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Message non luPublié: Mer 12 Déc 2018 23:20 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 15
Salut tout le monde !

C'est mercredi, c'est compte-rendu ;)

Pour répondre à Darlan, les choix stratégiques que j'ai fait avec l'Anglais ne sont pas vraiment brillants (et c'est peu dire) : j'aurais pu effectivement produire plus d'avions (chasseurs / nav. et Porte-avions). Cela m'aurait été grandement utile. J'ai pris des notes depuis le début afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs. :triste:

Merci pour la précision sur le Fiume : il est vrai que c'est écrit tout petit :cool:

Au menu, C.R. de janvier février : tour plutôt calme avant le printemps où ça s'est bien énervé :)

Nous jouons samedi et en sommes à la fin de juillet août 1941 : le but est de finir l'année.

Janvier / février 1941

Date de la partie : 20 / 10 / 2018 et le 17 / 11 / 2018

Introduction

Les forces alliées veulent croire à un début d'inflexion de la dominance de l'axe en ce début d'année 1941 mais leurs ennemis n'ont pas abattus toutes leurs cartes. La France est exsangue et incapable de contre attaquer, le Common Wealth a subi des pertes considérables et la machine de guerre allemande (si l'on excepte les pertes de la Luftwafe) est intacte et très puissante. L'Italie de son côté est passés d'une position dominante contre les anglais à une position presque inverse suite aux pertes lourdes dans sa flotte mais elle a conservé ses plus beaux navires et sa force aéronavale est intacte.

Il y a peu de chances de bouleversements sur le front pacifique. Les mois qui s'annoncent sont donc cruciaux en Europe occidentale et en Méditerranée : la suite du conflit, à l'échelle mondiale, va être impactée si l'un ou l'autre camp frappe fort durant l'hiver qui s'annonce ...

Europe occidentale

L'axe prend l'initiative dès le début de janvier en soutenant l'industrie de son allié italien, comme les mois précédents, par le don de 400 000 tonnes de pétrole et autant de matériaux. Cette aide n'est pas superflue car l’Italie peine à produire efficacement avec le peu de ressources dont elle dispose.

Les unités rapides des allemands s'empare de Nantes non défendue et non défendable puis l'armée de terre lance un assaut sur Vichy. Aucun des deux belligérants n'engage son aviation découragés par la neige qui diminuerait l'efficacité aérienne.
Les attaquants n'avancent pas d'un pouce mais détruisent une milice retranchée dans les faubourgs de la ville.

Le Common Wealth, de son côté, protège la baie de Biscay et la Mer du Nord en envoyant ses forces aéronavales pour escorter les convois et dissuader une sortie de la flotte allemande.

Un bombardement stratégique d'envergure est aussi engagé sur Berlin : plus de 1000 bombardiers s'envolent des côtes anglaises en direction de la capitale. Les 260 chasseurs allemands qui protège la zone ne trouvent pas l'escouade, la D.C.A. de la ville réduit l'efficacité des bombardiers et la neige finit de diminuer les chances de toucher la cible.

Les généraux britanniques commandent de remettre immédiatement en ordre de bataille les avions au cas où la météo se montrerait plus clémente dans les prochaines semaines.

Les troupes française continuent leur stratégie de retrait en pallier qui leur a souri jusqu'à aujourd'hui : elles reculent dans les récifs montagneux de massif central offrant des positions défensives idéales.

Fin janvier, le temps se dégrade rapidement et le blizzard s'installe sur toute l 'Europe de l'Ouest. Les forces de la Wehrmacht progressent péniblement vers le front français. Les états-majors alliés maudissent cet aléa climatique qui cloue leur aviation au sol et les privent d'une part non négligeable de leur capacité d'action...

Les Britanniques en profitent pour boucher les trous dans leurs escortes de convois provenant du nouveau monde qui ont déjà beaucoup souffert en déployant des flottes légères dans plusieurs zones de mer. Ils passent, profitant du temps exécrable, au nez et à la barbe des sous-marins italiens en patrouille un chargement de chasseurs et une division d'infanterie qu'ils débarquent à Gibraltar.

