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Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:58 
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M/J '42 (suite)

Les deux dernières armées russes du Caucase sont isolées, encerclées et annihilées. La Hongrie décide de s’engager aux côtés de l’Axe au moment où les avant-gardes blindées de Rommel pénètrent dans Baku. Plus au nord, sur la Volga, la progression allemande se fait très lente et les combats n’ont lieu que dans les airs, le long de la ligne Kuybyshev – Kazan.

De façon inattendue, l’Allemagne et l’Italie se mettent d’accord pour mettre un terme au régime fantoche de Vichy : les unités italiennes occupent Nice, pendant que des éléments mécanisés allemands descendent de Paris pour occuper Vichy. Le Provence, le Primaguet et le Bretagne sont capturés intacts par les italiens, de même que de très nombreux navires en construction dans les chantiers navals. Quelques bâtiments sont sabordés – notamment les sous-marins – mais la plus grande partie de la flotte parvient à s’échapper. En Méditerranée occidentale, la flotte italienne intercepte quelques bâtiments, mais l’essentiel de la flotte française parvient à Gibraltar. Deux corps turcs entrent également en Syrie, pour occuper Alep et ouvrir la route de Damas : le gouvernement d’Ankara, avec le soutien, revendique la re-création de l’empire ottoman . Des renforts allemands, et Manstein en personne, arrivent en train dans le sud de l’Anatolie – le ravitaillement aérien permet le déploiement rapide de deux corps d’infanterie à Adana.

Alors que le chaos menace de plus en plus clairement les positions britanniques en Méditerranée, Churchill ordonne l’envoi immédiat de renforts pour protéger le canal de Suez.

En Russie, Rommel lance un assaut concentrique sur Astrakhan et prend la ville sans coup férir – l’approvisionnement en vison est désormais assuré pour l’Axe… Deux corps mécanisés de Waffen SS sont acheminés par voie ferrée à Alep, tandis que les troupes turques prennent Beirut et Damas, suivies de près par les éléments de tête de la Wehrmacht. Les Bersaglieri quittent la région de Tripoli pour remonter vers Tunis. Rundstedt supervise le déploiement de plusieurs corps d’armée dans le sud de la Roumanie. La France est à présent quadrillée par un vaste système défensif, du nord au sud, de l’est à l’ouest, la Wehrmacht veille.

Wavell quitte précipitamment Alexandrie pour rejoindre la Palestine avec un corps d’armée indien. Le tour s’arrête très vite (exactement à la fin du premier impulse où c’était possible) – les dieux du temps sont avec Churchill, et ses maudits coups de dés !

J/A 42

En Russie, les combats aériens font rage autour de Kuybyshev. La position au sud de la ville semble menacée par un mouvement de contournement des troupes de Von Bock et Rommel, qui ne rechignent à faire traverser le désert à leurs panzers. Les troupes ottomanes, emportées par leur élan impérialiste, descendent à la rencontre des troupes britanniques et s’emparent d’Amman, capitale de la Jordanie. Devant la tournure des événements et la présence massive des troupes du Reich au Levant, un coup d’état fait pencher l’Irak dans le camp de l’Axe. Trois corps d’armée sont aussitôt convoyés à Baghdad et Mossoul pour assurer le soutien du Reich. Un quatrième corps, des Gebirgsjäger, est acheminé par voie aérienne. Manstein fonce aussi vite qu’il le peut vers la Palestine.

Churchill, pressé par la chambre des Lords, décide de replier le contingent britannique de Lybie sur le port de Homs. Le corps des Royal Marines est embarqué pour une invasion sur Tripoli… en Syrie ! Les avions italiens et allemands tentent d’arrêter la flotte anglaise au large des côtes libanaises, mais ces combats n’arrêtent pas les Anglais dans leur élan : les Marines s’emparent de Tripoli, bloquant la ligne de chemin de fer provenant de Turquie. L’état-major de Manstein se trouve du coup privé de ravitaillement : la Wehrmacht découvre à ses dépens les joies de la guerre du désert. En Russie, l’aviation russe cherche à ralentir les mouvements allemands - notamment en bombardant une quantité impressionnante de... tracts de propagande - dont l'efficacité semble limitée, car le manque de traducteurs n'a pas permis de les rédiger en allemand... :D

