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Message non luPublié: Mer 12 Déc 2018 23:20 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 23
Salut tout le monde !

C'est mercredi, c'est compte-rendu ;)

Pour répondre à Darlan, les choix stratégiques que j'ai fait avec l'Anglais ne sont pas vraiment brillants (et c'est peu dire) : j'aurais pu effectivement produire plus d'avions (chasseurs / nav. et Porte-avions). Cela m'aurait été grandement utile. J'ai pris des notes depuis le début afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs. :triste:

Merci pour la précision sur le Fiume : il est vrai que c'est écrit tout petit :cool:

Au menu, C.R. de janvier février : tour plutôt calme avant le printemps où ça s'est bien énervé :)

Nous jouons samedi et en sommes à la fin de juillet août 1941 : le but est de finir l'année.

Janvier / février 1941

Date de la partie : 20 / 10 / 2018 et le 17 / 11 / 2018

Introduction

Les forces alliées veulent croire à un début d'inflexion de la dominance de l'axe en ce début d'année 1941 mais leurs ennemis n'ont pas abattus toutes leurs cartes. La France est exsangue et incapable de contre attaquer, le Common Wealth a subi des pertes considérables et la machine de guerre allemande (si l'on excepte les pertes de la Luftwafe) est intacte et très puissante. L'Italie de son côté est passés d'une position dominante contre les anglais à une position presque inverse suite aux pertes lourdes dans sa flotte mais elle a conservé ses plus beaux navires et sa force aéronavale est intacte.

Il y a peu de chances de bouleversements sur le front pacifique. Les mois qui s'annoncent sont donc cruciaux en Europe occidentale et en Méditerranée : la suite du conflit, à l'échelle mondiale, va être impactée si l'un ou l'autre camp frappe fort durant l'hiver qui s'annonce ...

Europe occidentale

L'axe prend l'initiative dès le début de janvier en soutenant l'industrie de son allié italien, comme les mois précédents, par le don de 400 000 tonnes de pétrole et autant de matériaux. Cette aide n'est pas superflue car l’Italie peine à produire efficacement avec le peu de ressources dont elle dispose.

Les unités rapides des allemands s'empare de Nantes non défendue et non défendable puis l'armée de terre lance un assaut sur Vichy. Aucun des deux belligérants n'engage son aviation découragés par la neige qui diminuerait l'efficacité aérienne.
Les attaquants n'avancent pas d'un pouce mais détruisent une milice retranchée dans les faubourgs de la ville.

Le Common Wealth, de son côté, protège la baie de Biscay et la Mer du Nord en envoyant ses forces aéronavales pour escorter les convois et dissuader une sortie de la flotte allemande.

Un bombardement stratégique d'envergure est aussi engagé sur Berlin : plus de 1000 bombardiers s'envolent des côtes anglaises en direction de la capitale. Les 260 chasseurs allemands qui protège la zone ne trouvent pas l'escouade, la D.C.A. de la ville réduit l'efficacité des bombardiers et la neige finit de diminuer les chances de toucher la cible.

Les généraux britanniques commandent de remettre immédiatement en ordre de bataille les avions au cas où la météo se montrerait plus clémente dans les prochaines semaines.

Les troupes française continuent leur stratégie de retrait en pallier qui leur a souri jusqu'à aujourd'hui : elles reculent dans les récifs montagneux de massif central offrant des positions défensives idéales.

Fin janvier, le temps se dégrade rapidement et le blizzard s'installe sur toute l 'Europe de l'Ouest. Les forces de la Wehrmacht progressent péniblement vers le front français. Les états-majors alliés maudissent cet aléa climatique qui cloue leur aviation au sol et les privent d'une part non négligeable de leur capacité d'action...

Les Britanniques en profitent pour boucher les trous dans leurs escortes de convois provenant du nouveau monde qui ont déjà beaucoup souffert en déployant des flottes légères dans plusieurs zones de mer. Ils passent, profitant du temps exécrable, au nez et à la barbe des sous-marins italiens en patrouille un chargement de chasseurs et une division d'infanterie qu'ils débarquent à Gibraltar.

Le 17 février, l'armée de terre du Reich profite du blizzard et de l'immobilité des redoutables avions français pour lancer une grande offensive sur Lyon bien défendue.

Les Français tiennent bon malgré la perte d'une nouvelle milice : les forces allemandes déplorent la perte d'un corps d'infanterie SS, d'une milice et d'une division du génie. Les occupants apprennent dans la douleur qu'une attaque mal préparée lancée dans des conditions météo défavorables peut rapidement se muer en fiasco retentissant.

Pourtour méditerranéen

Début janvier, les unités aéronavales de l'Italie se déploient en Méditerranée Est et Ouest alors que les sous-marins, comme d'habitude partent en patrouille pour tenter de couler les convois marchands anglais.

Des bâtiments de transport de ressources sont également déployés en Méditerranée pour permettre de ravitailler de nouveau l'armée italienne située au Nord de l'Afrique qui était hors ravitaillement jusqu'alors.

Rien ne bouge vraiment dans la mer intérieure pendant ces deux mois d'hiver, la météo très dégradée n'aide ne facilite pas les combats en mer au grand désarroi de la Royal Navy qui souhaitait continuer son travail de sape maintenant que les meilleurs bateaux transalpins étaient exposés.

Seuls quelques convois britanniques surpris par les sous-marins sont envoyés par le fond.

Europe orientale

Rien à signaler à l'Est même si les généraux russes semblent tentés de prendre les Japonais à revers du côté oriental de son grand pays afin de soulager la défense chinoise et pourquoi pas lui donner des occasions de contre-attaques.

Front pacifique

Fidèle à ses habitudes et méthodique, le camp japonais bombardent les usines de Si An et endommage une fois de plus l'industrie chinoise.

L'infanterie nippone se réorganise ensuite pour créer un axe d'attaque puissant au Sud du front, face à une zone forestière riche de ressources convoitées par les forces impériales. La défense chinoise bien en place ne semble nullement impressionnée par ses mouvements proches de ses positions.

Le 18 janvier, les hostilités sont engagées au Sud de Kweiyang. L'aviation nippone tente de soutenir ses forces terrestres. Les défenseurs envoient 100 % de leur aviation soit environ 500 chasseurs pour stopper les 480 bombardiers escortés de 770 chasseurs.

Le combat semble inégal sur le papier mais les pilotes chinois, décidés à ne perdre cette zone stratégique font des merveilles et abattent 240 appareils tactiques D1A2, la plupart des pilotes sont morts ou capturés. C'est un succès d'estime pour la défense nationaliste chinoise et cela suffit pour que les avions japonais tournent les talons.

L'attaque est incertaine avec un ratio de 3 contre 1 en faveur des attaquants : celle-ci se solde par un échec et les Japonais perdent une milice.

Les défenseurs renforcent cette zone en dépêchant un corps de cavalerie en renfort en prévision d'une prochaine attaque prévisible.

