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Message non luPublié: Dim 25 Nov 2018 20:02 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 12
Bonjour à tous. Désolé pour le décalage dans mon rythme de messages habituel

A Darlan :

Je pense qu'il est plus juste de parler d'usine de carburant synthétique que de puits de pétrole synthétique ;)

Effectivement !

Je ne me souviens plus du Stuka BZ :confus:

C'est un nouveau pion de la version collector ou c'est une faute de frappe, je vérifierai samedi prochain :confus:

Je suppose que ce sont les subs italiens qui ont fait un tel score au Cap Saint Vincent. C'est tout à fait impressionnant, Ils n'ont pas à rougir des U-Boots :razz:

Tout à fait ;)

Encore Merci pour ces comptes rendus qui me font patienter jusqu'à ce que je puisse m'y remettre :clap: :clap: :clap:

Et merci à toi pour ces commentaires utiles et pertinents :)


A Rulx, concernant les extensions et les options jouées :

Nous jouons avec l'édition collector et bien sûr les règles associées qui changent pas mal de petits détails et améliorent à notre sens le jeu.

Pour les extensions, nous jouons avec toutes sauf leaders in flames et factories in flames

Pour les options, c'est un peu plus complexe.

Nous étions partis au début pour une campagne incomplète pour s'y remettre en douceur et permettre à notre petit nouveau de tenter des trucs sans conséquences à long terme. Le but était donc initialement de jouer jusqu'en 1942 et l'entrée en guerre du japonais afin de voir l'ensemble des phases importantes du jeu.

Dans ce cadre, nous avions décidé de pouvoir jouer toutes les options sans les imposer dès le début. Nous avons donc joué un certain nombre d'options selon les situations qui se présentaient.

Nous jouons actuellement avec : les divisions, l'artillerie, l'anti-aérien, les territoriales, les fortifications, les hommes grenouilles, les croiseurs légers, les partisans, entre autre...

Nous appliquons aussi les règles de gestion et d'utilisation du pétrole pour la 1ère fois et cela apporte vraiment à la qualité du jeu. Plus question de faire n'importe quoi dans tous les sens quand les unités motorisées coûtent du carburant...

Nous utilisons aussi les règles liées aux capacités spéciales des unités (chasseurs de nuit ou capacité anti-char par exemple pour ne citer qu'eux).

J'espère que cela répond à ta question Rulx ;) Si tu veux des compléments plus précis, n'hésite pas à poster, je tâcherai de répondre.

Au vu du côté très sympa la partie et de la bonne prestation de notre nouveau joueur, nous avons décidé de mener la campagne jusqu'à sont terme. De nombreux compte-rendus en perspective donc :)

Pour patienter jusqu'à mercredi, je vous présente ci-dessous le C.R. de juillet août 1940 :cool:


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Message non luPublié: Dim 25 Nov 2018 20:07 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 12
Juillet / août 1940

Date de la partie : 06 / 10 / 2018

Introduction

La France a passé le printemps sous les bombes et a tenu mais l'été lui sera sans aucun doute fatal... Le front chinois ne craque pas de façon déterminante et les renforts nationalistes vont consolider un peu le sud, cible des convoitises impériales. En Méditerranée, les combats font rage et l'été promet d'être bouillant...

Europe occidentale

L'Allemagne commence les hostilités par une attaque portuaire. Son ennemi anglais a eu la délicatesse de rebaser deux flottes de transports de troupes sans escorte de bâtiments de guerre. 520 bombardiers et 470 chasseurs décollent de France vers la perfide Albion au matin du 07 juillet et ce n'est pas moins de 1000 chasseurs ennemis qui les attendent en plein ciel.

L'avantage est clairement du côté des alliés mais la guerre se moque des statistiques et 247 hurricanes anglais sont abattus alors qu'une vague de bombardiers passe les défenses anti aériennes.
La suite du combat voit la R.A.F. prendre sa revanche en détruisant 260 Junkers ennemis et stoppant le combat dans les airs. Les transports anglais, avec un brin de chance, se sortent indemnes du bombardement : la royal navy s'en sort plutôt bien et chaque appareil allemand tombé allège un peu la pression sur la France.

L'Allemagne lance aussi un raid stratégique sur Londres et parvient à endommager quelques usines de la city.

En France, la Wehrmacht intensifie son effort sur Paris pour en finir. Ses nombreuses unités d'artillerie se déchaînent sur la capitale et désorganisent 100 % des troupes en défense.

Le travail de sape continue sur le sol français et le QG Bilotte tombe au champ d'honneur le mi juillet, privant les défenseurs d'une unité précieuse.

Les avions stratégiques britanniques bombardent à plusieurs reprises les usines de l'axe mais ne parviennent à endommager que des usines à Prague, ce qui est un meilleur résultat toutefois que les mois précédents.
L'allié de la France envoie aussi des avions en raid tactique et obtient un succès d 'estime en désorganisant 3 unités allemandes limitrophes de Paris : cela compliquera un peu la tâche des allemands.

