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Message non luPublié: Mer 9 Oct 2019 14:08 
Pousse pions
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Bravo , c'est pas ma came mais super CR


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Message non luPublié: Mer 9 Oct 2019 17:35 
Grognard
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Médaille des trappistes (1) convention GCACW rémoise (1) Médaille de la série GCACW (1) Médaille napoléonienne (1)
Don Fredo a écrit:
:clap:

Bravo , c'est pas ma came mais super CR


Merci Don Fredo.
Pour ma part, je préfère un bon cognac, un Napoléon de préférence. :vin:


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Message non luPublié: Mer 9 Oct 2019 19:11 
Grognard
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Médaille des trappistes (1) convention GCACW rémoise (1) Médaille de la série GCACW (1) Médaille napoléonienne (1)
17h00

Dernier tour de jour (et le dernier du compte rendu).

Les ordres finaux dans les deux camps

Napoléon annule l’ordre donné précédemment à Latour-Maubourg, qui ne pouvait être exécuté qu’à partir de 17h00, et maintient son Corps de cavalerie en réserve.
Murat ordonne au IIème Corps de Cavalerie de Sébastiani de rester sur la défensive à Threna et au XIème Corps de Macdonald, qui a pris son objectif (Grosspösna), de poursuivre l’attaque vers le Bois de l’Université en suivant les deux chemins d’accès.

Chez les Coalisés, Constantin, qui veut disposer de toutes ses forces face à la Garde française, reprend le contrôle de la Garde prussienne car Klenau a suffisamment de forces pour tenir encore durant cette fin de journée. Il reprend aussi le contrôle des Grenadiers de Raïevski (affaiblis) et de l’artillerie du IIIème Corps détachés chez Wittgenstein.

Le Corps de Meerveldt sera encore en attaque (suite au résultat ‘’R4’’ du tour précédent, il ne fait pas le bon dé).

Validation de l’ordre envoyé au tour précédent par Blücher à Saint-Priest de marcher sur Lindenthal puis Breitenfeld.

« Le choc des Gardes »

Activation du Corps des Gardes. La puissante artillerie (9 PF) massée sur le Kellerberg réussit à désorganiser la Vieille Garde et à lui infliger 1 perte.
Konstantin lance à la charge les 2ème et 3ème Divisions de Cuirassiers de Kretow et Duka (2 x 3 PF).
Les Cuirassiers d’Astrakhan, d’Ekaterinoslav, de Glukov, de Pskov, de l’Ordre militaire de Saint-Georges, de Petite Russie, de Novgorod, de Starodub, soit 32 escadrons, déferlent dans la plaine et chargent droit devant le point faible de la ligne française, l’artillerie à cheval (1 PF) et la cavalerie légère (2 PF) du Vème Corps...

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La cavalerie légère pourrait retraiter si elle réussissait un test de moral mais elle laisserait l’artillerie seule : son chef, Boyer, décide de rester ce qui au final, fait 6 PF coalisés contre 3 PF français (2 de la cavalerie et 1 de l’artillerie).
Les 2ème, 3ème et 6ème Chasseurs à Cheval font face habilement en esquivant le choc frontal sans se laisser trop entraîner dans des combats au corps-à-corps trop meurtriers et déséquilibrés, le but étant de sauver l’artillerie. Les Cuirassiers ne leur infligent qu’une perte (6 aux dés) et en subissent une (8 aux dés) ce qui les oblige à retraiter en prenant de part et d'autre leur perte.

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Constantin fait ensuite avancer le Vème Corps de l’Infanterie de la Garde commandé par Yermolov qui est le plus puissant de l’armée coalisée (17 PF dans deux pions…).
Il réunit la 1ère Division d’infanterie de la Garde sous les ordres du Baron Rosen qui est composée des Régiments de Grenadiers Préobrajenski, Sémionovski, Ismaïlovski, et du Régiment de Chasseurs de la Garde, ainsi que la 2ème Division sous les ordres de Udom qui est composée des Régiments de Grenadiers de la Garde et Pavlovski (qui est encore le seul à porter la mitre de parade au combat suite à sa conduite héroïque à la bataille de Friedland), du Régiment des Chasseurs à pied de la Garde « Finlande » et du Régiment d’infanterie de la Garde « Lithuanie ».
Pour donner encore plus de force à l’assaut, il lui adjoint l’artillerie à cheval (4 PF) et une partie de l’artillerie à pied (4 PF) de la Garde en appui direct.