Ce léger contretemps n'a en effet pas entamé la motivation des adversaires qui bombarde le 27 janvier à grand renfort d'artillerie les défenses chinoises : la moitié des troupes sont désorganisées et voient leurs communications coupées.

Malgré l'avantage certain d'une ligne de défense un peu bousculée, les forces japonaises lancent un assaut plus qu'incertain avec un ratio inférieur à la précédente attaque. Le miracle n'a pas lieu et le bilan est très lourd pour les assaillants : 1 milice et 1 corps d'infanterie paient le prix de l'entêtement de leurs chefs alors que les défenseurs ne perdent qu'une division d'infanterie.

Positionnement américain

Les États-Unis restent sourds aux suppliques de l'Europe et de la Chine : ils ne condamnent pas officiellement les attaques de l'axe.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : Non

Bombardements stratégiques : - 1 Si An

Dons Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie

Initiative : axe 4 / alliés 4 Initiative : axe

Météo : 3 + 2 / 9 + 1 / 8 + 2

Prises de guerre : Nantes (- 1 usine et – 1 ressource pour la France). Allemagne + 1 ressource.

Options américaines : aucune option jouée

Jet de partisan 6 / aucun effet (Grèce / Royaume-Uni / Finlande / Irak / Afghanistan / Canada / Amérique du Sud / Japon / Malaisie).

Choix d'action

ITALIE : N / P / P / C
ALLEMAGNE : T / T / T / C
JAPON : T / T/ T / T
U.R.S.S. : P / P/ P
U.S.A. : C / P / P
C.W. : A / N / C
CHINE : P / T / T
FRANCE : T / T / P

Liste des pertes

ITALIE : /
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 milice / 1 division d'infanterie
JAPON : 2 milices / 1 corps d'infanterie / 1 bombardier D1A2 / 1 pilote
C.W. : 3 convois
CHINE : 1 division d'infanterie
FRANCE : 2 milices

Production finale

Italie (6 + 2 Oil) / Allemagne (21 + 4 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (14 + 4 Oil) / Chine (4 + 0 Oil) et France (7 + 1 Oil)

ITALIE : 1 avion (naval) / 1 pilote
ALLEMAGNE : 2 infanteries / 1 QG blindé / 2 avions (naval) / 2 pilotes
JAPON : 1 QG d'infanterie / 1 avion P.A. / 1 pilote / 4 bateaux
U.R.S.S. : 2 infanteries / 2 bombardiers / 2 pilotes
U.S.A. : 1 chasseur / 1 pilote / 3 bateaux
C.W. : 1 marines / 2 bombardiers / 5 bateaux
CHINE : 1 infanterie / 1 chasseur
FRANCE : 2 infanteries / 1 chasseur


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Message non luPublié: Ven 21 Déc 2018 12:54 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 23
Salut tout le monde !

Je n'ai pas pu poster mercredi et jeudi et donc c'est vendredi, c'est compte-rendu.

Nous avons joué samedi et en sommes au tour de septembre / octobre 1941, prochain jour de jeu le 06 janvier. La publication des compte-rendus va donc rejoindre prochainement notre partie en cours, ce qui risquera d'occasionner un peu d'attente.

Aujourd'hui au menu, mars avril 1941

Ce jeu est vraiment une tuerie :clap: :)

Mars / avril 1941

Date de la partie : 17 / 11 / 2018

Introduction

L'hiver a souri aux alliés qui ont su défendre âprement leurs pays. Les armées japonaises et allemandes ont subi de désastreux revers : le rêve de conquête de la Chine n'est plus qu'un souvenir pour le pays du soleil levant et le France, bien que dévastée n'est pas entièrement tombée gagnant un temps précieux pour ses alliés. Les combattants tricolores n'ont pas à rougir de la défense héroïque qu'ils ont opposé à l 'envahisseur.

Le climat favorable des mois de mai et juin va-t-il permettre à l'axe de renouer avec le succès ou le léger fléchissement que l'on pressent va-t-il se confirmer ? La France va-t-elle enfin céder face aux coups de boutoir des forces allemandes ? Que vont donner les affrontements en Méditerranée ?

Ce sont autant de questions dont les réponses vont conditionner la suite du conflit.

Europe occidentale

Une fois n'est pas coutume, les forces de l'axe prennent l'initiative.

Le 03 mars, le ciel de Lyon se zèbre de flammes, la ville est pilonnée des heures durant par l'artillerie ennemie :la totalité des troupes présentes en ville est désorganisée, coupée de ses lignes de communication et les infrastructures défensives sont lourdement endommagées.Ce résultat met du baume au cœur aux forces du Reich après le cuisant échec de cet hiver.

L’Italie, du 03 au 07 mars, masse son infanterie contre les positions françaises, bien décidée à aider son généreux donateur : l'Allemagne lui a fait parvenir 600 000 tonnes de munitions et autant de carburant.

Le 08, les forces mobiles allemandes prennent Toulouse non défendue : 250 bombardiers et autant d'avions de l'aéronavale y sont rebasés.

Le 10 mars, les allemands prennent Vichy : les Français perdent 2 corps d'infanterie et la Wehrmacht une milice et un corps également.

Les forces aériennes combinées de l'axe en Europe se rebasent : ce sont plus de 1000 appareils qui se repositionnent à proximité de Lyon.

Côté allié, les U.S.A. (sur sa côte Est) et le Common Wealth unissent leurs efforts pour protéger efficacement les convois britanniques encore fonctionnels. Les troupes asiatiques de l'empire colonial envoient 200 000 tonnes de pétrole vers la Chine, bien décidées et reprendre le contrôle de la Birmanie, occupée depuis plusieurs mois par des partisans armés..

Les généraux français réorganisent en personne les lignes de défense dans Lyon car l'occupant n'a plus que Marseille et Lyon à prendre pour précipiter la chute du territoire. Ce bastion défensif est donc hautement stratégique.

Le 15 mars, la flotte de bombardiers stratégiques du Common Wealth, au grand complet, s'envole vers les centres de production de l'Allemagne. : Les usines de Stettin, Munich et Nuremberg sont rendues inopérantes. Le personnel technique se met au travail, dès les appareils posés, pour initier au plus vite d'autres bombardements.

Le 18 mars, comme en représailles du raid britannique, l'axe engage à son tour son aviation. 240 bombardiers tactiques sèment le chaos dans les positions des chasseurs alpins français basés à Nice alors que la Luftwafe presque entièrement les dernières forces françaises blindées.

Un gros combat aérien s'annonce le 20 au dessus du ciel lyonnais : 750 des meilleurs chasseurs tricolores décollent pour tenter de stopper 490 bombardiers ennemis escortés de 470 chasseurs.

Le combat est épique et les as de l'aviation française entrent un peu plus dans la légende en repoussant les avions de l'axe.
Les envahisseurs perdent 230 bf 109 E7 et 240 bf 109 E3 alors que les défenseurs déplorent la perte de 250 D 520 s. C'est de nouveau un lourd coup porté à la chasse allemande.
Toutes les troupes lyonnaises étant opérationnelles, l'ordre d'attaque n'est pas donné pour l'heure.