L'assaut sur Paris est lancé le 19 juillet par une charge de la Luftwafe mais l'aviation allemande qui a perdu de nombreuses unités et attaqué en parallèle le Royaume Uni est l'ombre de ce qu'elle était : 250 bombardiers lourds protégés par 480 chasseurs décollent vers la ville lumière. Le camp français qui n'a perdu aucun appareil engage 720 bombardiers et plus de 1000 chasseurs.

La flotte aérienne offensive perd deux escadres complètes de He 100 et He 112b, l'armée française passe 100 % du soutien aérien qu'il a engagé. Le combat pour prendre Paris à 2 contre 1 paraît bien incertain.
Le résultat de l'assaut est logique et on compte des pertes négligeables des deux côtés : l'aviation française a provisoirement sauvé Paris.

2 QG allemands se déplacent en personne sur les premières lignes pour encourager et réorganiser leurs unités, les ordres de la kommandatur sont clairs : le symbole parisien doit tomber. Les généraux français mobilisent tous leurs maigres moyens pour soutenir leur aviation héroïque.
Les forces blindées de l'envahisseur, peu impressionnées par ce premier assaut perdu et revigoré par leurs gradés, repartent au combat et anéantissent une garnison française isolée.

Le second assaut aérien est lancé sur Paris mais l'aviation française fait de nouveau des merveilles et Paris reste libre malgré la perte d'un corps d'infanterie. Personne ni chez les alliés, ni dans les forces de l 'axe n'aurait parié sur ce scénario mais la France, bien qu'exsangue et dévastée, n'a pas rendu les armes. Le Reich devra attendre l'automne pour célébrer sa première victoire significative.

Pourtour méditerranéen

En méditerranée, la violence des combats s'intensifie entre la royal navy et la flotte italienne. Le plan du Common Wealth est clair : il faut réduire la puissance des bâtiments de guerre transalpin quelque soit le prix à payer. La production italienne ne lui permettra pas de remplacer ses pertes et la perte de ses convois commerciaux va assoiffer et isoler le pays.

Le common Wealth veut être le maître dans le Mare Nostrum afin de pouvoir conserver (et consolider) sa présence en Afrique et pouvoir de nouveau récupérer toutes les ressources asiatiques dont il ne dispose plus depuis l'entrée en guerre de l'Italie.
Les combats sont d'une violence inouïe mais l'avantage en nombre de pertes est en faveur de l'Italie. L'absence d'aviation dans les flottes anglaises déployées se fait sentir...

En tout on compte 1 bâtiment endommagé pour l'Italie contre 11 du côté allié et 4 bateaux italiens coulés contre 4 pour la marine royale. Les navires anglais parviennent à détruire 400 000 tonnes de marchandises italiennes, réduisant sa flotte marchande à peau de chagrin.
Le Common Wealth parvient à passer une flotte de transports et à débarquer en Egypte, face à la menace de l'armée africaine Italienne, un corps d'infanterie et une division d'infanterie.

En Egypte, des combats terrestres aussi sont initiés : les britanniques détruisent un QG d'infanterie et les italiens lancent début août, grâce à un ravitaillement provisoire de leur armée, un assaut plus qu'incertain sur Le Caire avec un ratio de 2 contre 1 seulement. C'est un véritable coup de poker : soit les italiens perdent leur armée terrestre africaine soit ils prennent l'Egypte, s'emparent de Suez et dé-ravitaillent la flotte du Common Wealth.

La chance est résolument du côté de l'axe en ce début de conflit : l'Egypte est prise, l'anglais perd sa troupe territoriale placée en garnison et les attaquants perdent un corps d'infanterie.
Fin août , les britanniques tentent un passage en force pour ramener de nouvelles pièces d'artillerie en Palestine, base arrière où se sont repliées les troupes anglaises mais le petit convoi est repéré et perdu corps et bien.

Europe orientale

Rien à signaler de ce côté pour l'instant.

Front pacifique

Du côté de l'Est, le Japonnais, fidèle à ses habitudes, bombarde le 10 juillet les usines chinoises. Il obtient un beau succès en détruisant des usines à Langchow et Chungking : il est vrai que la chasse chinoise, sagement, n'a pas décollé, apeurée par les chasseurs d'escorte des nippons.

L'artillerie japonaise désorganise le seul QG chinois afin de limiter les possibilités tactiques de ce dernier et les bombardiers tactiques décollent pour soutenir une attaque de l'infanterie La chasse chinoise tente sa chance mais elle est prématurément abordée et l'attaque adverse passe sans pertes pour l'attaquant.

Un corps d'infanterie nationaliste est détruit et une brèche est en cours de création dans les défenses. Les troupes chinoises se mobilisent aussitôt pour renforcer ce point faible et tenter de limiter la percée ennemie.
Le front étant situé en partie en terrain montagneux et les avions japonais étant en maintenance, cela devrait tenir, avec un peu de chance, jusqu'en septembre.

