force combattant mais, malgré sa valeur, elle ne peut endiguer seule le flot; ses lignes de ravitaillement étant par ailleurs coupées.
Au nord, pas de photos, pas d'article. Le journaliste a pris froid. Et puis ce front n'est pas si important que ça.
A Thorn, Insterburg, Graudenz et Allenstein, prise de panique, la population commence à fuir vers les ports de la Baltique encombrant le les routent menant au front.
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