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Son intention est d’écraser la 3ème Division de la Jeune Garde composée des Brigades Pelet (4 PF) et Rebeval (5 PF) avant la tombée du jour en laissant aux Grenadiers de Tchoglokow et de Sulima le soin de fixer la 1ère Division de la Jeune Garde qui est sous les ordres directs d’Oudinot.
Les Voltigeurs de la Jeune Garde vont pourtant montrer leur valeur. Bien que subissant un choc puissant avec 3 pertes (5 aux dés pour les Russes), ils infligent 2 pertes aux Gardes russes. Leur divisionnaire, le Baron Decouz, préfère retraiter en bon ordre, ce qui ramène les pertes à 2 et 1 de part et d’autre.

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Les Grenadiers de Tchoglokow (5 PF) et de Sulima (4 PF), qui sont affaiblis par leurs combats précédents, attaquent la 1ère Division de Jeune Garde mais celle-ci se défend vigoureusement et inflige 2 pertes contre 1 perte reçue. Les Russes choisissent de se replier mais la Division Sulima est détruite.

La Garde à pied prussienne d’Alvensleben prend possession du bois.
Elle se heurte à la Brigade Montevalle du Vème Corps qui, bien qu’affaiblie (3 PF), est avec l’artillerie de Camas (4 PF + 50%). Les Français infligent 1 perte contre aucune (5 aux dés pour les deux camps). Les Prussiens restent dans les bois et prennent leur perte.

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Le IIème Corps prussien, dont les tirs d’artillerie contre la Vieille Garde à pied (déjà désorganisée) et l’infanterie du IIème Corps de la Jeune Garde ne donnent rien, attend l’assaut imminent des troupes de Mortier.

Wittgenstein, après son repli du tour précédent pour cause d’échec au test de confiance, passe automatiquement en réserve. L’infanterie est positionnée dans Güldengossa et l’artillerie à pied reste à l’ouest du village derrière les Prussiens de Kleist.

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Le Ier Corps de la Jeune Garde d’Oudinot engage le combat contre la Garde à pied russe. L’artillerie de la 3ème Division fait un bombardement qui désorganise les Russes et diminue leur valeur de combat de 16 à 8 PF.
Oudinot décide de ne pas engager la 3ème Division, qui a subi 2 pertes au cours du combat précédent car elle serait exposée ultérieurement à la forte artillerie à cheval et à pied (8 PF) qui protège le flanc droit de la Garde russe.
Les Brigades Lacoste et Couloumy de la 1ère Division, qui sont intactes (14 PF), engagent l’élite de l’armée russe. Elles en sortent victorieuses après un combat acharné : les Français infligent 3 pertes aux Russes (8 aux dés) mais ceux-ci se défendent vigoureusement et leur infligent 2 pertes (9 aux dés). Les Russes choisissent de rester sur place pour protéger leur artillerie et lui éviter une prise de flanc alors qu’elle fait face au Vème Corps de Lauriston.
Les deux formations restent au contact après avoir réussi leur test respectif et prennent leurs pertes.
Les Gardes russes n’ont pas réussi à écraser la Jeune Garde mais ils barrent la route de Güldengossa et le village ne sera pas pris comme l’Empereur l’a ordonné.

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La Vieille Garde est ensuite engagée.
Les Grenadiers et les Chasseurs de la 1ère Division de Vieille Garde, qui ont été désorganisés par l’artillerie russe positionnée sur le Kellerberg donc ayant une force d’attaque réduite de 50% (7 PF au lieu de 14), attaquent la Brigade Klüx (4 PF) qui est dans le bois, ce qui réduit encore leur valeur d’assaut de 50% (4 PF)… Les Prussiens, qui sont galvanisés, s’arc-boutent et réussissent à repousser les Français en leur infligeant 2 pertes (11 aux dés) contre 1 perte reçue (7 aux dés). Les Brigades Michel et Christiani retraitent volontairement avec une perte.

