STRATEGIKON

100 % Wargame
graphique
Nous sommes actuellement le Jeu 23 Mai 2019 21:19

Le fuseau horaire est UTC [Heure d’été]




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 19 messages ]  Aller vers la page 1, 2  Suivant
Auteur Message
 Sujet du message: World in Flames à Paris - CR
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:55 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
Compte rendu de elsking, provenant de l'ancien forum


Bonjour tout le monde, j'ai dû refaire un nouveau sujet pour le compte-rendu de cette partie de WIF qui se joue en ce moment à Paris, avec 6 membres du site.

La raison en est que le premier sujet a été inondé de commentaires extérieurs à la partie, notamment sur des questions de règles etc. , rendant ainsi caduque le concept d'un sujet de CR évolutif :evil: - de grâce, je voudrais éviter que les gens extérieurs à la partie n'apportent leur commentaire dans ce sujet (je préférerais qu'ils le fassent dans le sujet "WIF sur Paris" par exemple, où les débats et commentaires seront bienvenus, où les gens de la partie pourront répondre à toutes les questions etc.) :D :) :P

Si possible, si les admin l'autorisent, je préférerais restreindre les interventions sur ce sujet aux joueurs de la partie, et simplement pour apporter des précisions ou des rectifications au CR - l'idée étant que les autres membres du site puissent lire un CR dans la continuité, qui ne soit pas entrecoupé de considérations de règles etc. :wink:

Je remets donc ci-dessous le CR du front européen depuis le début - La Tulipe, à toi d'ajouter le front asiatique ! :wink:

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:56 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
Front Européen

S/O ‘39

Les Polonais se postent directement autour de Varsovie, pendant que leur HQ se terre au fin fond du pays pour échapper à l’Axe et être interné par les Russes. Très vite, les premières défenses polonaises s’écroulent. A l’ouest, le Danemark est envahi et Copenhagen est occupé sans coup férir.

Le baroud d’honneur polonais consiste à sortir leur seul croiseur (oublié à Danzig), puis à couler un CONV allemand en Baltique. Les Français ne bougent pas. Gort et un corps anglais débarquent à Calais. Les Russes occupent la Pologne orientale, puis les pays baltes. Les deux croiseurs

Varsovie tombe sans problème au second impulse. Aucune perte allemande.

Pendant le reste du mois, les troupes allemandes amorcent leur reflux vers l’ouest.

N/D ‘39

Le temps est très mauvais. Les Allemands continuent à se repositionner le long de la frontière belge. Les Italiens massent quelques troupes supplémentaires sur la frontière française.

Les Anglais protègent leur flotte contre d’éventuelles attaques sous-marines. Les Français attendent tranquillement – la vraie « drôle de Guerre »… Noël sous la neige.

J/F ‘40
Le temps est infâme, et les Alliés ont l’initiative, permettant un déploiement de protection sur tous les convois anglais. Puis soudain, le déchaînement : l’Allemagne envahit la Belgique : en un impulse, et malgré la neige, les troupes belges sont balayées, toutes les villes sont prises sans aucune perte. Les Français et les Anglais ne bougent pas… sauf au Danemark, où le CW tente un débarquement à Friedrikshaven. Un He115C est envoyé en reconnaissance pour vérifier cette nouvelle et se fait lâchement abattre par les chasseurs embarqués de la Royal Navy. Le débarquement tourne cependant au désastre : le corps anglais est perdu. Les autres troupes embarquées, censées arriver en renfort dans l’opération, sont alors débarquées à Calais. Les Français sont un peu déboussolés, leur déploiement étant remis en cause par l’effondrement instantané de la Belgique. Les Allemands en profitent pour s’emparer de Lille, défendue par un simple corps de cavalerie. La neige recouvre le sang, et le tour se finit vite.

M/A ‘40
Le temps est de pire en pire. Tempêtes et neige se succèdent. Les troupes italiennes se massent à la frontière française. Les troupes allemandes sont déployées, mais rien ne se passe, personne ne bouge. Des renforts français ont permis de renforcer une ligne à présent plus solide. Et comme les Alliés ont toujours l’initiative, ils protègent toujours aussi bien leurs convois.

M/J ‘40
Enfin une météo clément ? Non. Les Alliés gardent la main et nous tirent un temps incroyable : tempête ! Décidément, les Allemands sont obligés de ronger leur frein. Il faut attendre… Le second impulse devient finalement plus ensoleillé. Et là, c’est le déchaînement : Offensive Chit, vagues de stukas (des Ground strike sans faute sur les deux cases à attaquer), et c’est la percée des panzers, qui arrivent en un impulse aux portes de Paris ! La ligne française est coupée en deux. La fin ?

Pas encore, car le joueur anglais qui tire le temps refait la performance de nous apporter des tempêtes ! Las, l’Allemagne n’a que faire des éléments : Richtung Paris ! Les panzers passent dans la brèche et attaquent Paris qui tombe – au coût d’une sévère désorganisation de la Wehrmacht.