L'aviation française intervient aussi en soutien, sous une pluie battante, pour handicaper une attaque allemande sur Marseille : la tactique fonctionne et l'attaque avorte. L'attaquant perd un corps d'infanterie motorisée dans les combats.

Ce ne sont pourtant malheureusement que des succès d'estime pour les alliés : la situation dans l'hexagone est désespérée.

L'armée allemande intensifie encore la pression et masse ses unités autour de la capitale des Gaules. Un bombardement tactique est engagé mais n'obtient aucun succès : la pluie dense et ininterrompue ne facilite pas le travail des pilotes. De nouveau, les généraux allemands diffèrent l'assaut sur Lyon.

Le 03 avril, c'est l'aviation stratégique britannique qui reprend du service : les cibles sont Lille et la Ruhr. 500 chasseurs anglais accompagnent plus de 700 bombardiers au-dessus du ciel de la ville nordiste. Les allemands engagent toutes leurs défenses à portée soit seulement 235 chasseurs. Le plan de provocation du Common Wealth a fonctionné à merveille.

L'avantage aérien allié est indéniable et les bf 109 E1 sont taillés en pièces. Le raid ne fait aucun dégâts sur l'industrie ennemie mais la destruction de la chasse ennemie constitue un prix de consolation tout à fait acceptable...

Le 10 avril, les forces allemandes repartent encore au combat : un bombardement massif d'artillerie désorganise 2/3 des défenseurs lyonnais mais c'est sur Marseille qu'a lieu l'attaque la plus franche. Une importante force terrestre allemande soutenue par la flotte italienne lance l'assaut sur la cité phocéenne soutenue par la flotte française bien insignifiante par rapport à son opposée transalpine.

Le ratio de 6 contre 1 ne laisse pas beaucoup de chances aux défenseurs et le vieux port est pris : la France perd 1 milice et 250 appareils D 510 ainsi que leurs pilotes sont capturés. Les forces attaquantes déplorent la perte d'un corps et d'une division blindés.

Le 17, c'est Lyon qui subit une attaque conséquente. La ville est l'ultime rempart de la défense tricolore et l'objet de tous les désirs de l'attaquant. Les généraux français tentent de soutenir la cité en dépêchant 770 bombardiers et 260 chasseurs : ils sont interceptés par 250 appareils transalpins.

Le duel tourne court : les chasseurs italiens retournent au sol dès le début du combat, laissant du même coup passer la flotte française et diminuant le ratio à 1 contre 1 seulement.
Les défenseurs perdent 1 division de cavalerie, les forces italiennes une milice et la Wehrmacht 1 garnison : Lyon tient toujours.

Après avoir remis de la cohérence dans leur front et détruit au sol 260 chasseurs P36 français, les Allemands lancent un énième assaut sur la ville imprenable. Les attaquants, 3 fois plus nombreux ne prennent aucune perte alors que les défenseurs perdent un corps d'infanterie.La défense désespérée et héroïque des Lyonnais a permis à la cité centenaire de repousser les assauts ennemis.

Lyon n'est pas tombée et ne tombera pas avant mai ou juin : les forces allemandes, désorganisées, manquant de tout, ne sont plus en capacité d'initier la moindre attaque avant un moment.

Pourtour méditerranéen

L'aéronavale italienne, comme d'habitude se déploie largement dans toute la Méditerranée : elle surprend tant à l'est qu'à l'ouest, les convois français non escortés. 800 000 tonnes de marchandises et 200 000 tonnes de carburant sont annihilées. Les avions amphibies transalpins sont décidément meurtriers.

Le 10 mars, suite à cette attaque, le Common Wealth envoie ses chasseurs nouvellement basés à Gibraltar pour tenter d'abattre les hydravions ennemis. L'affrontement intense épuise les réservoirs et les munitions des 2 ennemis : 240 hurricane britanniques et 260 appareils italiens retournent à leur port d'attache sans pertes significatives.

Le personnel au sol prépare aussitôt les chasseurs anglais pour qu'ils puissent dès que possible reprendre les airs.

Le 15 et le 16, la Marina Militare intensifie sa présence en Méditerranée occidentale en envoyant entre autre un escadron de Machi MC 200.

Le 18 mars, le Royaume-uni renvoie ses hurricane pour retenter sa chance et dépêche un porte-avions en Méditerranée orientale pour tenter de contrarier l'hégémonie italienne. La France, en parallèle, envoie un sous-marin dans le même secteur pour attaquer les convois ennemis. Le sous-marin tricolore est forcé de rentrer au port par les avions ennemis et les forces anglaises , malgré leurs recherches méthodiques, ne trouvent qu'un convoi marchand qu'elles coulent.

Malgré ses efforts et sa production axée sur les bâtiments de guerre, la Royal Navy ne parvient pas à anéantir la flotte italienne qui se renforce peu à peu au fil des mois : l'état major britannique est en train de perdre son pari.

Europe orientale

Des mouvements de troupes sont signalés de la Russie orientale vers la frontière polonaise : Staline semble ne pas nourrir 1 confiance totale dans le pacte de Varsovie qui le lie à son « partenaire » allemand.

Front pacifique

Le 04 mars, le Japon envoie 2 unités d'infanterie sur le front chinois pour remplacer les pertes lourdes de l'hiver.

Les forces impériales essaient ensuite de fragiliser un des points défensifs au nord du front côté communiste mais ils ne parviennent qu'à désorganiser une division d'infanterie sous le regard amusé des défenseurs. Vu le succès mitigé de la tentative et les pertes des mois précédents, les forces de l'envahisseur jouent la prudence et ne lacent pas d'assaut.
Le 17 mars, les bombardiers stratégiques nippons lancent des raids sur les usines chinoises : Si An, ville martyre est de nouveau lourdement touchée.

Du côté du Common Wealth, les troupes indiennes font irruption en Birmanie et se débarrasse (enfin pourrait-on dire!) des partisans qui bloquaient la route pour acheminer des ressources en Chine alliée.
Une garnison indienne reste cantonnée sur le sol birman pour contrôler les tentatives futures des résistants.

Positionnement américain

Le gouvernement américain semble se désintéresser de la détresse du peuple français qui subit les violents assauts de son ennemi.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : Non

Bombardements stratégiques : - 1 Si An / - 1 Stettin / - 1 Munich / - 1 Nuremberg

Dons Allemagne donne 3 pts. de pétrole et 3 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 10 / alliés 2 Initiative : axe

Météo : 9 + 2 / 7 / 7 / 10 / 9

Prises de guerre : Toulouse / Vichy / Marseille // Allemagne + 2 ressources et France – 2 ressources

Options américaines : aucune option jouée

Jet de partisan 6 / aucun effet (Grèce / Royaume-Uni / Finlande / Irak / Afghanistan / Canada / Amérique du Sud / Japon / Malaisie).