Devant l’afflux massif des troupes de l’Axe en Irak, l’Iran décide à son tour de rejoindre la grande alliance de l’Axe. La flotte italienne est dépêchée en Méditerranée occidentale – sans trouver la flotte anglaise malheureusement, mais assurant un ravitaillement correct pour les troupes de l’Axe en Syrie. Le dispositif allemand doit s’adapter à la contrainte de la poche anglaise dans les montagnes du Liban. Il faut envoyer un autre HQ : Rundstedt et Antonescu sont trop occupés à préparer leur dispositif en Roumanie, Kesselring est assigné à un autre déploiement de troupes dans le sud de la Hongrie, Von Bock, Von Leeb, Rommel et Inonü sont déjà débordés dans les steppes et déserts russes. Il ne reste donc que Mannerheim ! Accompagné d’un contingent finlandais, il est convoyé par rail jusqu’aux abords de Tripoli, tandis qu’un corps mécanisé de Waffen SS occupe Beirut pour réapprovisionner Manstein. Le second corps mécanisé contourne la Mer Morte par l’est et écrase les malheureuses troupes territoriales palestiniennes dans la ville sainte de Jerusalem : la position de Wavell sur la côte devient périlleuse. Les troupes allemandes stationnées en Irak font mouvement à travers le désert syrien pour refermer la poche sur la ville de Tripoli. Le ravitaillement des troupes de l’Axe est à présent bien rétabli. Au sud de Kuybyshev, la Luftwaffe désorganise sérieusement les positions russes, mais aucune offensive n’est encore lancée. Des éléments turcs et allemands rentrent dans le nord de l’Iran.

Churchill envoie des renforts en Méditerranée orientale – les flottes ne se rencontrent toujours pas, et le premier corps blindé anglais débarque sur le canal de Suez, tandis que les Royal Marines sont ravitaillés pas voie maritime à Tripoli…

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"Un coup de dés jamais n'abolira le hasard" - S. Mallarmé


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Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:58 
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Août/septembre 1942 :

Les Japonais ont perdu leur plus gros porte-avions et Tojo a immédiatement sombré dans une mélancolie alcoolique, postillonnant sur les ondes que la flotte japonaise n'était plus, et lançant ses cannettes vides dans les lustres de cristal de son palais.

Le moral miné et l'âme en déroute, il ne fait plus que déplacer tristement ses flottes, l'amiral japonais est déjà moralement vaincu.

Quant à l'Italie, alors qu'un de ses état-major, au lieu de mettre en place de minutieuses offensives, s'adonnait à la pêche au gros en Méditerrannée, il fut surpris, coulé, mourut ... personne ne pleura ses incompétents.

L'Italie devait d'ailleurs par la suite perdre un batîment devant une glorieuse flotte franco-anglo-américaine. Mussolini a depuis décidé que les pilotes suivraient un entrainement de degrossissage avant d'être envoyés en mission.

Par ailleurs, l'amirauté italienne s'interrogeait toujours sur la possibilité réglempentaire d'envoyer ses bateaux se faire massacrer en pleine mer. Les Alliés, dans leur incommensurable courtoisie, lui ont rappelé que les règles l'autorisaient, mais surtout que nos commandants d'escadre en avaient le potentiel. Ce qui fut annocé, décrit et démontré.

Quant à l'Allemagne, elle enregistre ses premiers revers. Pas moins d'une escadre et un corps blindé d'élite furent anéantis par une osée et courageuse offensive du Prolétariat. Perm fut reconquise sous la houlette du Général Koniev, désormais Héros de l'Union Soviétique.

Le Caporal Hitler eut beau faire mine de ne pas être contrairié, cette contre-offensive met à mal l'ensemble de son dispositif, et le ton qu'il emploiera lorsqu'il parlera du front Russe lors de sa prochaine allocution, confirmera largement l'immensité des pertes de la Werhmacht, et l'effet moral des dizaines de millions de tracts en allemand qui sont largués sur les lignes nazies.

Quant à Staline, il s'adonne, afin de conserver le moral des troupes, à ses tâches quotidiennes, comme si de rien n'était : purge le matin, exécutions l'après-midi, propagande entre les 2.

L'Axe est militairement au plus fort, mais l'Italie et le Japon sont moralement au plus bas, quant à la folie mégalomanique du petit Caporal, elle commence à altérer son jugement et va entrainer bientôt sa perte.