Début août, les forces impériales jettent leur dévolu sur une plaine peu défendable et peu défendue. Le ratio de 5 contre 1 et la nature du terrain ne laisse que peu de chance au corps d'infanterie chinois qui meurt mais se bat tout de même valeureusement en détruisant une milice ennemie.

L'été se termine sur un statu quo en Asie : les forces impériales ont fait montre de leur puissance mais le défenseur nationaliste chinois n'a rien perdu d'important et surtout sait que le temps joue en sa faveur : des renforts importants doivent venir renforcer les lignes lors des 4 prochains mois.

Positionnement américain

Les Etats-Unis conservent un mutisme difficile à comprendre.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : l'Italie prend le contrôle du Caire et envahit l'Egypte

Bombardements stratégiques - 1 Londres / - 1 Prague / - 1 Langchow / - 1 Chungking

Dons Allemagne donne 2 pts. de pétrole à Italie

Initiative : axe 4+2 / alliés 7+0 Axe a demandé 1 relance. Axe 8+1 / alliés 6. Initiative : axe

Météo : 9 / 8 /9

Choix d'action

ITALIE : N / T / C / P / A
ALLEMAGNE : T / C / T / P / P
JAPON : T / T / T / P / P
U.R.S.S. : P / P / P
U.S.A. : P / P / P
C.W. : N / C / C
CHINE : T / P / P
FRANCE : A / T / T

Liste des pertes

ITALIE : 1 QG d'infanterie / 1 corps d'infanterie / 1 croiseur léger endommagé ( Cadorna) et 4 croiseurs légers coulés (Banda Nere / Barbanio / Montecoculli et Attendolo)
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 division d'infanterie / 1 division SS / 2 chasseurs ( He 100 et He 112b) / 2 bombardiers (Do 17z et Ju 88a1) et 3 pilotes
JAPON : 1 milice
C.W. : 1 corps d'infanterie / 2 territoriales égyptiennes / 1 division d'artillerie / 1 chasseur (hurricane) / 1 TRS coulé / 1 croiseur lourd coulé (Norfolk) / 5 croiseurs lourds endommagés (Sussex / Devonshire / Shefield / Edinburgh et Glowcester) / 2 cuirassés endommagés (Worspite et Repulse) / 2 croiseurs légers coulés ( Ajax et Danae) / 4 croiseurs légers endommagés (Arethusa / Achiles / Perth et Leander)
CHINE : 2 corps d'infanterie
FRANCE : 1 DCA / 2 garnisons / 1 QG d'infanterie (Bilotte) / 1 corps d'infanterie

Production finale

Italie (4 + 2 Oil) / Allemagne (17 + 3 Oil) / Japon (14 + 0 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 3 Oil) / CW (7 + 4 Oil) / Chine (6 + 0 Oil) et France (9 + 1 Oil)

Jet de partisan 10


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Message non luPublié: Mer 28 Nov 2018 22:00 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 12
Salut à tous et à toutes !

C'est mercredi, c'est compte-rendu ;)

Au programme aujourd'hui, septembre octobre 1940.

Nous jouons samedi : nous en sommes à la fin du tour de mai juin 1941.


Septembre / octobre 1940

Date de la partie : 06 / 10 / 2018 et 20 / 10 / 2018

Introduction

Même si les forces tricolores se sont bien défendues, grâce à leur aviation intraitable dans les duels aériens, il ne fait aucun doute que Paris sera prise avant l'automne. Les forces allemandes sont trop puissantes, trop nombreuses et l'armée française n'a plus de réserves.

La stratégie coûteuse des britanniques en Méditerranée va-t-elle payer sur le moyen terme et faire plier la marine du duce ?

A l'est, les Japonais vont-ils réussir à percer définitivement le front chinois ?

La météo sera-t-elle aussi clémente qu'en 1939 ?

Voici quelques unes des questions qui agitent les différents états majors engagés dans le conflit mondial à la veille de l'automne ….

Europe occidentale

La question de la météo semble vite tranchée car le mauvais temps s'installe dès le 03 septembre sur la plupart des zones de conflit et en particulier en Europe de l'Ouest.

C'est une mauvaise nouvelle pour l'envahisseur allemand qui espérait un peu de soleil pour parachever sa conquête de la France.

Les alliés profitent de ces aléas climatiques pour prendre l'initiative et le C.W. déploient des convois au large du Cap Saint Vincent pour ravitailler le port de Gibraltar qui avait fini l'été isolé et vulnérable.

Le grand empire colonial choisit d 'économiser le précieux carburant et laisse ses flottes eu port mais envoie tout de même ses forces aéronavales pour protéger ses convois les plus proches des côtes.

L'Allemagne, pour sa part, envoie comme souvent ses sous-marins patrouiller sur différentes zones maritimes. Ce sont ceux déployés en Atlantique Nord qui trouvent leur cible : près de 600 000 tonnes de marchandises sont perdues corps et bien et la même quantité de pétrole est sauvée in extremis malgré des cargos gravement touchés.