Choix d'action

ITALIE : C / C / T / C
ALLEMAGNE : T / T / T / T
JAPON : C / T / T /T
U.R.S.S. : C / P / P / P
U.S.A. : N / P / P /P
C.W. : N / C / A / C
CHINE : T / P / P / P
FRANCE : T / N / P / P

Liste des pertes

ITALIE : 1 milice / 1 tanker
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 milice / 1 garnison / 1 corps d'infanterie motorisée / 1 corps mécanisé / 1 division blindée / 1 bf 109 E7 / 1 bf 109 E3 / 1 bf 109 E1 / 1 pilote
JAPON : /
C.W. : /
U.R.S.S. : /
CHINE : /
FRANCE : 3 corps d'infanterie / 1 milice / 2 tankers / 6 convois / 1 D520 S / 1 D 510 / 1 P36 / 1 pilote

Production finale

Italie (8 + 2 Oil) / Allemagne (21 + 0 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (14 + 0 Oil) / Chine (5 + 1 Oil) et France (4 + 0 Oil)

ITALIE : 1 avion (naval) / 1 QG d'infanterie
ALLEMAGNE : 3 infanteries / 1 blindé / 3 chasseurs / 1 DCA
JAPON : 2 infanteries / 1 avion (nav) / 1 chasseur / 1 pilote / 2 bateaux
U.R.S.S. : 1 infanterie / 1 blindé / 2 bombardiers / 1 chasseur / 2 pilotes
U.S.A. : 1 infanterie / 2 bateaux
C.W. : 1 marines / 1 bombardier Str. / 1 pilote / 2 bateaux
CHINE : 2 infanteries
FRANCE : 2 infanteries territoriales


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Message non luPublié: Mer 26 Déc 2018 00:26 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
Message(s) : 323
Localisation : Picardie et Paris
A mon avis il ya une erreur dans l'intitulé des pion. Le Curtiss P 36 est un avion de l'USAAF ( l'USAF est née plus tard ) Le même avion en version export était nommé H 75 de A1 à A6. Cela aurait du être le cas des aVions qui font parti d'un lot achetés aux USA

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Message non luPublié: Sam 12 Jan 2019 00:02 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 23
Bonjour Darlan !

Je reprends contact après la pause des fêtes de fin d'année et je viens de voir ton message.

Je vais vérifier : j'ai en effet peut-être commis une erreur. :confus:

Prochain compte-rendu mercredi prochain avec un mois de juin 1941 très chargé en événements .... :prof1:


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Message non luPublié: Mar 15 Jan 2019 12:01 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
Message(s) : 323
Localisation : Picardie et Paris
Je suppose que tu as dit "Pacte de Varsovie" de façon ironique :) Nous savons tous les 2 que c'est le pacte Germano -soviétique
Je sais que cela demande plus de convois et que ceux ci ont plus de risques de se faire intercepter par le U-Boots et les subs italiens, mais, sauf nouvelle règle, l'Angleterre a toujours la possibilité (faut avoir assez de convois) de passer par Le Cap pour recevoir ses ressources d'Inde

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Message non luPublié: Mer 16 Jan 2019 22:11 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 23
Salut tout le monde ! Reprise des compte-rendus après une longue pause durant les fêtes.

Comme prévu, le compte-rendu de mai juin 1941. Il y a eu du mouvement ;)


Mai / juin 1941

Date de la partie : 17 / 11 / 2018

Introduction

Qui l'eut cru ?

La France agressée, molestée, chancelante, n'a pas chaviré : les défenses de Lyon ont rendu honneur à leurs ancêtres gaulois. L'issue du match est pourtant d'ores et déjà jouée et les forces de l'axe vont s'emparer de l'hexagone.

Le temps glané par les défenses françaises va néanmoins être précieux pour les forces alliées et compliquera sans aucun doute la programmation stratégique de l'axe.

Quelle sera la (ou les) prochaine(s) cible(s) de l'ogre italo-allemand ? Ce tour répondra sans doute à cette question ?

Europe occidentale

L'axe déclenche les hostilités et concentre ses attaques sur Lyon. Les unités d'artillerie désorganisent les troupes montagnardes de Nice ainsi que la majorité des dernières troupes mécanisées françaises. L'armée de terre se masse autour de la capitale des Gaules assiégée afin de combler les pertes du début du printemps et d'en finir enfin avec les « frenchies ».

Le ciel vrombit alors telle une ruche tant le nombre d'appareils en vol est imposant. La flotte cumulée de l'axe est impressionnante réunissant plus de 1500 bombardiers escortés de 800 chasseurs mais l'aviation française n'a pas fini de rugir : presque 1300 chasseurs et 240 bombardiers s'envolent pour un dernier baroud d'honneur.

Sur le papier, la flotte de chasseurs tricolore semble plus puissante mais le premier contact est au désavantage des Français : tous leurs bombardiers sont contraints de quitter le combat alors que 250 bombardiers allemands esquivent les chasseurs en défense.

Le 2ème assaut sourit aux défenseurs et 260 DO 17 M allemands sont détruits. Le combat continue avec le désengagement de 260 chasseurs français et 240 côté transalpin.

Le ciel s'embrase alors et la chasse tricolore optimise plusieurs combats d'opportunité, les pertes de l'axe sont considérables : la France perd 240 MB 152, l'Italie plus de 500 appareils (MC 200 et SM 79 II) et la Luftwafe accuse la perte de 500 avions (Ju 87 b1 et Ju 87 R) ainsi que la quasi totalité de leurs équipages.

Le matin du 06 juin, les blindés de la Wehrmacht lancent l'assaut dans les rues fortifiées. Le monde libre retient son souffle. Les combats sont acharnés et à 19h30, à bout de souffle, l'armée française battue cesse les combats et Lyon est capturée par les troupes de l'envahisseur.

La France est tombée mais la joie est modérée du côté des vainqueurs : les pertes humaines lourdes de ces derniers mois seront longues à remplacer.

Les alliés d'outre Manche ne restent pas les bras ballants pendant les combats en France.

La Royal Navy envoie patrouiller ses hydravions (750 appareils) en Mer du Nord ainsi que plus de 200 appareils en Baie de Biscay. Cette couverture aérienne a pour but de défendre, en sus des flottes d'escorte, les lignes de convois : le Common Wealth doit stopper l'hémorragie de ses convois marchands.
Les stratégiques britanniques s'envolent vers le continent pour détruire les usines ennemies. Sur 5 villes ciblées, 2 seulement sont touchées de façon significative : Lille et Bruxelles.

Le 10 mai, les sous-marins de la Kriegsmarine se déploient en baie de Biscay au cas où... Les blindés, libérés par la prise de Lyon, fondent sur l'aviation française immobilisée, détruisent 500 appareils au sol et capturent les pilotes.

Le 13, les bombardiers stratégiques de la R.A.F. prennent de nouveau les airs : Paris, Dortmund et Metz subissent des dégâts, Dortmund est très endommagée. L'état major allemand accuse le coup.

Les forces allemandes, de leur côté, continuent leur travail d'éradication de la flotte aérienne française : 240 MS 406 sont détruits ou capturés.