Les Français n’ont plus rien à perdre et tentent leur dernière chance : couper le corridor qui ravitaille le fer de lance allemand qui occupe Paris. Toutes les troupes disponibles convergent sur ce seul point faible du dispositif allemand. La Luftwaffe apporte un soutien massif en défense, et la contre-attaque échoue, pertes sévères, unités désorganisées. La débâcle est maintenant totale. Le tour continue, et les Anglais tente une attaque pour montrer qu’ils peuvent aussi agir pour la liberté : malgré le soutien de la Navy, l’attaque sur Calais se fait à 1 : 2 et vire au massacre – deux corps anglais désintégrés.

La Wehrmacht se réorganise et achève quelques unités françaises. Certains corps sont d’ores et déjà rapatriés par train en Allemagne. Il n’y a plus à proprement parler de dispositif français. La Chambre des Députés s’est réunie et vote à une majorité écrasante les pleins pouvoir au vieux Pétain. C’est l’armistice. Nous sommes le 17 juin. Fin de l’Acte 1.

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:56 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
Front européen

J/A 40
Alors que l’Europe continentale pensait pouvoir se rendormir pour un bon moment, après la chevauchée éclair des panzers, un nouveau coup de tonnerre éclate. Mussolini déclare la guerre au Commonwealth : il est temps de reconquérir la Méditerranée, l’empire romain est de retour. Direction Gibraltar, avec le corps de Marine italien et une division d’infanterie supplémentaire face à la garnison du rocher (une garnison de 4). Hélas, l’opération est un échec cuisant (30% de chances de réussite). Qui plus est, la royal navy décide de répliquer aussitôt, espérant transformer l’initiative italienne en véritable Trafalgar : la bataille fait rage en Méditerranée occidentale – à l’arrivée, deux croiseurs italiens Di Savoia et Fiume, sont coulés de même que le croiseur anglais Fiji – plus un croiseur endommagé de chaque côté, et les Italiens abandonnent le combat pour rejoindre La Spezia. Dans l’Atlantique, les sous-marins allemands font chou-blanc.

Echaudé par ce début peu brillant, Mussolini ordonne au reste de sa flotte de sortir au large de l’Egypte, où 5000 tonnes de navires marchands sont coulés. C’est la première fois depuis le début de la guerre que la marine marchande britannique est touchée : Churchill est obligé de redéployer complètement sa flotte marchande, qui évite désormais la Méditerranée, quitte à perdre quelques ressources.

Pendant ce temps, l’armée allemande se repositionne clairement à l’est. A la fin du mois d’août, il apparaît que l’Allemagne pourrait d’ores et déjà déclarer la guerre à la Russie… A l’ouest rien de nouveau ? Mais si : les Ju-88 allemands bombardent l’Ecosse, les usines brûlent et le CW perd 3 PP ! 2 croiseurs allemands quittent la Baltique et longent l’Angleterre sans être repérés pour chasser en Atlantique nord. Las, ils ne trouveront rien…

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:56 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
Front européen

S/O ‘40
Le temps est clément un peu partout, l’été indien en somme. Sauf que cela ne semble pas profiter aux forces sous-marines de l’axe, qui sont à peu de choses près les seules à agir. A la fin de l’automne cependant, les avions de la Reggia, installés en Bretagne, viennent semer le chaos dans les convois anglais en Bay of Biscay – un petit porte-avion anglais est même coulé. De même des sous-marins au Cap Saint-Vincent finissent par mettre la main sur des convois anglais. Dès lors, ces zones semblent considérées comme peu avenantes et Winston Churchill décide de ne plus y faire passer de convois.

N/D ‘40
Les concentrations de troupes continuent en Pologne. Staline semble inquiet et renforce petit à petit son armée pour parer à toute éventualité.

L’hiver profite à présent aux hordes de sous-marins italo-allemands… Et c’est l’hécatombe. Du nord de l’Atlantique au large de l’Afrique occidentale, les sous-marins de l’Axe sèment la mort. Près de 12 000 tonnes de marine marchande alliée est coulée. La production anglaise en prend un coup, d’autant que les lignes de convois sont à nouveau perturbées, et qu’une partie des ressources ne peut être acheminée. Les sous-marins anglais cherchent la vengeance, mais les convois italiens louvoient et échappent à leur vigilance.

J/F ‘41
La nouvelle année s’ouvre sur un échec des sous-marins de l’Axe, qui ne parviennent pas à trouver les convois alliés. Le croiseur allemand Hipper est coulé par l’armada anglaise au beau milieu de l’Atlantique. Un contingent italien arrive en Pologne : une guerre contre l’URSS serait-elle imminente ?

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:56 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
Front Européen

J/F ‘41
La nouvelle année s’ouvre sur un échec des sous-marins de l’Axe, qui ne parviennent pas à trouver les convois alliés. Le croiseur allemand Hipper est coulé par l’armada anglaise au beau milieu de l’Atlantique. Un contingent italien arrive en Pologne : une guerre contre l’URSS serait-elle imminente ?