Les Brigades Rousseau et Rottemburg de la 2ème Division de Vieille Garde, qui prennent d’assaut Wachau avec 9 PF (12 PF -25%) ne réussissent pas à déloger les Prussiens de Pirch 1er (3 PF) et l’artillerie à cheval (2 PF + 50%) avec une perte de part et d’autre (6 aux dés pour chacun) qui est annulée par la retraite volontaire des Fusiliers-Grenadiers et Fusiliers-Chasseurs français et de leurs alliés italiens (Vélites de Turin et de Florence), saxons et westphaliens (Gardes royales).

La retraite de la Vieille Garde étant volontaire, cela n’affecte pas le moral de l’armée (ce qui n’aurait pas été le cas si elle avait été involontaire).

Les Français tentent une nouvelle fois de reprendre Wachau. Après l’échec de la 2ème Division de la Vieille Garde, le IIème Corps de Jeune Garde de Mortier, qui monte au feu pour la première fois, tente de s’en emparer. Après un bombardement qui ne donne rien, les Brigades Poret et Personne (11 PF – 25%) prennent d’assaut le village. Une nouvelle fois, les fantassins de Pirch Ier (3 PF) appuyés par l’artillerie à cheval (2 PF + 50%) résistent vaillamment et obligent les Français à retraiter pour éviter de prendre une perte inutile (7 aux dés) contre aucune (4 aux dés).

Pendant ce temps, les Brigades Flamand et Marquet (10 PF) engagent la Brigade August (4 PF) en terrain découvert. La Brigade August doit retraiter pour éviter de prendre une perte (6 aux dés) sans en donner. Wachau restera aux mains des Prussiens.

L’Empereur fait sa tête des mauvais jours. Le centre ennemi a tenu malgré la belle tenue au feu de la Jeune Garde.

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Le IVème Corps autrichien en difficulté

Le XIème Corps poursuit son attaque contre le Corps de Klenau. L’effort est porté par la droite sur le chemin en terrain clair où les 35ème (Brigades Lesencal et Zucchi) et 36ème Divisions (Brigades Simmer et Meunier), soit 16 PF, attaquent vigoureusement l’artillerie de corps autrichienne (6 + 3 PF) et la Brigade Splenyi (4 PF) qui subissent 3 pertes (8 aux dés) et n’en infligent aucune (3 aux dés). L’artillerie retraite le long du chemin tandis que l’infanterie se réfugie dans la forêt avec une perte chacune.
A gauche, la Brigade Fressinet (4 PF) de la 31ème Division, qui s’est engagée dans le bois, réussit à prendre le dessus (7 aux dés avec 1 perte) sur les Brigades Best (3 PF) et Paumgarten (1 PF) qui sont affaiblies (face verso) et se laissent surprendre sans infliger de perte (6 aux dés). Les Autrichiens décident de rester sur place et prennent leur perte, ce qui entraîne la destruction de la Brigade Paumgarten mais ils doivent retraiter involontairement suite à un échec de test de moral. Les Français avancent sur le chemin dans la forêt.
Au centre, les Brigades Henin et Macdonald de la 31ème Division ne réussissent pas à prendre le dessus sur la Brigade Abele sous les ordres directs de Klenau, qui les repousse avec vigueur et leur inflige 2 pertes (10 aux dés pour 5 PF) ramenées à 1 suite à la retraite volontaire des Français. Le XIème Corps subit sa première perte de la journée.

Le IVème Corps autrichien reste sur ses position. Seul son chariot de ravitaillement se déplace.

Depuis le départ de Platov à Naunhof, le IIème Corps de Cavalerie reste à Threna afin d’en garder les approches face au nord, à l’est et au sud, pour protéger le flanc de McDonald, notamment face à la direction de Dresde où peuvent arriver des renforts coalisés.