Le 20 mai, les Allemands engagent un large mouvement vers le sud de l'hexagone et commencent à se masser à la frontière espagnole. Franco, se montrant jusque là pourtant peu menaçant envers l'axe, convoque ses généraux et leur demande de se tenir prêts.

L'Allemagne déclare la guerre à l'Espagne le 25 mai, dans la volonté probable de prendre l'Espagne certes mais sûrement aussi le port de Gibraltar qui permettrait à l'axe de verrouiller la Méditerranée.

Dès le 26 mai, les tactiques de la Luftwafe attaquent Barcelone et désorganisent les défenses de la capitale catalane. Une première attaque terrestre cible la zone montagneuse au nord-est de Barcelone qui est investie sans pertes pour l'attaquant.

Une autre attaque cible en même temps Bilbao au nord-ouest de l'Espagne. La ville, trop peu défendue tombe après deux jours de combat avec la perte insignifiante d'une division d'infanterie du côté allemand.

Le Royaume-Uni, conscient de la menace sur Gibraltar et des effets désastreux qu'occasionneraient sa perte pour les alliés, ordonne de fortifier immédiatement la position et répertorie les troupes disponibles à envoyer pour aider son nouvel allié espagnol.

Le 04 juin, les blindés allemands, malgré qu'ils soient ralentis par les reliefs, lancent une nouvelle attaque sur les troupes de la garde espagnole, retranchées dans les massifs montagneux pour défendre le nord-ouest de Barcelone.

Profitant de l'absence d'escorte aérienne allemande, les forces espagnoles dépêchent leurs bombardiers et font passer le ratio d'attaque à 2 contre 1 seulement. L'attaque mal préparée est un succès grâce toutefois à un peu de chance et permet de mettre un peu plus la pression sur la ville.

Le 16, sur leur lancée, les forces de la Wehrmacht cible un verrou défensif au cœur du front, à savoir 1 garnison soutenue par 1 corps et 1 division d'infanterie. Le ratio d'attaque de 3 contre 1 contre une défense non désorganisée sans soutien aérien en pleine montagne semble assez hasardeux mais la chance sourit de nouveau aux attaquants qui éradiquent toutes les défenses sans aucune perte.

C'est la soupe à la grimace chez les alliés qui comptaient sur ces troupes pour ralentir l'ost ennemie : les défenses semblent bien fragiles face à la puissance de l'axe qui, malgré les pertes en France, reste une machine de guerre impressionnante.

Pourtour méditerranéen

Dans le sud, le 07 mai, 245 hydravions italiens s'envolent vers la Méditerranée orientale alors que 250 chasseurs anglais partent patrouiller en Méditerranée ouest. Un sous-marin italien part vers le Cap Saint Vincent, il trouve un convoi ennemi et le coule, les britanniques perdent 200 000 tonnes de marchandises.

Le 14, les hurricanes anglais engagent le combat contre 260 chasseurs MC 200 italiens : le combat est meurtrier et l'ensemble des appareils des deux camps sont détruits.

Le 17 mai, le Common Wealth sort une flotte avec un porte-avions récemment rééquipé. Un assaut oppose 245 SM 79 II italiens aux 235 gladiators alliés : la totalité des avions des deux camps sont de nouveau détruits dans l'affrontement.

L'aéronavale italienne surprend, le 20 mai, une flotte française en Méditerranée : le cuirassé Lorraine est endommagé et le croiseur léger Jeanne d'Arc est envoyé par le fond. Les amiraux tricolores préfèrent limiter les pertes et ordonnent le retour au port d'attache de la flotte.

Début juin, les Anglais sortent une flotte en Méditerranée occidentale, désertée par les Français, afin de protéger les convois ravitaillant les troupes africaines du C.W.

Le 23 juin, les sous-marins allemands attaquent les convois anglais en Atlantique : ils coulent 600 000 tonnes de fret et autant de carburant, endommageant plusieurs autres bâtiments.

A la toute fin de juin enfin, la flotte aéronavale italienne fait de nouveau parler d'elle en accrochant la flotte anglaise : le Artewelde est perdu lors des échanges de feu et deux croiseurs légers (Dehli et Capetown) sont également endommagés.

Europe orientale

Des mouvements de troupes soviétiques de plus en plus importants ont lieu sur la frontière russo-nippone.
L'état major Russe nourrit peut-être quelques appétits territoriaux suite aux débacles militaires des Japonais face aux résistants chinois.

Front pacifique

Début mai, les avions du Japon bombardent massivement 4 usines chinoises : Si An et Langchow sont touchées. Les défenses chinoises profitent de l'absence d'attaques terrestres pour réorganiser leur front en y intégrant les renforts arrivés de l'arrière.

Le 18 mai, l'artillerie japonaise remporte un nouveau succès en désorganisant 3 unités de défense en plein cœur du front. Les généraux nationalistes se déplacent en personne au plus près des combats pour remettre de l'ordre dans les troupes et ne laisser ainsi aucune perspective d 'assaut aux envahisseurs.

Le Japon militarise les Marshall, ce qui est loin de plaire aux gouvernants américains qui le font savoir par le biais de leurs diplomates.

Les états majors chinois nationalistes et communistes, voyant que les pertes hivernales de leur ennemi commun n'ont pas été comblées, commencent a sérieusement réfléchir à des opportunités de contre-attaques sur l'occupant japonais, surtout que les Russes au Nord semblent préparer une offensive.

Positionnement américain

Les dirigeants américains sortent d'un long silence : ils acceptent d'envoyer des ressources pour aider les camps en guerre en Europe de l'ouest et votent à l'unanimité le gel des avoirs japonais, réduisant leur collaboration commerciale avec l'empire du soleil levant.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : conquête partielle de la France par l'Allemagne
L'Allemagne déclare la guerre à l'Espagne

Bombardements stratégiques : - 1 Si An / - 1 Lang Chow / - 1 Metz / - 2 Dortmund / - 1 Lille /
- 1 Bruxelles / - 1 Paris

Dons Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 7 / alliés 4 Initiative : axe

Météo : 8 / 5 / 3 / 7 + 1 / 5

Prises de guerre : l'Allemagne capture Lyon et Bilboa / + 1 ressource et 1 usine Allemagne / - 1 usine Espagne

Options américaines : options 15 et 23

Jet de partisan 6 / aucun effet (Grèce / Royaume-Uni / Finlande / Irak / Afghanistan / Canada / Amérique du Sud / Japon / Malaisie).