M/A ‘41
Le temps reste hivernal, les sous-marins mettent le nez dehors. C’est notamment sur la côte est des USA que les convois anglais sont cette fois désorganisés.

M/J ‘41
Et le tour s’ouvre… sur un temps catastrophique, laissant du répit à l’URSS, pour fignoler ses lignes de défense en profondeur.

Dès le troisième impulse, l’inévitable se produit, les Allemands déclenchent l’opération Barbarossa. Les hordes de panzer profitent de l’éclaircie pour foncer plein est. La frontière de partage de la Pologne n’est quasiment pas défendue. Lvov est écrasée, mais l’avant garde du AGS (Armee Gruppe Süd) n’arrive pas au contact de la ligne de défense soviétique devant Kiev. Au nord du Pripiet, l’aviation allemande pilonne la ligne Minsk-Riga. Suite à une erreur du commandement soviétique, Riga est prise immédiatement, mettant à mal la défense de la Lettonie. Le quartier général de Timoshenko est surpris par les panzers et détruit. Les Finlandais sont de la partie et prennent Murmansk sans coup férir.

La réaction anglaise ne se fait pas attendre : comme pour démontrer qu’il veut son « fight on the beaches », Winnie lance une opération de débarquement sur La Rochelle, qui se termine par un échec, engloutissant un corps d’armée britannique. Staline de son côté ne change que peu de choses à son dispositif, se contentant de bouger quelques armées en Lettonie afin de rétablir le ravitaillement de ses troupes dans les pays baltes. La ligne russe doit tenir.

L’AGN (Armee Gruppe Nord) s’en donne à cœur joie, coupant successivement trois armées russes de leur ravitaillement, pour mieux les écraser. Une quatrième armée connaît un même sort à l’est de Riga. Un corps de cavalerie est détruit sur la route de Vitebsk par Rommel, et deux autres armées sont écrasées au nord de Minsk, de plus en plus isolée. Une attaque combinée des forces finlandaises en conjonction avec la flotte allemande est lancée sur Leningrad, qui tient bon, malgré de lourdes pertes de part et d’autre. Sur la route de Leningrad, l’AGN n’a plus que deux armées russes à Pskov. Pour l’AGC une armée soviétique se trouve devant Vitebsk, et trois armées tiennent Minsk et son flanc sud.

L’avance de l’AGS se fait difficilement, se heurtant à une très grosse ligne de résistance soviétique. L’entrée en guerre de la Roumanie ouvre un peu le front, mais pas suffisamment pour permettre une brèche. Rundstedt force le passage et gagne du terrain, mais les soviétiques reculent lentement, évitant les pertes, sauvegardant la cohésion de leur ligne.

La réaction russe reste limitée : au nord, quasiment aucune troupe ne peut bouger, alors qu’au Sud, la ligne tient si bien qu’elle ne requiert que peu d’ajustements.

A présent, la pluie est de retour, compromettant gravement les chances allemandes de percer avant la fin du tour…

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:56 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
M/J '41 (suite)

… Nouvelle séance : avec le mauvais temps l’avance allemande en Russie se ralentit, ce qui n’empêche pas Minsk de tomber au nord, 2 armées et 2 escadres de chasseurs russes sont détruites. Les corps allemands, menés par Manstein et Rommel, continuent une pénible avancée en direction de Pskov et Vitebsk. Au sud, l’AGS est embourbée devant une ligne solide. Sans prendre de risque, un saillant tenu par une armée mécanisée russe est réduit, pour ébranler la ligne de défense ukrainienne, sans toutefois effectuer de percée, la boue ne le permettant pas.

Les Russes reculent là où ils le peuvent au nord, mais tiennent leurs positions en Ukraine. Au grand soulagement du camp allié, le tour se termine ainsi, après 3 impulses pour chaque côté.


J/A ‘41

Le fameux et redouté tour de Juillet-Août est là : un tour redouté par le Russe, car il est généralement dévastateur et très long, permettant une avancée fulgurante, un tour attendu avec soulagement par l’Allemand, car c’est le pain blanc de l’opération Barbarossa, avec 99% de chances d’avoir du beau temps pendant de nombreux impulses… Il est vrai qu’il reste 1% de chances que le temps soit mauvais, mais bon, ça n’arrive jamais. Le joueur allemand tire donc le dé… pour faire 10. Bon, rien de grave, le temps est quand même au beau fixe, même si du coup, le jet de dé pour l’impulse suivant aura un malus de +1… Mais faire deux fois de suite 10, ça n’arrive pas, n’est-ce pas ?

Les renforts russes semblent arriver au compte-gouttes. C’est donc le cœur léger que la Wehrmacht continue son offensive. Afin de percer la ligne défensive en Ukraine, Rundstedt déclenche une attaque violente, à l’aide d’un offensive chit. Après avoir immobilisé le QG de Yeremenko avec les Stukas (opération durant laquelle les derniers chasseurs russes sont abattus – laissant tout le front sans aucun avion russe de Léningrad à Odessa), les panzers écrasent une armée blindée et une armée mécanisée russes, exploitant la brèche, entre Kiev et Odessa : cette fois, le dispositif russe est intenable – un groupe d’armées est concentré autour d’Odessa, l’autre autour de Kiev, avec certaines unités immobilisées. Un corps allemand s’engage dans les marais du Pripiet (aussitôt réorganisé), menaçant également Kiev par le nord-ouest.