Le 21 septembre, une seconde attaque surprend de nouveau les convois anglais dans la même zone. Le bilan est lourd pour la flotte marchande. En plus des pertes précédentes, le Common Wealth subit 650 000 tonnes de matériel coulé et de nombreux bateaux endommagés, porteurs de 500 000 tonnes. Fort heureusement, 425 000 tonnes de marchandises et 200 000 tonnes de pétrole sont ramenées saines et sauves au port grâce aux bateaux qui ont pu fuir discrètement, aidés par la brume omniprésente.

Les amiraux britanniques apprennent dans la douleur que la chance ne suffira pas à préserver leurs convois : il va leur falloir escorter leurs ressources indispensables à l'effort de guerre s'ils veulent tenir la distance face aux raiders ennemis.

Les forces allemandes concentrent ensuite leur effort sur la capitale francilienne, conscients qu'il leur faudra frapper fort pour vaincre le dernier carré parisien.

Le plus gros combat aérien de la guerre est initié.

Deux armadas ailées décollent des deux côtés de la ville lumière : la Luftwafe engage pas moins de 1000 chasseurs et plus de 1100 bombardiers de qualité face à la flotte aérienne française intacte qui inonde le ciel parisien avec 950 bombardiers et presque 1500 chasseurs … C'est plus de 4000 appareils en tout qui vont s'affronter dans un mortel duel.

L'aviation allemande, vite consciente de son impuissance et chanceuse de ne pas subir de pertes, retourne au sol pour éviter des morts inutiles.
L'ensemble des bombardiers tricolores peuvent donc soutenir leurs troupes au sol, soutien qui sera limité toutefois par les mauvaises conditions climatiques qui, de façon surprenante, vont finalement servir l'attaquant.

Les généraux tricolores veulent croire au miracle quand l'ordre de l'assaut allemand est donné mais la marée humaine et mécanique, galvanisée par la présence de Guderian en personne aux avant-postes, ne laisse pas l'ombre d'un espoir à la garnison et à la milice françaises, dérisoire dernier rempart face à la puissance des panzers...

Le gouvernement français, actant cette prise capitale, propose une paix négociée aux envahisseurs avec la condition de conserver une partie du territoire national demeurant sous gouvernance française.

Le haut commandement allemand refuse cette proposition, bien décidé à profiter de sa puissance et de la fragilité des forces françaises pour envahir l'ensemble de cette belle nation, offrant de précieuses usines, des ressources et des ports idéalement placés pour les raids de sous-marins à longue distance.

Pourtour méditerranéen

L'Italie divise sa flotte de guerre en Méditerranée Ouest et Est pour tenter de protéger ses convois. La France en profite pour déclarer la guerre à l'Italie dans le but de supporter l'effort de guerre de son allié outre Manche.

Les porte avions Béarn et Corm. Teste sont détruits alors que 2 croiseurs légers (Diaz et Guisano) sont coulés et qu'un croiseur lourd (Abrusi) est lourdement touché du côté italien.
Les amiraux italiens commencent à rire jaune. Leur flotte, très puissante en début de guerre, commence à marquer le pas alors que les anglais comblent leurs pertes au fur et à mesure et bénéficient à présent d'un allié de choix avec la flotte française.

Les autres combats, malgré le nombre imposant de bâtiments des trois pays présents en mer, n'occasionne que peu de dégâts : une flotte anglaise coule 200 000 tonnes de convois italiens et les forces aéronavales italiennes endommage le croiseur léger britannique Durban.

Europe orientale

Rien à signaler de ce côté pour l'instant.

Front pacifique

Pas de bouleversements du côté du soleil levant.

Les défenses chinoises, boostées par leurs renforts, réorganisent de nouveau leur première ligne de défense afin de consolider le front bousculé par les coups de boutoir estivaux des forces impériales.

Les troupes nippones, avec leur aviation tactique, désorganisent toute une zone au coeur du front mais, peu encouragées par la météo aussi pluvieuse qu'à l'ouest, elles décident, au vu des ratios d'attaque trop faibles, de ne pas lancer l'assaut.

Positionnement américain

Le gouvernement américain manifeste son mécontentement face à l'agression de la France contre l'Italie. C'est assez peu compréhensible quand on voit son silence récurrent quant aux actes « discutables » des forces de l'axe.

Les Etats Unis acceptent tout de même de faire un effort pour les alliés en votant le don de destroyers à leur allié britannique pour l'aider dans sa stratégie maritime.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : la France déclare la guerre à l'Italie

Bombardements stratégiques : Non

Dons Allemagne donne 2 pts. de pétrole à Italie

Initiative : axe 4+1 / alliés 9 Axe a demandé 1 relance. Axe 2 / alliés 5. Initiative : alliés / L'axe n'a plus de bonus.

Météo : 7 / 8 / 10 + 1

Prises de guerre : Paris conquise / - 3 usines pour la France / + 1 usine pour l'Allemagne

Options américaines : option n° 16 jouée : Dons de destroyers au C.W.