Choix d'action

ITALIE : C / C / T / C
ALLEMAGNE : T / C / T / T
JAPON : T / N / T / C
U.R.S.S. : C / P / P
U.S.A. : N / P / P
C.W. : A / C / N
CHINE : T / T / P /
FRANCE : P / P / P

Liste des pertes

ITALIE : 1 chasseur (MC 200) / 1 bombardier SM 79 II
ALLEMAGNE : 3 bombardiers (DO 17 M, Ju 87 b1 et Ju 87 R) / 1 division d'infanterie motorisée / 2 pilotes
JAPON : /
C.W. : 2 chasseurs (Hurricane / Gladiator P.A.) / 1 croiseur léger (Artewelde) / 2 croiseurs légers endommagés (Dehli et Capetown) / 4 convois et 3 tankers coulés / 1 tanker endommagé
ESPAGNE : 2 garnisons / 3 corps d'infanterie / 1 corps de cavalerie / 1 division d'infanterie / 1 corps de la garde
U.R.S.S. : /
CHINE : /
FRANCE : 1 corps d'infanterie / 3 tankers et 3 convois coulés / 1 croiseur léger (Jeanne d'Arc) / 1 cuirassé endommagé (Lorraine) / 4 chasseurs (1 D520 S, 1 MB 152, 1 MS 406 et 1 MS 410) / 3 pilotes

Production finale

Italie (8 + 1 Oil) / Allemagne (10 + 4 Oil) / Japon (12 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 3 Oil) / CW (16 + 2 Oil) / Chine (4 + 0 Oil) et France (0 + 0 Oil)

ITALIE : 1 avion (bombardier) / 1 milice / 1 pilote
ALLEMAGNE : 2 milices / 1 chasseur / 1 division d'artillerie
JAPON : 2 milices / 1 montagnarde / 3 avions (1 nav et 2 P.A.) / 2 bateaux
U.R.S.S. : 1 blindé / 2 chasseurs / 3 pilotes
U.S.A. : 3 bateaux
C.W. : 1 montagnarde / 2 avions (1 P.A. et 1 chasseur) / 3 bateaux (6 convois)
CHINE : 1 chasseur / 1 pilote
FRANCE : /

Résultat des jets suite à la conquête partielle de la France pour les bateaux français situés sur le cercle de production :

Le Primaguet est coulé

Les cuirassés Lorraine et Jean Bart II sont capturés

Le sous-marin Diane, 2 pts de convoi, les cuirassés Clémenceau, Paris et Courbet sont gardés par la France.

La France installe sa capitale à Alger


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Message non luPublié: Jeu 17 Jan 2019 21:42 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
Message(s) : 323
Localisation : Picardie et Paris
Je ne connais pas l'Artewelde. Ne s'agirait il pas du Porte-avions Ark Royal ?

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Message non luPublié: Lun 21 Jan 2019 19:02 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
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Salut Darlan !

Non ce n'est pas l'Ark Royal. Il s'agît d'un bâtiment belge récupéré par les Anglais lors la prise de la Belgique par l'axe.

Il y a une erreur dans le nom c'est Artevelde et pas Artewelde. (il devrait écrire plus petit sur les pions de WIF vu la moyenne d'âge très jeune des joueurs :shock: )

Nous jouons samedi, je pourrais vérifier pour le P 36 français mais je suis presque sûr de mon coup... C'étaient des avions prêtés par les américains peut-être ?

Mercredi compte-rendu de juillet août 1941 si j'ai eu le temps de le finir ;)


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Message non luPublié: Lun 21 Jan 2019 20:24 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
Message(s) : 323
Localisation : Picardie et Paris
C'est pour cela que lors de mes dernières partie je me servais d'une loupe :mrgreen:
A ma connaissance les USA n'ont prêté aucun avion. Les avions achetés aux USA furent payés en or (bonjour la confiance ) De toutes façons c'est le même appareil P 36 ou H 75

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Message non luPublié: Ven 25 Jan 2019 01:11 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 23
Bonjour à tous !

C'est mercredi (euh en fait c'est presque jeudi :lol: ) mais bon c'est compte-rendu :)

Au programme ce soir le tour de juillet août 1941 avec pas mal de mouvement encore.

Nous jouons samedi et en sommes à la fin 41.

Bonne lecture à tous ;)

Juillet / août 1941

Date de la partie : 17 / 11 / 2018 et 01 / 12 / 18

Introduction

L'Europe est en feu en ce milieu d'année 1941. La France est tombée mais elle a résisté bien plus longtemps que prévu.

C'est à présent l'Espagne qui subit les assauts des forces italo-allemandes et de son sort dépend en partie l'orientation de la suite du conflit : un écroulement rapide des forces barcelonaises et madrilènes ouvrirait une voie royale vers Gibraltar qui permettrait à l'axe de verrouiller la Méditerranée.

Le Common Wealth ne s'y trompe pas, il envoie (et a déjà envoyé en juin) des troupes en Espagne via le port de Gibraltar. Les généraux britanniques ont conscience que la situation des forces ennemies pourrait devenir très inconfortable si par mégarde l'attaque en Espagne s'enlisait dans les boues de l'hiver.

Europe occidentale

Le gouvernement allemand débute l'été en alignant la Roumanie. Son partenaire commercial russe, contrairement aux U.S.A. Indifférents, manifeste son mécontentement en renégociant leur contrat et en réduisant les ressources acheminées vers les usines de la Ruhr.

Malgré cette perte de ressource, l'Allemagne continue à soutenir son allié italien avec l'envoi de 400 000 tonnes de fuel et 400 000 tonnes de marchandises.

Les forces alliées tentent de prendre l'initiative mais, une fois n'est pas coutume, ce sont les forces de l'axe qui agissent en premier.

Le 07 et le 08 juillet, la flotte allemande envoie des sous-marins en Feroes Gap mais ceux-ci ne trouvent aucun convoi. 450 bombardiers Ju 87 b décollent vers Barcelone. La flotte aérienne espagnole reste au sol en prévision des futures attaques et les Junkers désorganisent 100 % des troupes qui défendent la cité.

Les blindés de la Wehrmacht, pendant ce temps, progresse au sud et prennent position au nord de la capitale ibérique.

Une attaque massive est lancée le matin du 09 juillet sur Barcelone avec un soutien puissant d'aviation et de la flotte italienne en Méditerranée ouest. Les généraux espagnols, ne voulant perdre cette ville sous aucun prétexte, envoie leur aviation pour réduire l'impact de l'attaque.
C'était une riche idée : l'attaque élimine un corps entier d'infanterie mais les défenses tiennent et la cité n'est pas prise.

Devant cet échec, les attaquants rapprochent 250 appareils italiens et plus de 1000 avions allemands au plus près des Pyrénées.

Pendant ce temps, plus au nord, un millier de bombardiers britanniques fondent sur la flotte allemande rebasée à Brest dont le ciel n'est pas défendu. Les avions bénéficiant d'une visibilité réduite, la mission est avortée.

Un groupe de transports est envoyé jusqu'à Gibraltar et débarque 1 milice et une division d'infanterie pour remplacer les troupes envoyées vers Madrid. La flotte basée dans le port sort en Méditerranée occidentale pour tenter de réduire la puissance du soutien des Italiens sur la capitale catalane.

L'aéronavale italienne tente une interception qu'elle réussit et endommage le croiseur Curlew.

Le 11 juillet, 260 appareils espagnols bombardent les troupes au nord de Barcelone pour tenter de retarder une autre attaque sur la ville fragilisée, le raid se solde par un échec cuisant.
Les Anglais, prévoyants, acheminent par trains des troupes et une division d'infanterie jusqu'au cœur de la cité assiégée : Barcelone dispose à présent d'une défense digne de ce nom.