Au nord, une armée russe est détruite au sud de Vitebsk, tandis que Pskov, fortement défendue, est contournée par Manstein et ses blindés pour se rapprocher un peu plus de Léningrad. Un corps allemand arrive à Tallinn, achevant la libération des pays baltes.

Staline amorce un repli limité au nord, tentant de ralentir le déferlement de l’AGN et de l’AGC. En Ukraine, le repli est également limité, en raison du dilemme de Yeremenko ; faut-il oui ou non l’abandonner ? La Stavka tranche : un regroupement des forces est opéré en défense avancée autour de Kiev pour protéger le QG, tout en laissant des unités pour empêcher une percée immédiate vers Dnepropetrovsk. L’option d’une contre-attaque sur l’avant-garde allemande est vite abandonnée en raison de la suprématie aérienne de l’ennemi.

Le joueur allemand tire à nouveau le temps, avec cependant une petite fébrilité – mais pourquoi, il ne va quand même pas tirer encore un 10 ? Et si. Nous voici donc au second impulse allemand en plein mois de Juillet, avec de la pluie et de la boue dans la zone dite arctique, c’est à dire celle qui recouvre la quasi-intégralité du front russe ! Malédiction ! Après un printemps pluvieux, l’été semble aussi pourri. Staline commente, dans un sursaut de patriotique et religieux : « Dieu est russe ! », espérant ainsi mobiliser son peuple contre l’envahisseur.

Las ! L’Allemagne n’a que faire de la pluie, l’offensive doit continuer à tout prix ! L’une des rares cases au climat tempéré, en Ukraine, devient donc la victime de la rage allemande : deux armées russes sont écrasées impitoyablement, agrandissant encore la brèche entre Odessa et Kiev. Le corps allemand qui surgit du Pripiet menace maintenant Kiev et coupe le ravitaillement de Yeremenko et de plusieurs armées russes à l’ouest de Kiev.

Au nord, l’AGC attaque Vitebsk en force et prend la ville en détruisant une armée russe. Novgorod tombe sans combat, alors que les forces russes se regroupent au sud de Leningrad. Des unités mécanisées se dirigent vers Gomel, prêtes à franchir le Dniepr.

Même si le temps joue en faveur des Russes, la situation semble malgré tout tourner à la catastrophe. La plupart de ses troupes étant engluées autour de Kiev et Odessa, Staline extirpe quand même deux corps qu’il fait reculer pour protéger l’accès à Dnepropetrovsk. Au nord, Smolensk semble condamnée, mais des unités sont envoyées en urgence tenir Gomel et les rives du Dnepr dans les environs.

La Wehrmacht retrouve le sourire : en dépit de la boue, l’opération Barbarossa tient ses promesses. Une fois encore le cœur léger, plaisantant sur son manque de chance en faisant deux 10 de suite pour le temps en plein été, le joueur allemand tire une fois encore le jet pour le climat du 3ème impulse – sur le conseil de Churchill, qui affirme que statistiquement, il n’y a aucune chance que le même joueur fasse trois mauvais jets consécutifs. Hum, hum… 9. Sans commentaires. Modifié avec +2, résultat 11, donc à nouveau de la pluie en Arctique, pour la seconde fois, alors que nous sommes en plein mois d’août. Consternation de l’Axe. Ricanements alliés. Désespoir amusé du Russe.

La Wehrmacht, sonnée par le sort qui s’acharne, reprend l’offensive avec d’autant plus de hargne, restant sur la ligne tracée par le GQG, c’est à dire des offensives sans risques, pour détruire petit à petit l’armée soviétique, sans prendre de pertes – une stratégie payante, car jusqu’ici, les troupes de l’Axe n’ont essuyé aucune perte sur tout le front russe depuis le début de Barbarossa, alors que probablement les deux tiers de l’armée rouge ont déjà été anéantis.

En Ukraine, le front est maintenant en grande partie située en zone tempérée, avec du beau temps, permettant aux panzers de manœuvrer à leur guise. Une énorme bataille se prépare à l’ouest et au sud-ouest de Kiev. Trois armées et le QG de Yeremenko sont ainsi successivement isolés et méthodiquement détruits dans une manœuvre en tenaille. Dans le sud de la Russie, il ne reste plus que deux armées russes à Kiev, deux autour de Dnepropetrovsk, trois autour d’Odessa. L’AGC détruit sans problème Smolensk, laissant la voie ouverte vers Moscou. Gomel tombe également. Une autre armée est détruite au sud de Leningrad : l’ancienne capitale des tsars est désormais isolée du reste du pays.