Choix d'action

ITALIE : N / P
ALLEMAGNE : C / T
JAPON : T / P
U.R.S.S. : P / P / P
U.S.A. : P / P / P
C.W. : C / C / C
CHINE : T / T / T
FRANCE : P / N / T

Liste des pertes

ITALIE : 1 croiseur lourd endommagé (Abrusi) / 2 croiseurs légers coulés (Diaz et Guisano) et 1 convoi coulé
ALLEMAGNE : 1 division motorisée
JAPON : /
C.W. : 6 convois coulés / 3 convois endommagés / 3 tankers endommagés / 1 croiseur léger endommagé (Durban)
CHINE : /
FRANCE : 1 milice / 1 garnison / 2 Porte avions (Béarn et Corm. Teste)

Production finale

Italie (6 + 3 Oil) / Allemagne (17 + 1 Oil) / Japon (15 + 0 Oil) / URSS (17 + 2 Oil) / USA (11 + 3 Oil) / CW (8 + 2 Oil) / Chine (5 + 0 Oil) et France (7 + 1 Oil)

Jet de partisan 9


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Message non luPublié: Lun 3 Déc 2018 10:52 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
Message(s) : 289
Localisation : Picardie et Paris
Pour le Stuka je pense que c'est un B2. Le 2 et le Z se ressemble
Pour Paris, capitale de la France c'est mieux que capitale francilienne ;)
Paris qui résiste jusqu'en Septembre , c'est pratiquement une victoire française
Je ne comprend pas l'E.M. Allemand. Bombarder l'Angleterre alors que la France n'est pas prise....
J'ai vraiment oublié à quel pays correspondent les jets de partisans. Peux tu les signaler ?

Continue, je me régale :clap: :clap: :clap: :merci:

_________________
Olivier complètement contaminé par World in Flames et fasciné par Amirauté ( redécouvert grâce à Benoit

Qui veut la paix prépare la guerre


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Message non luPublié: Lun 3 Déc 2018 16:27 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 29 Nov 2018 07:27
Message(s) : 2
L'état major allemand c est rendu compte que l aviation française est plus puissante que celle de l allemand et à décider de mettre la pression sur l anglais pour soulager son allier italien avec l idée de réduire ça production.

Je suis le petit nouveau à wif je joue 3 camps en même temps j ai du mal à tous gérer en même temps, je ne me crée pas d excuse c est en faisant des erreurs qu' on apprend.

Si cela vous intéresse et si c est possible maintenant que j ai un compte je peux mettre à la suite des futurs compte rendue les photos de la carte à chaque fin de tour


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Message non luPublié: Mer 5 Déc 2018 18:52 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 12
Bonjour tout le monde !

C'est mercredi, c'est compte-rendu :)

Au programme aujourd'hui, le tour de novembre décembre 1940.

A Darlan : j'ai ajouté les pays pour les partisans ;) et merci pour tes commentaires, c'est très encourageant.

A Blutch : bienvenue sur le forum copain :clap:

Novembre / décembre 1940

Date de la partie : 20 / 10 / 2018

Introduction

L'hiver s'approche des champs de bataille sur une situation inattendue au vu du début de guerre fracassant de l'axe.

A l'est, le Japon s'enlise. A l'ouest, l'Allemagne a fait le choix (un peu risqué peut-être?) de ne pas installer le gouvernement de Vichy. Au sud, c'est le statu quo entre Anglais et Italiens mais la marine du Duce a perdu tous ses bateaux « sacrifiables » alors que la Royal Navy parvient à remplacer peu ou prou ses pertes.

C'est donc 1 début d'hiver plein d'incertitudes qui s'étend sur l'Europe, porteur d'espoirs pour les alliés qui veulent inverser la spirale de réussite des forces ennemies.

Europe occidentale

Les forces alliées prennent l'initiative dès le début de novembre, bien décidées à ne plus subir le joug de l'axe. Le 07, la marine du Common Wealth déploie ses convois un peu partout en Méditerranée et en Atlantique. La marine royale réorganise ses axes de transport marchand pour combler les pertes sévères subies en amont, ravitaillant du même coup ses troupes au sol, entre autre à Gibraltar et sur le pourtour méditerranéen. Les amiraux de sa majesté déploient aussi plusieurs flottes de guerre pour escorter les convois.

Le grand frère américain participe à l'effort de guerre en dépêchant 5 bâtiments de guerre au large de la côte est-américaine.

Les troupes françaises, bien contentes de se mouvoir avant leurs adversaires plus mobiles et galvanisés par la proximité de la commémoration de « ceux de 14 » réorganisent leur front en reculant, bien décidés à vendre chèrement leur peau.

Leurs adversaires réagissent promptement et, dès le 09, mobilisent leurs ressources : les sous-marins partent patrouiller en mer et les troupes terrestres se lancent à la poursuite des forces tricolores.

Après de beaux succès lors des bombardements d'artillerie à l'est et à l'ouest de Paris, les soldats du Reich lancent une attaque sans soutien aérien au sud de la Seine pour réduire le défense française. L'absence d'aviation ennemie est propice pour une utilisation optimale de la flotte aérienne française.