Le 15, les Allemands reprennent l'initiative et une grosse partie de leur flotte brestoise se rend dans le golf de Gascogne, elle surprend la petite escorte de croiseurs légers protégeant les convois. Le colombo est gravement touché et 3 autres croiseurs (Cardiff, Caradoc et Curacoa) sont coulés.

Sur terre aussi, les combats font rage . Une grosse flotte aérienne germano-italienne de plus de 500 appareils bombarde Madrid : la moitié des troupes madrilènes est désorganisée ? L'assaut est lancé sur la capitale avec un soutien aérien important de 500 avions.

Les défenses de Madrid perdent un corps d'infanterie contre un corps d'infanterie motorisée côté allemand mais la ville tient encore. Les villes espagnoles plient sous les attaques mais elles ne rompent pas.

Le 17 juillet, les britanniques, pour répondre à la provocation de la flotte allemande, sortent une flotte composite dans le golfe de Gascogne.
Malgré leur puissance, les Anglais sont, de nouveau, surpris par les navires de la Kriens Marine qui choisissent de concentrer leurs tirs sur le porte-avion Illustrious : le bâtiment est coulé , les gladiators transportés sont détruits et les équipages sont perdus en mer.

Le coup fait très mal : c'est le deuxième porte-avion coulé dans la flotte anglaise. Le combat se déchaîne alors entre les deux camps. La Royal navy perd 3 croiseurs légers (Dido, Durban et Calypso). La flotte allemande perd de son côté 2 croiseurs légers (Königsberg et Karlsruhe) et le croiseur léger Nürnberg est sévèrement endommagé.

Les forces allemandes bénéficient encore d'une chance insolente. Ils parviennent à isoler le Porte-avion Victorious et lui font subir le même sort que l'illustrious. Les Baffin embarqués et les pilotes sont perdus aussi dans la bataille. C'est la sidération dans l'état major britannique. Un duel s'engage alors entre les amiraux : faut-il préserver la flotte ou profiter de l'opportunité d'une flotte allemande déjà fragilisée par ses pertes ?

La colère et le désir de vengeance l'emportent et le combat continue, les Anglais essuient encore la perte de 2 croiseurs légers (Penelope et Despatch) alors que leurs adversaires perdent en mer deux croiseurs lourds (Blücher et Seydlitz).

L'état major du Common Wealth n'en reste pas là et programment un bombardement massif sur les usines françaises capturées : Lille, Metz et Paris sont durement touchées.

La réponse de l'axe ne se fait pas attendre et, le 28 juillet, les U boats allemands s'engagent en Feroes Gap vers les convois que les amiraux adverses n'ont pas eu le temps d'escorter, trop occupés par la situation plus que délicate en Espagne.

Le Royaume-Uni paie cher cet oubli : 800 000 tonnes d'essence et 400 000 tonnes de matériaux sont envoyées par le fond. 200 000 tonnes de cargos sont obligés de rentrer précipitamment au port.

Le 29 juillet, 240 Stukas attaquent Barcelone : ils sèment le chaos dans les blindés espagnols, leur ôtant leur mobilité. Les troupes de l'axe au sol lancent un assaut sur une unité d'artillerie située dans les montagnes autour de Barcelone. Le soutien de 240 chasseurs et 260 bombardiers ne laisse aucune chance aux défenseurs qui sont dévastés.

Le 12 août, une flotte anglo-espagnole sort en Golfe de Gascogne pour tenter de finir d'éradiquer la flotte de guerre allemande qui ne compte plus que des bateaux de qualité. Malgré des recherches insistantes, les navires ne trouvent pas les bâtiments adverses, au grand soulagement des amiraux de la Kriegsmarine.
Du 11 au 14 août, Madrid et Barcelone sont renforcés par route et par rail.

Le 17, les forces allemandes reprennent l'initiative : une escadre de Fock Wulf est envoyé en Golfe de Gascogne et des troupes sont acheminées par trains sur les côtes françaises afin de protéger les ports. D'autres troupes en nombre important sont dépêchées par route vers le Sud pour renforcer l'axe d'attaque en sur la péninsule ibérique.

Un nouvel assaut est lancé au nord-ouest de Barcelone : le manque de puissance de l'attaque occasionne des pertes substantielles à l'attaquant (1 corps d'infanterie et 1 milice) mais la garnison en défense est détruite et la zone est conquise, resserrant encore un peu plus l'étau sur la capitale de la Catalogne.

Le 20 août, une escadre d'hydravions anglais s'envolent vers le golfe de Gascogne pour faciliter les recherches de la flotte allemande. Les porte-avions basés au nord de l'Ecosse font route vers Plymouth pour remplacer au combat les deux bâtiments perdus.

En toute fin d'été, 500 chasseurs britanniques sont rebasés à Penzance, au sud de l'Angleterre et le Q.G. Gott remonte de Gibraltar vers Madrid pour compléter le réseau défensif de la capitale espagnole.

Pendant ce temps, les Allemands descendent par rail 3 unités dans la région de Saragosse et 260 chasseurs italiens se rebasent également sur le front espagnol.


Pourtour méditerranéen

Le 08 juillet, 240 chasseurs et 255 hydravions italiens se déploient en Méditerranée occidentale pour tenter de réduire le soutien maritime anglais sur Barcelone. Les avions surprennent la flotte anglaise et endommage le croiseur lourd Glasgow. Le lendemain, les forces italiennes trouvent encore la flotte et causent de sérieux dégâts au croiseur lourd Liverpool.

Le 21, la marine royale italienne augmente encore sa puissance aérienne en Méditerranée ouest avec plus de 500 avions.
Le 10 août, une nouvelle vague de 500 appareils complète les forces aéronavales déjà plus qu'impressionnantes dans cette même zone de conflit. Une fois de plus, les avions prouvent leur efficacité et provoquent des avaries importantes au croiseur lourd Exeter.

Europe orientale

Au début de l'été, Staline et ses généraux déclarent le guerre au Japon, profitant de son enlisement en Chine pour ouvrir un nouveau front au nord de la Corée et de la Mandchourie. L'ambassadeur chinois en
Russie félicite le Kremlin pour cette initiative. Les États-Unis condamnent mollement cette agression.

Il est vrai que les mouvements de troupes en Russie orientale au printemps laissaient planer peu de doutes sur les intentions soviétiques.

Front pacifique

Le 05 juillet, les forces impériales commencent l'été en bombardant massivement plusieurs usines ennemies. Les Chinois tentent d'intercepter le raid sur Chengtu. 260 chasseurs P 36 communistes affrontent 250 chasseurs A6M2 et 260 bombardiers nippons.

Le combat est violent et les chasseurs des deux camps sont entièrement décimés, les pilotes japonais sont pour la plupart tués ou capturés mais les bombardiers arrivent sur site et lâchent leurs bombes.

Les raids sont terriblement efficaces : Shengtu, Si An et Langchow sont noyées sous un tapis de bombes. L'industrie chinoise est quasiment à l'arrêt.
Le 07 juillet, le Q.G. Yamashita et un corps d'infanterie sont débarqués au Siam.