La réaction russe est forcément limitée, car il reste trop peu de troupes. Il n’y a plus de front russe à proprement parler, seulement des armées isolées, censées retarder l’ennemi. Churchill en profite pour lancer un bombardement stratégique sur Lille : un véritable succès, puisqu’en plus deux escadrilles de chasseurs allemands sont abattues. Au grand soulagement des Alliés, le tour se finit enfin – le tour de J/A 41 sans doute le plus court jamais joué !

S/O ‘41

L’initiative revient à l’Axe. Cette fois encore, les renforts russes sont limités (essentiellement liés à des limitations de gearing et à une production russe orientée sur les troupes mécanisées, plus lentes à arriver). Les villes de Bryansk, Tula, Moscou sont fournies en armées et en avions – mais peu de renforts sont placés au sud.

Cette fois, le soleil rayonne, offrant enfin aux forces de l’Axe le temps qu’il leur faut. Kiev est prise, au prix d’une sévère désorganisation – à laquelle Rundstedt remédie en partie. Un corps motorisé allemand s’empare de Sébastopol, laissée sans défense, obligeant la flotte de la Mer Noire à lever l’ancre en catastrophe. Un corps de panzers contourne Dnepropetrovsk par le sud, prend Stalino, puis s’arrête juste à l’ouest de Rostov !

Non loin de Gomel, Rommel part plein sud avec un corps mécanisé SS pour faire la jonction avec l’AGS. Un autre corps mécanisé s’empare de Kursk, sans défenses. Le reste de l’AGC, mené par Von Leeb, arrive à proximité de Moscou et Tula, cherchant le contact, mais sans lancer d’attaque – la supériorité aérienne revient aux Russes dans ce secteur car la Luftwaffe est encore trop loin en arrière. Deux corps de Gebirgsjäger s’empare de Kalinin. Manstein rassemble ses troupes et lance une grande attaque sur Pskov, avec un soutien aérien massif : la ville tombe assez vite.

Les armées russes qui tenaient Dnepropetrovsk battent en retraite jusqu’à Kharkov et près de Rostov. Bryansk est finalement abandonnée aussi. L’armée rouge essaye de reformer un semblant de ligne défensive vers Moscou.

La Russie est à présent une vaste passoire, mais gare à l’étirement des lignes de ravitaillement ! Le temps s’annonce très beau pour cet été indien en Russie, Staline est désespéré par les bulletins météo qui arrivent sur son bureau, laissant présager la chute de nouvelles villes-clés. La mère patrie survivra-t-elle jusqu’à l’hiver ? Suite la semaine prochaine.

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:56 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
S/O ’41 (suite)

Le deuxième impulse allemand se fait sous le soleil en Russie. Rommel avec un corps mécanisé s’empare de Voronej. Près de Tula, une armée de garnison russe est écrasée, tandis qu’un peu plus au nord, les Gebirgsjäger s’emparent de Yaroslavl, sans défense. A Leningrad, les troupes allemandes se pressent et encerclent totalement la ville. Au sud, le corps expéditionnaire italien massacre la dernière armée de cavalerie russe, au nord-est d’Odessa. Kharkov est encerclée et ses défenseurs sont anéantis, tandis que les panzers entrent dans Rostov. Un corps motorisé allemand travers le détroit de Kerch et arrive à proximité de Krasnodar. Il n’y a plus d’armée russe pour arrêter l’envahisseur… seul le général hiver peut encore limiter la progression allemande.

L’armée rouge se réorganise comme elle se peut : à Odessa on entasse les sacs de sable – deux armées tiennent fermement la ville, tandis que les Roumains et les Italiens resserrent l’étau. A Léningrad, les miliciens savent qu’ils sont condamnés, mais des renforts d’aviation leur redonnent un peu d’espoir. A Moscou, une usine est transférée vers l’Oural, de même que les deux escadrilles de chasseurs. Trois armées restent en défense pour sauver l’honneur dans le sang. Près de Ryazan, les Ilyouchine parviennent à désorganiser un corps mécanisé allemand. Un porte-avion anglais descend un NAV italien le long des côtes bretonnes.

Au troisième impulse, le temps se gâte : pluie et tempête sont de retour. La progression allemande est ralentie. Au sud, le dernier corps mécanisé russe, isolé, puis désorganisé, est écrasé : il n’y a plus aucun soldat rouge en direction de Stalingrad. Le grand éparpillement commence : les troupes allemands se dispersent tous azimuts. Dans le Caucase, Krasnodar tombe, tandis que les panzers approchent de Stavropol. Vers Stalingrad et Saratov, la route est encore longue. Au centre, une armée russe défendant les faubourgs de Ryazan est détruite, et la ville est prise sans combat. Moscou est maintenant peu à peu débordée, mais pas encore encerclée.

L’aviation russe continue à se replier vers Kuybyshev, mais il ne reste rien d’autre à évacuer : Staline a ordonné de tenir Moscou jusqu’au dernier homme. L’usine de Saratov est transférée. Churchill se veut rassurant : même repliée sur l’Oural, l’URSS continuera à garder une production honorable, peut-être pas trop éloignée de celle du Commonwealth si suffisamment d’usine sont évacuées à temps.