Les bombardiers tricolores permettent de réduire la puissance d'attaque allemande de 3 contre 1 à 2/1. La France perd une milice mais son unité territoriale tient bon et la zone de combat n'est pas conquise malgré la pression ennemie. Au vu de la posture précaire des défenses, cette défaite a un goût de demi-victoire.

Le matin du 11 novembre, une fine couche de neige recouvre les zones de combat et les unités françaises capables de se déplacer en profitent pour descendre vers le sud, derrière la Loire.

Les Britanniques, de leur côté, bien décidés à marquer l'opinion après leurs déboires de début de guerre, lancent un ambitieux bombardement sur les usines de Dortmund en mobilisant 100 % de leurs avions stratégiques et tactiques. 1080 appareils s'envolent vers le continent, 260 sont déroutés et retournent à la base, 240 Blenheim sont détruits en vol mais les presque 600 avions qui atteignent leur cible ravagent la cité ouvrière : toutes les usines sont très endommagés et 200 000 tonnes de carburant stocké partent en fumée.

Les généraux allemands, suite à cet affront, déplacent 1 escadre de chasseurs à Dortmund et à Berlin afin d'éviter ce genre de désagrément. Ils ordonnent aussi, dans un esprit de revanche, un bombardement stratégique sur Londres, au grand contentement des généraux français qui n'auront pas à les affronter et conserve ainsi une supériorité aérienne écrasante.

540 bombardiers flanqués de 480 chasseurs mettent le cap sur Londres. Les généraux anglais, confiants dans leur D.C.A. Et conscients de l'aide providentielle que leur confère le temps neigeux, n'engagent pas leurs appareils et ils ont raison : l'attaque est un échec et les bombes s'éparpillent sur la banlieue éloignée de la capitale.

Le 1er décembre, les bombardiers de la R.A.F. tentent de renouveler leur exploit en ciblant cette fois les usines de Lille peu défendues : leurs 480 bombardiers et leurs 255 chasseurs affrontent 240 chasseurs adverses. Le raid passe la défense mais la neige, une fois n'est pas coutume, perturbe la visée et les usines de la métropole du Nord ne subissent que des dégâts légers. Une tentative de bombardement tactique sur les blindés allemands le 15 décembre ne connaîtra pas plus de succès...

La neige bien installée sur l'Europe de l'ouest et l'approche des fêtes de Noël loin des familles n'encouragent pas les belligérants à s'engager dans de nouveaux affrontements.

Pourtour méditerranéen

Après que le common wealth ait réorganisé ses flottes et ses convois, les Italiens prennent l'initiative : ils déplacent furtivement leurs flotte sous-marine en ciblant plusieurs zones maritimes en Méditerranée et au large du cap Saint Vincent.

Une flotte de guerre et de nombreux avions sont aussi déployés en Méditerranée pour protéger la très fragile ligne de ravitaillement et l'armée basée en Afrique qui n'a pas récupéré d'unités de commandement.

Le 15 novembre, l'aéronavale italienne trouve un convoi et sa flotte d'escorte en Méditerranée occidentale : 200 000 tonnes de nourriture et de matériel sont coulées et le croiseur lourd anglais Berwick subit de lourdes avaries.

A partir du 22 novembre, la mer intérieure s'enflamme. L'affrontement entre les 2 grandes puissances navales se solde par des pertes des deux côtés. Le dawnless est coulé et le despatch est lourdement touché alors que la Regia Marina accusent des coups sur 2 croiseurs lourds : le Zara rentre au port en flammes et le Duca Aosta est réduit à néant.

Le 29, les avions transalpins surprennent 1 flotte française en patrouille : l'Emile Bertin est touché et le Primaguet sombre dans les profondeurs.

Le mois de décembre est terrible pour la Regia Marina : le Firune est coulé et 3 autres croiseurs lourds sont lourdement endommagés. Côté allié, le croiseur lourd Cornwall est coulé et le cuirassé Resolution est contraint de rejoindre son port d'attache pour être réparé.

Le Common Wealth semble être en passe de remporter son pari d'attrition de la flotte italienne. L'avenir de l'armée africaine italienne semble être dépendant de la capacité de sa flotte à ne plus prendre de pertes au risque d'être complètement surclassée par son ennemi anglais.

Europe orientale

Rien à signaler de notoire dans les Balkans ni en Russie.

Front pacifique

L'armée chinoise, ragaillardie par ses renforts réguliers, abandonne une large zone de plaine indéfendable au profit des massifs montagneux où elle renforce son front. Les hommes passent ensuite leur temps à renforcer leurs stocks de munitions et de nourriture.

L'armée impériale, comme à l'accoutumée, fait tonner son artillerie avec un succès mitigé cette fois. Elle avance certaines troupes pour occuper l'espace qui vient de se libérer. Un raid d'aviation est lancé pour rattraper la relative inefficacité des canons : 500 bombardiers et 245 chasseurs s'envolent vers une zone agricole utilisée par les chinois.