Dans le même temps, des sous-marins russes partent en chasse des convois japonais sans succès
L'artillerie soviétique désorganise une troupe nippone au nord du front et l'aviation bouscule ensuite un Q.G. d'infanterie ainsi que deux troupes territoriales en Corée. Une flotte japonaise sort immédiatement en mer pour protéger les convois sous la menace des sous-marins.

L'armée rouge lance un 1er assaut avec un ratio confortable de 8 contre 1. Le combat ne se déroule cependant pas au mieux : les attaquants perdent 2 divisions d'infanterie et les défenseurs 1 troupe territoriale.
Le second assaut, deux jours plus tard, n'est pas plus efficace et n'engage aucune perte des deux côtés.

Pendant ce temps, plus au sud, les forces chinoises renforcent leur front en y intégrant leurs renforts alors que les bombardiers japonais bousculent une troupe nationaliste.
La riposte des troupes chinoises est cinglante : l'aviation tente sans succès de désorganiser les troupes nippones sur une zone « attaquable » et les troupes au sol lancent l'assaut. Les troupes à l'offensive perdent 1 division d'infanterie pour deux garnisons détruites du côté impérial.

C'est la 1ère contre-attaque chinoise, c'est un succès et c'est peut-être le 1er signe d'une inflexion du conflit sur le front asiatique et le précurseur du recul des forces d'occupation prises en étau entre deux fronts.

Au nord, près de 500 bombardiers japonais s'envolent pour créer le désordre dans la ligne d'attaque russe : la moitié des avions est repoussée par la chasse soviétique et l'autre moitié loupe sa cible.

Le 25 juillet, la riposte russe est virile : les blindés et les avions déferlent sur leur ennemi.
250 bombardiers tactiques sont broyés au sol, les pilotes sont capturés, un corps d'infanterie motorisée, garnison, troupe territoriale et le Q.G. « Terrauchi » sont détruits chez les défenseurs alors que les attaquants ne concèdent le perte que d'un corps d'infanterie.

Le 13 août, plus de 1200 bombardiers russes s'envolent vers Tokyo dont le ciel n'est pas défendu : les usines de la capitale impériale sont touchées mais la cité s'en sort très bien car les stocks de pétrole ne sont pas atteints.

Les forces russes, fin août, désorganisent avec un barrage d'artillerie une milice japonaise que les troupes eu sol détruisent dans la foulée.
Dans l'attaque, la Russie prend Mukden, s'empare d'une usine et d'une zone agricole alors que le Japon perd 2 usines et la zone agricole.

Fin août, au vu de l'impact de l'offensive russe, les généraux forcent le paix pour éviter le naufrage : les soviétiques ne pourront avancer plus loin que les zones concédées par son adversaire, en tout cas pour l'instant.

Positionnement américain

Dès le début du mois de juillet, des bâtiments de guerre américains patrouillent sur la côte est pour protéger les convois britanniques.

Le 24 juillet, une unité de D.C.A. et deux sous-marins sont déployés à Pearl Harbor.

Durant le mois d'août, le congrès américain vote 2 résolutions importantes : les U.S.A. sont prêts à envoyer des ressources pour soutenir l'effort de guerre soviétique et se montrent disposés aussi à faciliter la réparation des bateaux de leurs amis du Common Wealth.

Le géant américain semble peu à peu s'extirper de sa torpeur.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : La Russie déclare le guerre au Japon
L'Allemagne aligne la Roumanie
La Russie et le Japon font la paix

Bombardements stratégiques : - 1 Si An / - 1 Lang Chow / - 1 Chengtu
- 1 Metz / - 1 Lille / - 1 Paris
- 1 Tokyo

Dons Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 5+1 / alliés 1 Les alliés demandent une relance : axe 7 / alliés 3 Initiative : axe

Météo : 9 / 7 / 9 / 4 / 7

Prises de guerre : La Russie capture Mukden, 1 usine et 1 ressource
Le japon perd 2 usines et 1 ressource

Options américaines : options 19 et 25

Jet de partisan 4 (Norvège / Espagne / Afrique du sud / Turquie / Pays-Bas / Sibérie / Amérique du sud / Corée / Chine).

2 partisans présents en Chine et 1 aux Pays-Bas

Choix d'action

ITALIE : C / C / T / T / T
ALLEMAGNE : C / C / C / T / T
JAPON : C / C / T / T / C
U.R.S.S. : C / T / T / T
U.S.A. : C / P / P / C
C.W. : C / C / C / C
CHINE : T / T / T / T
FRANCE : P / P / P / P

Liste des pertes

ITALIE : /
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie, 1 corps d'infanterie motorisée, 1 milice, 2 croiseurs légers coulés (Karlsruhe et Königsberg), 1 croiseur lourd coulé (Blücher) et deux croiseurs lourds endommagés (NürnBerg et Seydlitz)
JAPON : QG Terrauchi, 2 territoriales, 1 milice, 2 garnisons, 1 corps d'infanterie motorisée, 1 division d'infanterie, 1 Ki 21 / 1, 1 zéro A6M2 et 2 pilotes
C.W. : 2 avions de PA (Baffin / Gladiator), 2 pilotes, 2 porte avions (Illustrious et Victorious), 3 croiseurs légers endommagés (Curlew / Colombo et Dido), 7 croiseurs légers coulés (Cardiff / Caradoc / Curacoa / Durban / Calypso / Penelope et Despatch), 1 croiseur lourd coulé (Exeter) et 2 croiseurs lourds endommagés (Glasgow et Liverpool), 2 convois et 4 tankers coulés / 1 convoi endommagé
ESPAGNE : 2 corps d'infanterie, 1 garnison, 1 division d'artillerie
U.R.S.S. : 1 corps d'infanterie, 1 division de cavalerie et 1 division d'infanterie
CHINE : 1 P 36 et une division d'infanterie
FRANCE : /

Production finale

Italie (9 + 0 Oil) / Allemagne (13 + 2 Oil) / Japon (13 + 0 Oil) / URSS (17 + 2 Oil) / USA (1 + 3 Oil) * / CW (10 + 0 Oil) / Chine (3 + 0 Oil) et France (0 + 0 Oil)

* La production des USA est anormalement basse car nous avions commis une erreur de production suite à une option jouée : la perte de 9 pts de production correspond à la réparation de cette erreur.

ITALIE : 1 avion (naval) / 2 milices / 1 pilote
ALLEMAGNE : 1 milice / 1 corps d'infanterie / 1 avion / 1 bateau
JAPON : 1 milice / 3 corps d'infanterie / 2 avions / 1 bateau
U.R.S.S. : 1 QG d'infanterie / 1 division d'artillerie / 2 chasseurs / 2 pilotes
U.S.A. : 1 bateau / 1 avion de PA
C.W. : 2 milices / 3 avions P.A. / 1 pilote / 4 bateaux
CHINE : 1 chasseur
FRANCE : /


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