Vive Les Alliés !

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J/A 42 (suite)

En Russie, la ligne défensive russe commence à être menacée sérieusement alors que les corps de Panzers commencent à remonter à l’est de Kuybyshev. En Syrie, d’autres renforts sont encore acheminés, mais la position des Marines anglais à Tripoli est encore trop forte pour être assaillie. Plus au sud, la poche se referme définitivement sur Wavell et son contingent indien à Jaffa. Dans les Balkans, la situation se dégrade soudainement. L’Allemagne et l’Italie accusent la Grèce d’abriter des dissidents : la guerre est déclarée et la Bulgarie annonce qu’elle soutient désormais la cause de l’Axe. Von Rundtedt traverse la Bulgarie avec son contingent, tandis que le premier corps d’armée bulgare s’empare de Salonique.

Les troupes blindées anglaises s’arrêtent prudemment sur la côte palestinienne, stoppées par les troupes mécanisées SS.

Rommel lance enfin son attaque sur la position défensive russe au sud-est de Kuybyshev : deux armées russes, désorganisées, sont annihilées par la déferlante des panzers. Une escadre de Sturmoviks flambants neufs sont détruits au sol. Kuybyshev est désormais sérieusement menacée. Par une manœuvre osée, loin de ses lignes de ravitaillement, un corps de Panzergrenadier contourne les positions russes et s’empare de Magnitogorsk. En Syrie, Manstein réorganise son dispositif et lance un vaste assaut sur Tripoli. Mais le corps des Royal Marines, soutenue par une impressionnante flotte de cuirassés anglais, tient bon. Les allemands perdent une division, alors que les Turcs perdent un corps d’armée entier dans l’assaut. Premier échec terrestre de l’Axe. En Grèce, la progression est très lente. En Méditerranée, après Tunis, les Bersaglierie foncent vers Bone, puis Alger.

Lentement, mais sûrement, les Américains débarquent matériel et troupes en Angleterre : Eisenhower arrive avec deux corps motorisés et une escadre de bombardiers stratégiques.
Les alliés profitent d’une erreur italienne : le Maréchal Balbo étant resté en mer avec son état-major, les flottes alliées se précipitent et prennent les navires italiens par surprise. Balbo est porté disparu, dans ce qui apparaît comme un vaste désastre naval italien.

Les quelques sorties de sous-marins italien et allemands ne font que peu de dégâts, mais obligent Churchill à rester vigilant sur son dispositif de convois. En Grèce en revanche, une attaque au sud-ouest de Salonique contre deux corps de montagne grecs se termine en massacre pour les troupes de l’Axe, qui perdent un corps d’infanterie allemand.

S/O ‘42

L’Axe garde l’initiative et joue ainsi deux fois d’affilée. En Russie, le dispositif soviétique tombe : une armée motorisée est éliminée, tandis qu’un corps de panzergrenadier s’empare de Perm, créant une vaste poche autour des villes de Kazan et Kuybyshev. Un corps de cavalerie perse prend Ashqabad. En Syrie, des renforts continuent d’affluer, mais aucune offensive n’est encore lancée. Von Manstein laisse à Mannerheim le soin de gérer la poche de Tripoli, et descend en direction d’Amman. Les Italiens renforcent leur dispositif à la fois en Algérie et en Libye.

Mais le contrôle des mers revient encore une fois aux Alliés, qui finissent par chasser les avions et les navires de l’Axe à la fois en Méditerranée occidentale et orientale. Les batailles sous-marines se multiplient, mais sans grand résultat. Les Anglais évacuent la Libye pour renforcer leur poche de Tripoli au Liban. Après avoir ramené en urgence de nombreux avions et un corps motorisé sud-africain dans la zone du canal de Suez, les Anglais lancent un bombardement surprise, qui désorganise totalement le QG de Manstein.

Staline, furieux, donne carte blanche à Konev pour dégager ses troupes de la poche Kazan-Kuybyshev. Konev, au risque de se faire fusiller, évacue donc Kuybyshev et porte ses troupes vers Perm : lançant toutes ses forces dans la bataille (offensive chit), Konev reprend Perm en écrasant le corps mécanisé allemand, puis redéploie son dispositif en une ligne qui longe le nord du fleuve Kama, entre Perme et Kazan. Baroud d’honneur ou début de la contre-attaque ?