La totalité de la chasse chinoise, à savoir 250 P 36 décollent pour stopper le raid mais ils sont taillés en pièce par l'aviation japonaise plus moderne. Heureusement, la plupart des pilotes parviennent à s'en tirer indemne et à rejoindre leur base.

Les forces japonaises 3 fois plus nombreuses et bénéficiant d'un appui aérien lancent l'assaut en direction des précieuses rizières : elles perdent 1 milice et déciment une division d'infanterie mais la zone n'est pas conquise grâce à la rudesse des défenseurs qui ne s'en laissent pas conter.

La conquête totale de la Chine n'est plus envisageable à présent pour l'envahisseur : les défenses sont assez nombreuses et organisées pour tenir. Les forces japonaises pourront encore peut-être grignoter quelques centaines de kilomètres mais guère plus.

Cette nouvelle réjouit au plus haut point les alliés occidentaux qui espèrent voir dans les bonnes nouvelles de cette fin d'automne un tournant dans le conflit en leur faveur.

Positionnement américain

Les Etats-Unis, une fois n'est pas coutume, ne se manifestent pas durant cette période.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions : /

Bombardements stratégiques : Dortmund – 2 et – 1 pétrole stocké / - 1 Lille

Dons Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie

Initiative : axe 5 / alliés 10 Initiative : alliés / Aucun camp n'a de bonus.

Météo : 2 + 2 / 10 + 0 / 6 + 2.

Prises de guerre : Nantes (- 1 usine et – 1 ressource pour la France). Allemagne + 1 ressource.

Options américaines : aucune option jouée.

Jet de partisan 3 (aucun effet) (Belgique / Espagne / Finlande / France / Yougoslavie / Portugal / Indochine / Japon / URSS)

Choix d'action

ITALIE : N / A
ALLEMAGNE : C / T
JAPON : T / P
U.R.S.S. : T / P / P
U.S.A. : N / P / P
C.W. : N / C / C
CHINE : T / P / P
FRANCE : T / T / T

Liste des pertes

ITALIE : 4 croiseurs lourds endommagés (Garibaldi / Pola / Gorizia et Zara) / 2 croiseurs lourds coulés (Firune et Duca d'Aosta ).
ALLEMAGNE : 1 division d'infanterie
JAPON : 1 milice
C.W. : 1 bomb. tactique (Blenheim) / 1 pilote / 1 convoi coulé / 1 croiseur léger endommagé (Despatch) / 2 croiseurs lourds coulés (Dawnless et Cornwall) / 1 croiseur lourd (Berwick) et un cuirassé (Resolution) endommagés.
CHINE : 1 division d'infanterie / 1 chasseur (P 36)
FRANCE : 2 milices / 1 croiseur léger endommagé (Emile Bertin) / 1 croiseur lourd coulé (Primaguet)

Production finale

Italie (6 + 0 Oil) / Allemagne (15 + 1 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (17 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (17 + 2 Oil) / Chine (5 + 0 Oil) et France (7 + 1 Oil)

ITALIE : A compléter (pas noté)
ALLEMAGNE : 1 infanterie / 2 naval / 2 pilotes / 2 pilotes / 2 bateaux
JAPON : 3 bateaux
U.R.S.S. : 3 infanteries / 2 avions / 1 pilote
U.S.A. : 3 bateaux
C.W. : 1 avion / 6 bateaux
CHINE : 1 avion / 1 pilote
FRANCE : 3 infanteries


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Message non luPublié: Mer 5 Déc 2018 18:59 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 8 Août 2013 14:24
Message(s) : 12
En cadeau, parce que vous êtes sages, voici la liste totale des pertes de tous les pays pour la fin d'année 1939 et l'année 1940 :)

Liste des pertes campagne WIF 2018 2019

S / O 1939

POLOGNE : 6 infanteries, 1 division d'infanterie, 1 chasseur, 1 bombardier, 1 croiseur léger, 1 convoi.
DANEMARK : 2 croiseurs légers endommagés, 2 tankers, 1 convoi.
ALLEMAGNE : 1croiseur léger endommagé.
COMMON WEALTH : 1 sous-marin endommagé.

N / D 1939

COMMON WEALTH : 1 bombardier tactique
HOLLANDE : 1 chasseur / 1 milice / 1 infanterie / 2 tankers / 3 convois
BELGIQUE : 2 infanteries / 1 cavalerie / 2 convois
CHINE : 2 milices / 1 garnison / 1 division d'infanterie / 1 cavalerie
ALLEMAGNE : 1 division de garnison / 1 chasseur / 1 hydravion
JAPON : 2 milices / 2 divisions d'infanterie

J / F 1940

CHINE : 1 partisan
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / Konigsberg, Karlsruhe, Leipzig et Köln / Deutschand endommagé
FRANCE : 2 corps d'infanterie / 1 corps d'infanterie motorisée
ITALIE : 1 homme grenouille

M / A 1940

ITALIE : Taranto / Conte de cavour / 1 division d'infanterie
ALLEMAGNE : 1 bombardier tactique / 1 pilote
C.W. : Southampton / Newcastle / Emerald endommagé / 1 infanterie motorisée
CHINE : 1 chasseur / 1 pilote / 1 division d'infanterie
FRANCE : 1 garnison / 1 milice / 2 corps d'infanterie