Le 17 février, l'armée de terre du Reich profite du blizzard et de l'immobilité des redoutables avions français pour lancer une grande offensive sur Lyon bien défendue.

Les Français tiennent bon malgré la perte d'une nouvelle milice : les forces allemandes déplorent la perte d'un corps d'infanterie SS, d'une milice et d'une division du génie. Les occupants apprennent dans la douleur qu'une attaque mal préparée lancée dans des conditions météo défavorables peut rapidement se muer en fiasco retentissant.

Pourtour méditerranéen

Début janvier, les unités aéronavales de l'Italie se déploient en Méditerranée Est et Ouest alors que les sous-marins, comme d'habitude partent en patrouille pour tenter de couler les convois marchands anglais.

Des bâtiments de transport de ressources sont également déployés en Méditerranée pour permettre de ravitailler de nouveau l'armée italienne située au Nord de l'Afrique qui était hors ravitaillement jusqu'alors.

Rien ne bouge vraiment dans la mer intérieure pendant ces deux mois d'hiver, la météo très dégradée n'aide ne facilite pas les combats en mer au grand désarroi de la Royal Navy qui souhaitait continuer son travail de sape maintenant que les meilleurs bateaux transalpins étaient exposés.

Seuls quelques convois britanniques surpris par les sous-marins sont envoyés par le fond.

Europe orientale

Rien à signaler à l'Est même si les généraux russes semblent tentés de prendre les Japonais à revers du côté oriental de son grand pays afin de soulager la défense chinoise et pourquoi pas lui donner des occasions de contre-attaques.

Front pacifique

Fidèle à ses habitudes et méthodique, le camp japonais bombardent les usines de Si An et endommage une fois de plus l'industrie chinoise.

L'infanterie nippone se réorganise ensuite pour créer un axe d'attaque puissant au Sud du front, face à une zone forestière riche de ressources convoitées par les forces impériales. La défense chinoise bien en place ne semble nullement impressionnée par ses mouvements proches de ses positions.

Le 18 janvier, les hostilités sont engagées au Sud de Kweiyang. L'aviation nippone tente de soutenir ses forces terrestres. Les défenseurs envoient 100 % de leur aviation soit environ 500 chasseurs pour stopper les 480 bombardiers escortés de 770 chasseurs.

Le combat semble inégal sur le papier mais les pilotes chinois, décidés à ne perdre cette zone stratégique font des merveilles et abattent 240 appareils tactiques D1A2, la plupart des pilotes sont morts ou capturés. C'est un succès d'estime pour la défense nationaliste chinoise et cela suffit pour que les avions japonais tournent les talons.

L'attaque est incertaine avec un ratio de 3 contre 1 en faveur des attaquants : celle-ci se solde par un échec et les Japonais perdent une milice.

Les défenseurs renforcent cette zone en dépêchant un corps de cavalerie en renfort en prévision d'une prochaine attaque prévisible.

Ce léger contretemps n'a en effet pas entamé la motivation des adversaires qui bombarde le 27 janvier à grand renfort d'artillerie les défenses chinoises : la moitié des troupes sont désorganisées et voient leurs communications coupées.

Malgré l'avantage certain d'une ligne de défense un peu bousculée, les forces japonaises lancent un assaut plus qu'incertain avec un ratio inférieur à la précédente attaque. Le miracle n'a pas lieu et le bilan est très lourd pour les assaillants : 1 milice et 1 corps d'infanterie paient le prix de l'entêtement de leurs chefs alors que les défenseurs ne perdent qu'une division d'infanterie.

Positionnement américain

Les États-Unis restent sourds aux suppliques de l'Europe et de la Chine : ils ne condamnent pas officiellement les attaques de l'axe.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : Non

Bombardements stratégiques : - 1 Si An

Dons Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie

Initiative : axe 4 / alliés 4 Initiative : axe

Météo : 3 + 2 / 9 + 1 / 8 + 2

Prises de guerre : Nantes (- 1 usine et – 1 ressource pour la France). Allemagne + 1 ressource.