Le temps reste à la pluie sur tout le front est. Moscou est à peu près encerclée. Les troupes allemands progressent très lentement partout. Les troupes de l’AGS sont maintenant prêtes à travers le Don vers Stalingrad et Saratov. Dans le Caucase, Stravropol est occupée.

La Russie se contente de transférer une dernière usine (Stalingrad). Les Anglais finissent par couler le CONV italien au large de la Sardaigne. Las ! L’Allemagne se montrera généreuse pour compenser la perte italienne.

Mais le tour ne s’arrête toujours pas, au grand dam des alliés… le soleil refait son apparition sur l’ensemble du front fin octobre ! Cette fois c’est la curée : Rommel atteint la chaîne montagneuse du Caucase avec ses blindés. Un corps mécanisé prend Stalingrad, les panzers paradent dans le centre-ville de Saratov. Les éléments de tête de la Wehrmacht ont atteint Gorki. Les Gebirgsjäger prennent Vologda, au nord de Yaroslavl. Une immense attaque, avec un massif soutien aérien, balaye les défenseurs de Moscou : au 30 octobre, la capitale soviétique est tombée. Un jour de deuil national est décrété dans ce qui reste de l’URSS.

Le tour se termine sans possibilité de réaction des Alliés. La production russe fait un plongeon, tombant à 6 points de production (les usines transférées ne sont pas encore en service) et la route du pétrole caucasien est coupée (une usine a été transférée à Baku cependant).

N/D ‘41

Les renforts russes sont placés à Tiflis, Baku, Kazan, Kuybyshev. Konev est nommé responsable en chef de la Stavka, en charge de la reconquête de la mère patrie.

L’Axe garde l’initiative et le temps est neigeux et pluvieux sur une partie du front est, tempête ailleurs. Les sous-marins italiens sortent, et coulent quelques convois, mais assez peu. La dissémination des troupes de l’axe continue, toujours un peu plus loin vers l’est, les panzers continuent imperturbablement à avancer, avalant de la steppe par centaines de kilomètres à la recherche d’une armée rouge invisible. Penza tombe assez vite. Une partie des troupes est affectée au front de Leningrad dans la perspective d’un assaut, notamment avec les corps de montagne allemands et roumains. Dans le Caucase, le temps est très mauvais, et la Wehrmacht avance peu, voire pas du tout, si ce n’est pour s’emparer du port de Sukumi.

Les armées russes levées à Tiflis et Baku se mettent en mouvement pour barrer la route aux Allemands, essayant sans doute de retarder une entrée en guerre de la Turquie, qui semble à présent inéluctable.

Le temps ne s’arrange pas par la suite. Les QG manquent pour ravitailler l’armée allemande à travers toute la Russie, mettant ainsi un terme à l’avancée au nord et au centre, d’autant que Manstein a été rappelé à Leningrad et que Rundstedt traîne encore en Ukraine. Von Leeb avance très lentement, entre Penza et Saratov. Rommel s’est arrêté au pied des montagnes caucasiennes, attendant un temps plus clément pour traverser. Un corps de panzers continue sa descente, et arrive au troisième impulse à Batum – les restes de la flotte soviétique de Mer Noire sont rebasés à Odessa.

Les attaques sous-marines italiennes ne permettent pas de désorganiser vraiment les convois anglais. C’est sans compter, à l’avant dernier impulse, sur une sortie inopinée d’un sous-marin allemand, qui fait des ravages sur les convois anglais en détruisant 6, obligeant le reste à se rebaser. Heureusement pour Churchill, un dernier impulse lui permet de faire venir en urgence des convois pour boucher les trous dans ses lignes d’approvisionnement, mais la belle machine à produire anglaise ne tournera pas à plein en cette fin d’année 1941.

Les Allemands et les Italiens fêtent donc le nouvel an de Brest à Penza, et de Murmansk à Tripoli, tandis que les Japonais fêtent l’arrivée de l’an 1942 à Chungking et à Vladivostock. Staline se soule à la vodka dans son bunker de Kuybyshev, Churchill apprécie encore ses cigares cubains et Roosevelt… que fait-il au fait ?

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:57 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
Aprsè un hiver 41/42 sans grandes avancées sur le front chinois : Encore des pertes pour le Japonais dans des assauts un peu osés, la Flotte japonaise se repositionne en M/A dans le pacifique (en même temps que la flotte américaine).

M/A : Le Japonais en profite pour déclarer la guerre à L'américain, mais comme aucun porte avion n'est à Pearl HArbor, il se contente d'envahir Pago-Pago, Midway et un des Ilot à l'Ouest de Pearl.

La réaction américaine se fait sentir et une énorme flotte américaine (avec tous les CV) cherche les 4 croiseurs au large de Pago Pago, mais le temps s'est détérioré et dans un orage, ce sont les 4 croiseurs qui se retrouvent au milieu de la flotte américaine. LE Yorktown est coulé tandis que 2 des croiseurs Japonais sombrent aussi en essayant de fuir.