(la suite fin août ! :D )

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Petite séance consacrée au mois de septembre-octobre marquée par
un fort absentéisme. Nous avons terminé ce long tour où il a fait
souvent beau.

Résumons donc cette fin de tour en Europe :
La tactique allemande n'a pas changé : on avance , on écrase et on avance encore.
Idem pour la tactique italienne : on avance, on recule et on avance.
La Grèce capitule après s'être farouchement défendue.
L'étau se resserre autour du canal de Suez. Les pertes sont nombreuses coté anglais.

L'Italie manque sa tentative de détruire un transport. Les chasseurs
italiens croisent soleil dans les yeux les bombardiers navals anglais.
La flotte anglaise est occupée à harceler les cotes de Palestine afin de
freiner la progression allemande.

Coté Est : Les cavaliers perses prennent Tashkent, non défendue.
L'armée rouge, ou plutôt le zeste de l'armée rouge, est pressé comme un citron.
Il reste encore quelques corps bloqués le long de la zone nord,
peu ou pas ravitaillés. Si seulement ils avaient une ligne de ravitaillement
supplémentaire! Fichu troisième rail!

Coté asiatique :
Quelques convois anglais coulés par une sortie de sous-marins anglais.
Sortie massive de la flotte japonaise pour tenter de trouver la flotte
américaine.
Le front chinois s'enlise par manque de bombardiers, d'unités de réserve et
surtout par la consistance des lignes chinoises : 2 corps par case.

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S/O 42 (suite - 4ème impulse de l'axe)


Il fait toujours beau en ce mois d’octobre, une saison qu’on appelle l’été indien… La réaction de Von Bock et Von Leeb ne se fait pas attendre après la perte de Perm. Von Leeb attaque et prend Kazan, tout en capturant le QG de Yeremenko. Von Bock remonte au nord-est pour couper le ravitaillement de la poche de Perm, tandis que Rommel commence à se diriger plein est, s’apprêtant à dépasser l’Oural. La cavalerie royale perse fonce à travers les steppes sibériennes et s’empare de Samarkand.

En Syrie, de furieux bombardements de Ju88 (dont certains sont abattus) désorganisent les positions de Wavell à Jaffa. La marine anglaise n’est plus en mesure d’assurer de soutien efficace (étant en seabox 1), l’assaut allemand piloté par Manstein et mené notamment par deux corps mécanisés SS, en conjonction avec la cavalerie turque, parvient à nettoyer cette poche et prendre le port de Jaffa. La cavalerie irakienne passe dans le Sinaï et menace le canal de Suez. En Grèce, les panzers ont coincé les troupes de montagne grecque après, là aussi, une intervention dévastatrice des bombardiers bulgares : l’assaut est lancé en pleine montagne, les pertes sont effroyables dans les deux camps : les allemands perdent beaucoup d’infanterie et la moitié des troupes grecques est détruite : mais la position tient toujours – ce qui semble faire peu de différence, car cela n’a pas empêché les troupes de l’axe d’arriver aux portes d’Athènes. Rundsted réorganise les troupes en vue d’une offensive finale.

En Libye, les Italiens tentent de bombarder les transports anglais, et mettent la pression sur le corps canadien encore présent. Après s’être assuré du contrôle de toute l’Algérie, les Bersaglieri font une incursion au Maroc.

Churchill reste perplexe et préfère ne pas trop changer son dispositif, laissant un ARM et un MECH à mi-chemin entre Jaffa et Port-Saïd. Une tentative de bombardement stratégique de Paris est avortée – l’escorte anglaise ayant été abattue par la Luftwaffe, les bombardiers de la RAF préfèrent ne pas tenter le diable.

L’été indien continue, hormis en zone baltique, où la pluie ralentit les opérations. Von Bock a beaucoup de mal à ravitailler toutes ses troupes, mais il parvient à monter une attaque contre Konev, qui permet de gagner un peu de terrain, mais n’est pas décisive. Rommel est rappelé pour assurer la coordination des troupes qui se trouvent au pied de l’Oural. Le contingent turco-allemand passé par la Perse s’empare de Krasnoïarsk, dernier port russe sur la Caspienne.