Options américaines : aucune option jouée

Jet de partisan 6 / aucun effet (Grèce / Royaume-Uni / Finlande / Irak / Afghanistan / Canada / Amérique du Sud / Japon / Malaisie).

Choix d'action

ITALIE : N / P / P / C
ALLEMAGNE : T / T / T / C
JAPON : T / T/ T / T
U.R.S.S. : P / P/ P
U.S.A. : C / P / P
C.W. : A / N / C
CHINE : P / T / T
FRANCE : T / T / P

Liste des pertes

ITALIE : /
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 milice / 1 division d'infanterie
JAPON : 2 milices / 1 corps d'infanterie / 1 bombardier D1A2 / 1 pilote
C.W. : 3 convois
CHINE : 1 division d'infanterie
FRANCE : 2 milices

Production finale

Italie (6 + 2 Oil) / Allemagne (21 + 4 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (14 + 4 Oil) / Chine (4 + 0 Oil) et France (7 + 1 Oil)

ITALIE : 1 avion (naval) / 1 pilote
ALLEMAGNE : 2 infanteries / 1 QG blindé / 2 avions (naval) / 2 pilotes
JAPON : 1 QG d'infanterie / 1 avion P.A. / 1 pilote / 4 bateaux
U.R.S.S. : 2 infanteries / 2 bombardiers / 2 pilotes
U.S.A. : 1 chasseur / 1 pilote / 3 bateaux
C.W. : 1 marines / 2 bombardiers / 5 bateaux
CHINE : 1 infanterie / 1 chasseur
FRANCE : 2 infanteries / 1 chasseur


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Message non luPublié: Ven 21 Déc 2018 12:54 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 15
Salut tout le monde !

Je n'ai pas pu poster mercredi et jeudi et donc c'est vendredi, c'est compte-rendu.

Nous avons joué samedi et en sommes au tour de septembre / octobre 1941, prochain jour de jeu le 06 janvier. La publication des compte-rendus va donc rejoindre prochainement notre partie en cours, ce qui risquera d'occasionner un peu d'attente.

Aujourd'hui au menu, mars avril 1941

Ce jeu est vraiment une tuerie :clap: :)

Mars / avril 1941

Date de la partie : 17 / 11 / 2018

Introduction

L'hiver a souri aux alliés qui ont su défendre âprement leurs pays. Les armées japonaises et allemandes ont subi de désastreux revers : le rêve de conquête de la Chine n'est plus qu'un souvenir pour le pays du soleil levant et le France, bien que dévastée n'est pas entièrement tombée gagnant un temps précieux pour ses alliés. Les combattants tricolores n'ont pas à rougir de la défense héroïque qu'ils ont opposé à l 'envahisseur.

Le climat favorable des mois de mai et juin va-t-il permettre à l'axe de renouer avec le succès ou le léger fléchissement que l'on pressent va-t-il se confirmer ? La France va-t-elle enfin céder face aux coups de boutoir des forces allemandes ? Que vont donner les affrontements en Méditerranée ?

Ce sont autant de questions dont les réponses vont conditionner la suite du conflit.

Europe occidentale

Une fois n'est pas coutume, les forces de l'axe prennent l'initiative.

Le 03 mars, le ciel de Lyon se zèbre de flammes, la ville est pilonnée des heures durant par l'artillerie ennemie :la totalité des troupes présentes en ville est désorganisée, coupée de ses lignes de communication et les infrastructures défensives sont lourdement endommagées.Ce résultat met du baume au cœur aux forces du Reich après le cuisant échec de cet hiver.

L’Italie, du 03 au 07 mars, masse son infanterie contre les positions françaises, bien décidée à aider son généreux donateur : l'Allemagne lui a fait parvenir 600 000 tonnes de munitions et autant de carburant.

Le 08, les forces mobiles allemandes prennent Toulouse non défendue : 250 bombardiers et autant d'avions de l'aéronavale y sont rebasés.