Première belle victoire japonaise, c'est pas Pearl Harbor mais le résultat est là.

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:57 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
séance du 12 juillet 2004 - front européen

J/F ‘42

Le temps est épouvantable (cela devient inévitable lorsque Winston Churchill lance les dés…) et le tour est donc très court. Les renforts russes installent la nouvelle ligne de défense autour de Kazan et Kuybuyshev, tandis que 4 armées russes barrent encore le passage des armées allemandes dans le caucase. Des parachutistes allemands sont envoyés sur Batum, pour renforcer les panzers déjà arrivés sur place. Mais Rommel et ses corps de panzergrenadiers ne peuvent progresser en raison du mauvais temps et des russes qui leur barrent le passage.

La chasse sous-marine continue, mais le jeu de cache-cache avec le Commonwealth ne permet pas de couler énormément de convois – les italiens perdent plusieurs sous-marins, d’autant que les convois alliés sont maintenant protégés intrinsèquement – et que les américains surveillent également les convois en Atlantique nord et le long de la côte est.

D’une manière générale, c’est l’attentisme, les troupes allemandes étant clouées sur place en Russie.

M/A ‘42

Encore une fois, le climat est mauvais. Cependant, pendant les périodes enneigées, les panzers roulent à nouveau. Plein Est : les premières unités allemandes font irruption sur… la carte asiatique ! A l’ouest de Kazan et de Kuybyshev, et au nord-ouest d’Astrakhan, la Wehrmacht avance prudemment, menée par Von Leeb et Von Bock, face aux positions retranchées de Konev, bien décidé à ne plus reculer.

Dans le Caucase, le temps finit par s’éclaircir, permettant aux allemands d’avancer enfin à l’est de Batum : les combats sont acharnés, une armée russe est anéantie, l’autre est obligée de battre en retraite, tenant encore la toute de Tiflis avec une armée de volontaires sibériens. Pour la première fois de puis le début de Barbarossa… la Wehrmacht enregistre des pertes ! Le corps parachutiste est en effet détruit dans la bataille. Mais l’essentiel est là : une deuxième case frontalière le long de la Turquie est enfin prise – 3 corps allemands sont donc postés, l’alignement de la Turquie est imminent.

A l’autre bout de la carte, la bataille de Leningrad s’engage au second impulse allemand : profitant d’une accalmie neigeuse, entre deux épisodes de blizzard, une vaste offensive est lancée sur la ville : au nord par les Finlandais, au sud et à l’ouest par les Gebirgsjäger allemands et les troupes régulières de la Wehrmacht, sous le commandement de Manstein. Suite à un soutien aérien massif, les armées russes sont désorganisées, l’aviation inopérante. L’assaut est bref et sanglant : l’un des derniers bastions russes tombe après un combat acharné.

Le dispositif allemand s’installe avec une lenteur inédite : le changement d’échelle de la carte asiatique oblige à des ajustements douloureux, notamment pour la Luftwaffe. Au sud, Rommel, trop impatient, décide de partir vers la mer Caspienne, laissant le soin à Rundstedt d’orchestrer la chute du Caucase. Un quatrième corps allemand est envoyé le long de la frontière turque, mais le tour se termine avant qu’un alignement ne soit possible.

M/J ‘42

Le beau temps fait son retour. L’une des armées russes piégées à Odessa tente un baroud d’honneur : une dernière sortie de la flotte de la Mer Noire pour un débarquement sur Sébastopol. La tentative (menée par Winston Churchill) est osée, mais pas impossible. Sébastopol ne peut compter que sur un soutien aérien limité : le débarquement se fera à 1 :1 +1. Hélas, la troisième tentative d’un débarquement en Europe (après les échecs anglais au Danemark en 39 et à La Rochelle en 41) se solde finalement par une défaite – mais le symbole reste fort, l’armée rouge est encore capable d’initiatives.

Dans une attaque conjuguée, le corps expéditionnaire italien de Balbo, appuyé par les troupes allemandes et roumaines, prend Odessa. La Turquie annonce son entrée immédiate en guerre aux côtés de l’Axe. Les troupes turques fondent sur les arrières des armées russes et occupent Tiflis pour les couper de leur ravitaillement. Rommel se rapproche de Baku. La nasse se referme sur les dernières troupes russes dans le secteur : une seule armée de sibériens échappe au massacre et bat en retraite dans les montagnes du Caucase. Hormis les navires russes perdus dans la Baltique ou dans la Mer Noire, en attente de sabordage, il ne reste à présent plus aucune troupe russe sur la carte européenne. En Asie, des batailles aériennes opposent la Luftwaffe et l’aviation russe, sans résultat décisif. Mais le dispositif allemand se renforce de jour en jour le long de la Volga, menaçant maintenant Astrakhan.