Pendant ce temps, le Vème Corps de Lauriston maintient sa pression offensive mais se heurte à une défense solide des Prussiens. La Brigade Montevalle (3 PF - 25%) appuyée par l’artillerie de Camas (4 PF - 25%) ne réussit pas à déloger du bois la Garde prussienne d’Alvensleben (7 PF) ; elles doivent retraiter pour éviter une perte sans pouvoir en donner.
Le combat est plus disputé entre les Brigades Harlet et Lafitte (7 PF) et la Brigade Ziethen (4 PF) appuyée par la puissante artillerie de Braun (6 PF + 50%) qui donne une perte de part et d’autre ramenée à zéro avec la retraite volontaire des Français.

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Les Polonais commencent à faiblir

Voulant tenter de désorganiser une nouvelle fois les Autrichiens qui sont massés à proximité du village de Markkleeberg, le VIIIème Corps les bombarde, mais sans effet cette fois-ci.

Après des échecs répétés, la Réserve autrichienne veut en finir avec Markkleeberg.
Le bombardement de l' artillerie à cheval Swartnik et des artilleries à pied réussit à désorganiser les défenseurs malgré la distance de 3 hexagones.
Les Brigades de Grenadiers Gablekoven et Fürstenwahlr (6 PF – 25% soit 5 PF) repartent à l’assaut de Markkleeberg et réussissent, grâce à un 7 aux dés, à infliger une perte aux Polonais qui n’en infligent aucune (5 aux dés pour 5 PF). Les Grenadiers hongrois sont pugnaces mais les Polonais refusent d’abandonner le village pour sauver l'artillerie à pied de Redel et prennent la perte. Usés par ce terrible bras de fer, ils réussissent à passer in extremis le test de retraite involontaire (5 au dé).

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Néanmoins, en raison de cette perte, le VIIIème Corps de Poniatowski devient démoralisé mais la tombée du jour va arriver à point nommé.
C’est donc un match nul devant Markleeberg qui tient toujours mais au prix de pertes élevées de part et d’autre (7 pertes polonaises contre 6 pertes autrichiennes) et du Corps polonais démoralisé.

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A Dölitz, Augereau fait avancer la Brigade Godard (4 PF) dans le château pour remplacer la Brigade Bagneris qui est réduite (3 PF) en prévision d’un ultime assaut des Autrichiens du IIème Corps.

Le IIème Corps de Meerveldt, qui doit encore exécuter son ordre d’attaque, prend mollement d’assaut le château sans perte de part et d’autre (5 et 4 aux dés…) après que l’artillerie du Corps ait bombardé et désorganisé la Brigade Aymard.

A Lindenau, les Autrichiens craquent

A Lindenau, le IIIème Corps de Gyulai fait un dernier effort.
Il échoue encore à prendre la forteresse qui, malgré une garnison réduite (2 PF de la Brigade Belair), résiste à un nouvelle assaut de la Brigade Hächt appuyée par l’artillerie du Corps autrichien (6 PF / 2) sans perte de part et d’autre.
La lutte est acharnée entre les Brigades Grimmer et Czolich (5 PF – 25%) qui tentent de déloger les Français de Hulot et de Toussaint (5 PF) de la portion du village qu’ils tiennent encore. Chaque camp prend une perte et reste sur place mais, coup de théâtre, les Autrichiens craquent moralement malgré la présence de leur chef (échec au test de retraite involontaire avec un 6 au dé) et retraitent ce qui permet à la Brigade Hulot, qui a perdu la moitié de son effectif en prenant la dernière perte, de reprendre le contrôle de tout le village.
Les Brigades Weigel et Salins, qui n’ont subi aucune perte, prennent d’assaut (6 PF) la portion du village de Plagwitz tenue par la faible Brigade italienne de Moroni (1 PF) appuyée par l’artillerie à cheval du IVème Corps ( 2 PF + 50%) avec une perte de part et d’autre qui n’est pas prise car les Autrichiens préfèrent retraiter plutôt que de s’enfoncer avec le risque d’être pris de flanc par les Français de Belair et d’Isle qui n’ont pas encore été activés.

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Devant l‘échec du IIIème Corps, la 1ère Division légère de Liechtenstein mène encore un assaut contre la Brigade d’Isle mais le cœur n’y est plus (3 aux dés) et les Français sont également harassés (4 aux dés). Pas de pertes.
Le IVème Corps français, qui est épuisé après un après-midi de combats ininterrompus et fier d’avoir résisté à un adversaire supérieur en nombre, reste sur ses positions.
Le Corps d’Arrighi reste également passif.