Le 10 mars, les allemands prennent Vichy : les Français perdent 2 corps d'infanterie et la Wehrmacht une milice et un corps également.

Les forces aériennes combinées de l'axe en Europe se rebasent : ce sont plus de 1000 appareils qui se repositionnent à proximité de Lyon.

Côté allié, les U.S.A. (sur sa côte Est) et le Common Wealth unissent leurs efforts pour protéger efficacement les convois britanniques encore fonctionnels. Les troupes asiatiques de l'empire colonial envoient 200 000 tonnes de pétrole vers la Chine, bien décidées et reprendre le contrôle de la Birmanie, occupée depuis plusieurs mois par des partisans armés..

Les généraux français réorganisent en personne les lignes de défense dans Lyon car l'occupant n'a plus que Marseille et Lyon à prendre pour précipiter la chute du territoire. Ce bastion défensif est donc hautement stratégique.

Le 15 mars, la flotte de bombardiers stratégiques du Common Wealth, au grand complet, s'envole vers les centres de production de l'Allemagne. : Les usines de Stettin, Munich et Nuremberg sont rendues inopérantes. Le personnel technique se met au travail, dès les appareils posés, pour initier au plus vite d'autres bombardements.

Le 18 mars, comme en représailles du raid britannique, l'axe engage à son tour son aviation. 240 bombardiers tactiques sèment le chaos dans les positions des chasseurs alpins français basés à Nice alors que la Luftwafe presque entièrement les dernières forces françaises blindées.

Un gros combat aérien s'annonce le 20 au dessus du ciel lyonnais : 750 des meilleurs chasseurs tricolores décollent pour tenter de stopper 490 bombardiers ennemis escortés de 470 chasseurs.

Le combat est épique et les as de l'aviation française entrent un peu plus dans la légende en repoussant les avions de l'axe.
Les envahisseurs perdent 230 bf 109 E7 et 240 bf 109 E3 alors que les défenseurs déplorent la perte de 250 D 520 s. C'est de nouveau un lourd coup porté à la chasse allemande.
Toutes les troupes lyonnaises étant opérationnelles, l'ordre d'attaque n'est pas donné pour l'heure.

L'aviation française intervient aussi en soutien, sous une pluie battante, pour handicaper une attaque allemande sur Marseille : la tactique fonctionne et l'attaque avorte. L'attaquant perd un corps d'infanterie motorisée dans les combats.

Ce ne sont pourtant malheureusement que des succès d'estime pour les alliés : la situation dans l'hexagone est désespérée.

L'armée allemande intensifie encore la pression et masse ses unités autour de la capitale des Gaules. Un bombardement tactique est engagé mais n'obtient aucun succès : la pluie dense et ininterrompue ne facilite pas le travail des pilotes. De nouveau, les généraux allemands diffèrent l'assaut sur Lyon.

Le 03 avril, c'est l'aviation stratégique britannique qui reprend du service : les cibles sont Lille et la Ruhr. 500 chasseurs anglais accompagnent plus de 700 bombardiers au-dessus du ciel de la ville nordiste. Les allemands engagent toutes leurs défenses à portée soit seulement 235 chasseurs. Le plan de provocation du Common Wealth a fonctionné à merveille.

L'avantage aérien allié est indéniable et les bf 109 E1 sont taillés en pièces. Le raid ne fait aucun dégâts sur l'industrie ennemie mais la destruction de la chasse ennemie constitue un prix de consolation tout à fait acceptable...

Le 10 avril, les forces allemandes repartent encore au combat : un bombardement massif d'artillerie désorganise 2/3 des défenseurs lyonnais mais c'est sur Marseille qu'a lieu l'attaque la plus franche. Une importante force terrestre allemande soutenue par la flotte italienne lance l'assaut sur la cité phocéenne soutenue par la flotte française bien insignifiante par rapport à son opposée transalpine.

Le ratio de 6 contre 1 ne laisse pas beaucoup de chances aux défenseurs et le vieux port est pris : la France perd 1 milice et 250 appareils D 510 ainsi que leurs pilotes sont capturés. Les forces attaquantes déplorent la perte d'un corps et d'une division blindés.