M / J 1940

ITALIE : 7 convois / 1 tanker / 2 Croiseurs légers coulés (San Georgio / Colleoni), 1 Croiseur lourd coulé (E di Savoia) et 2 Croiseurs légers endommagés (Diaz / Bari)
ALLEMAGNE : 1 cuirassé endommagé (Gneisenau) / 1 croiseur léger coulé (Emden) / 1 SM type IXA endommagé / 1 Stuka (BT) / 1 Messerscmidt (Ch) / 1 pilote / 1 garnison / 1 corps d'infanterie / 1 infanterie motorisée et une division blindée break down.
JAPON : 1 milice / 1 corps d'infanterie
C.W. : 1 croiseur lourd coulé (Australia) / 3 croiseurs légers coulés ( Coventry / Erebus / Orion) et 5 croiseurs légers endommagés (Shropshire / Penelope / Neptune / York / Camberra) / 1 corps mécanisé
CHINE :1 corps d'infanterie / 1 corps de cavalerie
FRANCE :3 milices / 4 corps d'infanterie / 2 garnisons / 1 corps de cavalerie / 1 division d'artillerie

J / A 1940

ITALIE : 1 QG d'infanterie / 1 corps d'infanterie / 1 croiseur léger endommagé ( Cadorna) et 4 croiseurs légers coulés (Bande Nere / Barbanio / Montecoculli et Attendolo)
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 division d'infanterie / 1 division SS / 2 chasseurs ( He 100 et He 112b) / 2 bombardiers (Do 17z et Ju 88a1) et 3 pilotes
JAPON : 1 milice
C.W. : 1 corps d'infanterie / 2 territoriales égyptiennes / 1 division d'artillerie / 1 chasseur (hurricane) / 1 TRS coulé / 1 croiseur lourd coulé (Norfolk) / 5 croiseurs lourds endommagés (Sussex / Devonshire / Shefield / Edinburgh et Glowcester) / 2 cuirassés endommagés (Worspite et Repulse) / 2 croiseurs légers coulés ( Ajax et Danae) / 4 croiseurs légers endommagés (Arethusa / Achiles / Perth et Leander)
CHINE : 2 corps d'infanterie
FRANCE : 1 DCA / 2 garnisons / 1 QG d'infanterie (Billote) / 1 corps d'infanterie

S / O 1940

ITALIE : 1 croiseur lourd endommagé (Abrusi) / 2 croiseurs légers coulés (Diaz et Guisano) et 1 convoi coulé
ALLEMAGNE : 1 division motorisée
JAPON : /
C.W. : 6 convois coulés / 3 convois endommagés / 3 tankers endommagés / 1 croiseur léger endommagé (Durban)
CHINE : /
FRANCE : 1 milice / 1 garnison / 2 Porte avions (Béarn et Corm. Teste)

N / D 1940

ITALIE : 4 croiseurs lourds endommagés (Garibaldi / Pola / Gorizia et Zara) / 2 croiseurs lourds coulés (Firune et Duca d'Aosta ).
ALLEMAGNE : 1 division d'infanterie
JAPON : 1 milice
C.W. : 1 bomb. tactique (Blenheim) / 1 pilote / 1 convoi coulé / 1 croiseur léger endommagé (Despatch) / 2 croiseurs lourds coulés (Dawnless et Cornwall) / 1 croiseur lourd (Berwick) et un cuirassé (Resolution) endommagés.
CHINE : 1 division d'infanterie / 1 chasseur (P 36)
FRANCE : 2 milices / 1 croiseur léger endommagé (Emile Bertin) / 1 croiseur lourd coulé (Primaguet)


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Message non luPublié: Jeu 6 Déc 2018 12:04 
Pousse pion
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Inscrit(e) le : Sam 20 Nov 2010 09:59
Message(s) : 78
génial ton CR. Continue on en profite bien.


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Message non luPublié: Jeu 6 Déc 2018 21:42 
Marie-Louise

Inscrit(e) le : Jeu 29 Nov 2018 07:27
Message(s) : 2
J ai beaucoup souffert sur ce tour


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Message non luPublié: Ven 7 Déc 2018 02:18 
Pousse pions

Inscrit(e) le : Lun 27 Oct 2008 09:05
Message(s) : 289
Localisation : Picardie et Paris
Le véritable nom du croiseur lourd italien est le Fiume. Je le sais car je suis très porté sur les navires de combat de cette époque mais c'est vrai que sur les pions de WIF c'est vraiment marqué en tout petit :)
C'est passionnant et plein de rebondissements :clap: :clap: :clap: . L'Armée de l' Air supérieure à la RAF je n'ai vu cela qu'une seule fois :!: :!: :!:

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Olivier complètement contaminé par World in Flames et fasciné par Amirauté ( redécouvert grâce à Benoit

Qui veut la paix prépare la guerre


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