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Les Français de Marmont plient mais ne rompent pas

Au nord, le VIème Corps est activé le premier ce qui arrange les affaires de Marmont qui est menacé par le Corps de Langeron. Avec un ordre de repli, les brigades et l’artillerie qui occupent les positions fortifiées les abandonnent. Les Brigades Joubert et Pelleport doivent traverser une ZOC (+ 1PM), ce qui limite leur mouvement. La Brigade Jamin et l’artillerie de Foucher, qui ont été attaquées sans arrêt depuis le début de l’après-midi, se replient dans le village de Wahren.
Les cavaleries légères de Lorge et de Normann accompagnent légèrement le mouvement de repli pour garder la liaison avec les unités avancées du IIIème Corps de Souham qui sont à Klein-Wiederitzsch.

La Brigade Katzler (4 PF), qui est la seule encore intacte des quatre brigades engagées sur la route de Möckern depuis le début de l’après-midi, reçoit le renfort de la Brigade Mecklemburg (4 PF) et de ses régiments d'infanterie de Prusse orientale.
Elles poursuivent les Français en retraite qui se sont retranchés dans le village de Wahren (9 PF) et malgré le malus qui réduit de 25% leur force (6 PF), elles en prennent possession après une lutte acharnée (9 aux dés avec 2 pertes contre 6 aux dés avec une perte). La Brigade Jamin est au bord de la rupture car elle n’a plus que la moitié de son effectif initial (6 PF).

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Avec un ordre d’attaque vers Möckern, le Corps de Langeron poursuit son élan offensif.
Après un bombardement de l’artillerie à pied qui désorganise la Brigade Cochorn et l’artillerie à cheval de Foucher, les Brigades Urussow et Kornilov (à 4 PF chacune) engagent les Français (5 PF). Avec une perte de part et d’autre et un repli volontaire de ceux-ci, aucune perte n’est enregistrée.
Les cavaleries de Lorge et de Franquemont retraitent d’un hexagone avant l’assaut face à la Brigade Udom II soutenue par la cavalerie de Pahlen II et l’artillerie à cheval pendant que la cavalerie de Korff avance d’un hexagone face au IIIème Corps français pour couvrir le flanc gauche.

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Le Corps d’Osten-Sacken s’ébranle enfin en direction de Möckern en prenant la grande route.
Le Corps de Saint-Priest, accompagné de Blücher, se met en route vers Lindenthal.

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Bilan de la journée

Au nord, les Coalisés ont réussi à prendre le contrôle de Lindenthal en obligeant finalement les Français du VIème Corps à se replier vers Möckern. Ceux-ci ont bien résisté mais le Corps de Marmont a subi des pertes élevées tandis que la supériorité numérique des Coalisés s’est accrue.
En gardant le IIIème Corps de Souham en réserve, Ney a laissé le poids de la bataille sur Marmont mais il dispose encore d’une formation intacte. Le VIIème Corps de Reynier doit arriver normalement le lendemain.

Au sud, les Coalisés ont pris Wachau et réussi à détruire le IIème Corps de Victor mais les Français ont gardé leurs autres positions en contre-attaquant au centre et en menaçant le flanc droit de Barclay.

La position cruciale de Lindenau, qui commande la ligne de retraite de l’armée française et de leurs alliés, a tenu mais les pertes sont élevées de part et d’autre surtout chez les Français qui sont plus usés (10 pertes dont 6 au IVème Corps et 4 au Corps d’Arrighi, 6 pertes chez les Autrichiens dont 4 au IIIème Corps et 2 à la 1ère Division légère).
La disposition des lieux avec un terrain limité pour le déploiement des troupes en raison des rivières et des marécages de la Pleisse n’a pas permis aux Autrichiens de déployer la totalité du IIIème Corps et de la 1ère Division légère. La forteresse flanquée par les deux villages de Lindenau et de Plagwitz a offert une bonne position défensive aux Français qui a compensé leur infériorité numérique.
Il était cependant temps pour les Français de Bertrand et d’Arrighi que la nuit arrive. Ils ne pouvaient pas tenir une nouvelle journée sans être renforcés.