Le 17, c'est Lyon qui subit une attaque conséquente. La ville est l'ultime rempart de la défense tricolore et l'objet de tous les désirs de l'attaquant. Les généraux français tentent de soutenir la cité en dépêchant 770 bombardiers et 260 chasseurs : ils sont interceptés par 250 appareils transalpins.

Le duel tourne court : les chasseurs italiens retournent au sol dès le début du combat, laissant du même coup passer la flotte française et diminuant le ratio à 1 contre 1 seulement.
Les défenseurs perdent 1 division de cavalerie, les forces italiennes une milice et la Wehrmacht 1 garnison : Lyon tient toujours.

Après avoir remis de la cohérence dans leur front et détruit au sol 260 chasseurs P36 français, les Allemands lancent un énième assaut sur la ville imprenable. Les attaquants, 3 fois plus nombreux ne prennent aucune perte alors que les défenseurs perdent un corps d'infanterie.La défense désespérée et héroïque des Lyonnais a permis à la cité centenaire de repousser les assauts ennemis.

Lyon n'est pas tombée et ne tombera pas avant mai ou juin : les forces allemandes, désorganisées, manquant de tout, ne sont plus en capacité d'initier la moindre attaque avant un moment.

Pourtour méditerranéen

L'aéronavale italienne, comme d'habitude se déploie largement dans toute la Méditerranée : elle surprend tant à l'est qu'à l'ouest, les convois français non escortés. 800 000 tonnes de marchandises et 200 000 tonnes de carburant sont annihilées. Les avions amphibies transalpins sont décidément meurtriers.

Le 10 mars, suite à cette attaque, le Common Wealth envoie ses chasseurs nouvellement basés à Gibraltar pour tenter d'abattre les hydravions ennemis. L'affrontement intense épuise les réservoirs et les munitions des 2 ennemis : 240 hurricane britanniques et 260 appareils italiens retournent à leur port d'attache sans pertes significatives.

Le personnel au sol prépare aussitôt les chasseurs anglais pour qu'ils puissent dès que possible reprendre les airs.

Le 15 et le 16, la Marina Militare intensifie sa présence en Méditerranée occidentale en envoyant entre autre un escadron de Machi MC 200.

Le 18 mars, le Royaume-uni renvoie ses hurricane pour retenter sa chance et dépêche un porte-avions en Méditerranée orientale pour tenter de contrarier l'hégémonie italienne. La France, en parallèle, envoie un sous-marin dans le même secteur pour attaquer les convois ennemis. Le sous-marin tricolore est forcé de rentrer au port par les avions ennemis et les forces anglaises , malgré leurs recherches méthodiques, ne trouvent qu'un convoi marchand qu'elles coulent.

Malgré ses efforts et sa production axée sur les bâtiments de guerre, la Royal Navy ne parvient pas à anéantir la flotte italienne qui se renforce peu à peu au fil des mois : l'état major britannique est en train de perdre son pari.

Europe orientale

Des mouvements de troupes sont signalés de la Russie orientale vers la frontière polonaise : Staline semble ne pas nourrir 1 confiance totale dans le pacte de Varsovie qui le lie à son « partenaire » allemand.

Front pacifique

Le 04 mars, le Japon envoie 2 unités d'infanterie sur le front chinois pour remplacer les pertes lourdes de l'hiver.

Les forces impériales essaient ensuite de fragiliser un des points défensifs au nord du front côté communiste mais ils ne parviennent qu'à désorganiser une division d'infanterie sous le regard amusé des défenseurs. Vu le succès mitigé de la tentative et les pertes des mois précédents, les forces de l'envahisseur jouent la prudence et ne lacent pas d'assaut.
Le 17 mars, les bombardiers stratégiques nippons lancent des raids sur les usines chinoises : Si An, ville martyre est de nouveau lourdement touchée.