Le Commonwealth se lance à présent dans une opération de grande envergure. Alors que l’Afrique du Nord semblait être depuis le début de la guerre une sorte de zone neutre, sans aucun combat, la flotte anglaise se déploie en Méditerranée, de façon à isoler la Lybie. Le corps des Royal Marines, soutenu par un corps de milice canadienne, s’empare sans coup férir du port de Homs, à l’est de Tripoli, permettant rapidement l’arrivée d’un troisième corps motorisé canadien . La réaction italienne est immédiate : la flotte sort en Méditerranée occidentale, à la recherche des navires anglais – en vain. Mais la milice romaine et le corps des Bersaglieri sont aussitôt débarqués à Tripoli : l’affrontement terrestre est imminent. La guerre a enfin commencé en Afrique

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:57 
Pousse pion
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 10:19
Message(s) : 81
Médaille des 10 ans (2) Ordre des anciens 2003 (1)
CR 22 juillet.

されるよう国に強く働きかけていきます。
生活保護制度には、「最低限度の生活保障」とともに、「自立の助長」という二つの目的があり、被保護者が早期に生活を再建し、自立していくことが可能となる制度としていくことが求められる。
 本提言のねらいは、生活保護制度を現在の時代状況に即したものに改善していくこと、具体的には、「自立支援」をより重視した制度へと改善し、その機能を効果的に発揮させること
多様化・複雑化する要保護者に適切に対応していくため、総合相談員(社会福祉士等)、精神面の相談員(保健師等)、医療支援専門員(医療ソーシャルワーカー等)、就労支援専門員(ハローワークOB等)など専門的な経験・知識を持つ人材をすべての福祉事務所に配置できるよう国が必要な財政措置を講ずること



Mai-juin 1942

Le commandement des forces japonaises a été placé sous l'autorité
Italienne jusqu'en juillet 1942. La tache est toujours aussi difficile,
sachant qu'il n'existe aucun interprète italo-japonais, les ordres
sont donnés en langage des signes.

Nos eaux sont désormais infestées de sous-marins américains qui n'ont
heureusement pas réussi à renouveler leur sinistre besogne face à nos
valeureux convois qui acheminent de Chine les ressources si chèrement
acquises.

Nous lançons contre le corps russe, isolé mais bien organisé, une coûteuse
offensive qui se solde par un échec. Une division d'infanterie et un corps
de volontaires manchous sont brisées nets par les moujiks, aguerris par
2 ans de guerre.
"Haïyôôô Hrrââyonââ!" ("Nous reviendrons!") lance le général
Harashima, qui promet de se faire hara-kiri en cas de nouvel échec.

L'opinion publique japonaise est outrée et enragée par l'humour britannique,
qui s'exprime par le biais de radio sauvage et dont nous rapportons les
propos outrageux : "Il est clair que désormais, le manchou riz".
(Et en plus nous ne comprenons pas du tout ce qui fait rire l'anglais,
et nous savons très bien que nos amis manchou mangent du riz, y a pas de
mal à ça).

En chine, les rouges attaquent et sont repoussés. Nous perdrons néanmoins
un chasseur. Des milliers de chinois jonchent le champs de bataille.

Le fourbe anglais tente de semer la pagaille dans nos convois, en sortant une petite flotte
de Ceylan. Il ne trouvera que sa déception.

Le mois s'est terminé rapidement, nous avons eu le temps de capturer
Guam et Hong Kong.


Juillet 1942 (2 impulses par camp)

Succès lors du bombardement sur le corps russe en Manchourie.
L'assaut terrestre est retardé, puisque nous nous devons d'abords
prendre position aux Philippines avec une division de marines.
Non ravitaillée, l'île ne devrait pas résister bien longtemps.

Les sous-marins Us sont toujours présents mais échouent dans leurs recherches.

Second impulse : une petite flotte japonaise sort pour couper le ravitaillement de
l'île de ????? ou un corps US protége la base de sous marins qui opèrent en mer du Japon.
Nos bombardiers désorganisent l'unité.

Nous exterminons l'unité russe et récupérons la ressources. Tandis qu'un de nos corps
s'approche d'une seconde ressource en Sibérie. Elle sera à nous très bientôt.

Grosse déception et amère regrets : le commandement italo-japonais ayant rendez-vous avec le "dernier métro"
nous oublions d'effectuer une "naval interception" contre une flotte US qui menace notre base de
???. Nous oublions également d'intercepter leurs avions (avec quelques CV qui étaient en mer juste au sud)
qui réussi à désorganiser notre nav fraîchement arrivé. Il envahissent l'île. Détruisent l'avion
et déroutent les 4 navires présents.

Apres s'être fait hara-kiri, nous trouverons aux pieds du commandant Shokimi une note avec ses dernières pensées :
"Pour gagner la guerre, prends pas le métro. Si t'as pas le choix, prends un taxi".

_________________
"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages publiés depuis :  Trier par  
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 19 messages ]  Aller vers la page 1, 2  Suivant

Le fuseau horaire est UTC [Heure d’été]


Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 4 invité(s)


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas insérer de pièces jointes dans ce forum

Recherche de:
Aller vers :  
Powered by phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduit par Maël Soucaze et Elglobo © phpBB.fr