Au niveau des pertes, après un début d’après-midi difficile, les Français ont presque rétabli l’équilibre grâce à l’engagement de la Garde et du XIème Corps.
Leur niveau de pertes totales comptabilisées dans la partie (qui comprennent tous les points de force des unités détruites ayant perdu plus de 50% de leur effectif) est un peu plus élevé : 66 PF contre 61 PF chez les Coalisés.
Les pertes effectives dues aux bombardements et aux combats représentent environ 55% des pertes comptabilisées, soit environ 27 000 Franco-Alliés perdus contre 25 000 Coalisés.

Les pertes des Franco-Alliés :

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Les pertes des Coalisés :

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Les unités détruites :

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Les Français doivent recevoir le 17 octobre un seul Corps d’armée en renfort tandis que les Coalisés attendent des renforts plus importants.
Au sud, le Corps de Colloredo doit arriver le 17 octobre suivi le lendemain par ceux de Doctorov ainsi que la 2ème Division légère autrichienne.
Au nord, l’Armée suédoise de Bernadotte est attendue le 18 octobre avec les Corps de Winzingerode et de Bülow.


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Message non luPublié: Mer 9 Oct 2019 23:05 
Pousse pions
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Inscrit(e) le : Mer 8 Oct 2008 10:21
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Quel boulot! Superbe CR, Bravo! :clap:


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Message non luPublié: Jeu 10 Oct 2019 08:50 
Pousse pions
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Inscrit(e) le : Jeu 30 Juil 2015 10:07
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Localisation : Lyon
Superbe CR, qui m'a permis de découvrir un système alléchant.

Merci beaucoup.

:clap:


Quand même, on aimerait bien savoir comment ça va se passer le lendemain...

_________________
Parties en cours :

- D-Day at Peleliu
- Enemy Action Kharkov (playtest German Solo)
- For the People


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Message non luPublié: Jeu 10 Oct 2019 20:14 
Grognard
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Inscrit(e) le : Mer 15 Juil 2009 21:19
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Médaille des trappistes (1) convention GCACW rémoise (1) Médaille de la série GCACW (1) Médaille napoléonienne (1)
GA_thrawn a écrit:
Quel boulot! Superbe CR, Bravo! :clap:


Blacky a écrit:
Superbe CR, qui m'a permis de découvrir un système alléchant.

Merci beaucoup.

:clap:
Quand même, on aimerait bien savoir comment ça va se passer le lendemain...


Merci à vous.
J'espère avoir défriché suffisamment la règle de Markus pour que certains aient envi de s'y mettre.
Avec la Bataille, c'est ma règle préférée sur le Ier Empire.
Avec l'une, on met l'accent sur la partie commandement, la friction, la difficulté de coordonner des opérations.
Avec l'autre, on est sur le terrain et l'on ressent, un peu comme si l'on jouait avec des figurines, les sensations du combat de l'époque avec les caractéristiques physiques des armes et l'importance de les combiner.

Petit retour d’expérience

Après avoir joué sur des batailles d’autres campagnes avec des manœuvres d’approche, je voulais voir avec Leipzig si le système de Markus Stumptner fonctionnait bien dans une bataille avec des effectifs imposants où il est difficile de manœuvrer.
Le nombre de formations était élevé mais il y a eu en fait 3 batailles distinctes : au nord, à Lindenau et au sud. On peut jouer avec 3 pioches différentes pour activer les formations.

Le système a plutôt bien tourné. Il a permis de recréer le bras de fer historique de cette lutte titanesque (la plus grande bataille qui s'est déroulée en Europe avant la 1ère Guerre mondiale) avec une grande incertitude sur l'issue des combats jusqu'à la fin de la journée, ainsi que leur âpreté et l’attrition qui en a résulté.