Du côté du Common Wealth, les troupes indiennes font irruption en Birmanie et se débarrasse (enfin pourrait-on dire!) des partisans qui bloquaient la route pour acheminer des ressources en Chine alliée.
Une garnison indienne reste cantonnée sur le sol birman pour contrôler les tentatives futures des résistants.

Positionnement américain

Le gouvernement américain semble se désintéresser de la détresse du peuple français qui subit les violents assauts de son ennemi.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : Non

Bombardements stratégiques : - 1 Si An / - 1 Stettin / - 1 Munich / - 1 Nuremberg

Dons Allemagne donne 3 pts. de pétrole et 3 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 10 / alliés 2 Initiative : axe

Météo : 9 + 2 / 7 / 7 / 10 / 9

Prises de guerre : Toulouse / Vichy / Marseille // Allemagne + 2 ressources et France – 2 ressources

Options américaines : aucune option jouée

Jet de partisan 6 / aucun effet (Grèce / Royaume-Uni / Finlande / Irak / Afghanistan / Canada / Amérique du Sud / Japon / Malaisie).

Choix d'action

ITALIE : C / C / T / C
ALLEMAGNE : T / T / T / T
JAPON : C / T / T /T
U.R.S.S. : C / P / P / P
U.S.A. : N / P / P /P
C.W. : N / C / A / C
CHINE : T / P / P / P
FRANCE : T / N / P / P

Liste des pertes

ITALIE : 1 milice / 1 tanker
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 milice / 1 garnison / 1 corps d'infanterie motorisée / 1 corps mécanisé / 1 division blindée / 1 bf 109 E7 / 1 bf 109 E3 / 1 bf 109 E1 / 1 pilote
JAPON : /
C.W. : /
U.R.S.S. : /
CHINE : /
FRANCE : 3 corps d'infanterie / 1 milice / 2 tankers / 6 convois / 1 D520 S / 1 D 510 / 1 P36 / 1 pilote

Production finale

Italie (8 + 2 Oil) / Allemagne (21 + 0 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (14 + 0 Oil) / Chine (5 + 1 Oil) et France (4 + 0 Oil)

ITALIE : 1 avion (naval) / 1 QG d'infanterie
ALLEMAGNE : 3 infanteries / 1 blindé / 3 chasseurs / 1 DCA
JAPON : 2 infanteries / 1 avion (nav) / 1 chasseur / 1 pilote / 2 bateaux
U.R.S.S. : 1 infanterie / 1 blindé / 2 bombardiers / 1 chasseur / 2 pilotes
U.S.A. : 1 infanterie / 2 bateaux
C.W. : 1 marines / 1 bombardier Str. / 1 pilote / 2 bateaux
CHINE : 2 infanteries
FRANCE : 2 infanteries territoriales


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Message non luPublié: Mer 26 Déc 2018 00:26 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
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Localisation : Picardie et Paris
A mon avis il ya une erreur dans l'intitulé des pion. Le Curtiss P 36 est un avion de l'USAAF ( l'USAF est née plus tard ) Le même avion en version export était nommé H 75 de A1 à A6. Cela aurait du être le cas des aVions qui font parti d'un lot achetés aux USA

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Message non luPublié: Sam 12 Jan 2019 00:02 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 15
Bonjour Darlan !

Je reprends contact après la pause des fêtes de fin d'année et je viens de voir ton message.

Je vais vérifier : j'ai en effet peut-être commis une erreur. :confus:

Prochain compte-rendu mercredi prochain avec un mois de juin 1941 très chargé en événements .... :prof1:


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Message non luPublié: Mar 15 Jan 2019 12:01 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
Message(s) : 308
Localisation : Picardie et Paris
Je suppose que tu as dit "Pacte de Varsovie" de façon ironique :) Nous savons tous les 2 que c'est le pacte Germano -soviétique
Je sais que cela demande plus de convois et que ceux ci ont plus de risques de se faire intercepter par le U-Boots et les subs italiens, mais, sauf nouvelle règle, l'Angleterre a toujours la possibilité (faut avoir assez de convois) de passer par Le Cap pour recevoir ses ressources d'Inde

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