La bataille a été assez proche de la réalité au nord et à Lindenau mais les pertes importantes et la démoralisation rapide du IIème Corps de Victor au sud n’ont pas permis aux Français de lancer plus tôt dans l'après-midi une grande offensive vers Güldengossa comme cela a été le cas dans la bataille historique.
Les Français ont eu moins de chance aux dés aux moments importants, notamment quand la Vieille Garde et le IIème Corps de la Jeune Garde ont été engagés car ils auraient pu faire plus de dégâts et reprendre Wachau.
En tant que commandant en chef français, j’ai sans doute un peu trop attendu en lançant les Corps de Sébastiani et de McDonald sur le flanc des Coalisés. Je voulais mettre en place l’offensive au centre dans un premier temps alors que j’aurais dû faire l’inverse.
En tant que commandant en chef des Coalisés, je suis plutôt satisfait du déroulement des événements car cette bataille d’attrition les avantage dans la durée.

Comme je l’ai indiqué plus haut, le but de ce compte rendu était de présenter la règle de Markus Stumptner, en particulier la difficulté de coordonner les formations avec un système d’ordres qui ne les fait pas toujours réagir « au quart de tour ».
C’est toute la difficulté mais aussi l’intérêt du système de commandement de devoir prendre des décisions au bon moment, sans avoir toutes les cartes en main et en gérant l’incertitude des combats présents et à venir, comme le ferait un général en chef.

J’ai l’intention de poursuivre cette partie car j’ai noté les positions des unités et leur force restante.
Historiquement, la journée du 17 octobre a été une pause dans les deux camps pour récupérer et pour resserrer le dispositif chez les Français alors que des renforts, surtout chez les Coalisés, arrivaient.
Napoléon a deux options : retraiter ou poursuivre la bataille d’usure en resserrant son dispositif.
Quel choix fera-t-il ?


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Message non luPublié: Ven 11 Oct 2019 09:02 
Grognard
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Bravo pour ce CR. Cela donne en effet envie de tester la règle de Markus.


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Message non luPublié: Ven 11 Oct 2019 23:34 
Pousse pion

Inscrit(e) le : Jeu 5 Nov 2015 08:25
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Très bon CR, très intéressant. Merci ! :clap:


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Message non luPublié: Ven 18 Oct 2019 16:50 
Bourreau de chats
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Super CR oui !

Ta règle des points de force progressifs demande des aménagements de règles, la table des combats par exemple ?

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Message non luPublié: Ven 18 Oct 2019 21:06 
Grognard
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santino a écrit:
Super CR oui !

Ta règle des points de force progressifs demande des aménagements de règles, la table des combats par exemple ?


Merci.
Non, pas d'aménagements particuliers concernant la table des combats.
Avec un jet de 2D6 et une distribution plutôt concentrée autour des 5-9, on obtient des résultats cohérents.
Il faut réunir 10 PF effectifs (sans désorganisation) en faisant au-moins un ''9'' pour infliger 3 PF de pertes.
Avec la règle de la retraite volontaire qui divise par deux les pertes (en arrondissant au supérieur), on diminue encore le niveau de pertes.
La seule adaptation concerne la répartition entre les PF représentés sur la face recto et ceux sur la face verso des pions.
Les "bonnes" unités chez Zucker gardent proportionnellement plus de PF sur le verso ce qui peut paradoxalement les désavantager si le nombre de pertes en PF est supérieur au nombre affiché sur le verso qui entraîne normalement le retrait de l'unité.
Par exemple, une unité de cavalerie avec une face recto à 4-6 et une face verso à 3-6 disparaîtra si elle prend 2 PF de pertes avec un système de perte progressive.
Tandis qu'une unité de cavalerie avec une face recto à 4-6 et une face verso à 2-6 restera en jeu.
J'ai choisi de ne pas tenir compte de ce qui est imprimé sur la face verso et d'enlever une unité si elle perd plus de 50% de sa force pleine initiale.
Donc une unité de cavalerie avec un recto à 4-6 et un verso à 3-6 disparaîtra si elle a plus de 2 pertes effectives.

Le système fonctionne bien quel que soit le type de bataille : effectifs faibles/moyens/importants, bataille de rencontre avec manoeuvre d'approche/bataille avec manoeuvre sur lignes intérieures ou extérieures/bataille d'attrition, etc.
Je l'ai en tout cas joué sur beaucoup de jeux de la série et j'en suis très satisfait.


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