En Syrie, après l’éclatante victoire de Jaffa, Manstein ordonne à Mannerheim d’utiliser les corps expéditionnaires alliés (turcs, hongrois, roumains, finlandais) pour lancer une attaque en force sur Tripoli, toujours aux mains des anglais, véritable épine dans le dispositif allemand au Proche-Orient. Avec le soutien d’un corps mécanisé SS, Mannerheim, avec quelques pertes fait tomber la poche de Tripoli, détruisant 1 INF et 1 MAR, ainsi que deux TRS. Il n’y a plus aucune troupe alliée en Syrie-Palestine.

Excité par les bonnes nouvelles en provenance du Proche-Orient, Rundstedt, jaloux des victoires de son confrère Manstein, décide de lancer plus tôt que prévu son assaut sur Athènes, sans nettoyer les poches de résistance grecque, en profitant notamment de l’absence de la flotte anglaise : le coup de poker (3 :1) fonctionne, et les panzers arrivent sans coup férir sur l’Acropole.

Churchill mâche ses cigares plus qu’il ne les fume. Le beau temps se prolonge et favorise l’avancée ennemie, alors que l’angleterre n’a plus les moyens d’acheminer de renforts vers Suez.

Le tour continue, et le beau temps avec, au grand désarroi de Winston. Perm, capturée par les allemands, reprise par les russes, est à nouveau sévèrement bombardée, désorganisée et attaquée : les troupes russes, épuisées, sans ravitaillement, se battent jusqu’au bout, mais la ville finit par tomber. Une dernière poche de résistance subsiste à l’ouest de la ville, sous la houlette de Konev, qui ne se fait pas beaucoup d’illusions sur son sort. Rommel trace à travers les montagnes de l’Oural et rétablit enfin le ravitaillement avec le corps de panzergrenadier qui occupait Magnitogorsk depuis de nombreuses semaines. Sverdvlosk n’est plus qu’à quelques heures de panzer…

Maintenant que Tripoli est tombée, la liaison ferroviaire est disponible et de nombreux renforts sont acheminés vers la Palestine : parachutistes, blindés, infanterie… En Grèce, les Gebirgstruppen déferlent sur le Pélopponèse, s’emparant des derniers ports. Le sort des Balkans est scellé : les diplomates yougoslaves ont entamé les contacts avec le Reich – un alignement yougoslave avec l’Axe devrait se conclure avant la fin de l’année.

Le rideau tombe sur un tour très sombre pour les Alliés, qui n’ont pour seule consolation que de voir, pour la première fois depuis le début de la partie, l’initiative tomber dans la case 0…

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Novembre-Décembre 1942
Durée 2 impulses par camp.

La guerre dans le pacifique :
_____________________________

Le Japon maintien sa pression contre la Chine mais n'a pu lancer d'offensive
à cause des fortes chutes de neige.
De violents affrontements ont eu lieu dans les airs dans la région de Kumming.
Des chasseurs d'escortes ultra modernes ainsi que trois groupes de bombardiers ont affronté la défense aérienne chinoise composée d'un groupe de chasseurs anciens.
La chine a perdu son chasseur (pilote rescapé) tandis que notre escorte ainsi que la premier groupe de bombardier a été détruit (2 pilotes tués).

Aux Philippines, les 3 corps présents décident de passer à l'attaque. A cette période le temps étant
clair et aucun navires alliés n'étant présents à proximité, les chances de succès sont évaluées à 70%.
Les bombardiers présents réussissent à désorganiser le QG américain.
L'assaut terrestre est un succès, Manille tombe malgré la perte d'un corps d'infanterie.

Un bombardier naval japonais abattu en mer alors qu'il tentait d'intercepter une flotte anglaise.

Action nulle des sous-marins japonais.

Nous renforçons nos positions face aux Etats Unis. (Marshall)
La flotte américaine tente d'intercepter une flotte japonaise qui devait servir d'appât (Salomon) ,
mais ce furent les navires japonais qui les interceptèrent.
Pertes US :
-un transport us avec son corps d'infanterie (touché par surprise).
-deux croiseurs endommagés
Pertes Japonaises :
- 2 croiseurs et un CV endommagés.

Malheureusement la fin de l'année et le mauvais temps nous empêcha d'en finir avec la flotte us.

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JF 1943
Mauvais temps sur tout le globe
Très peu d'actions, trois impulses au total.
Quelques convois japonais et anglais coulés.
Un navire us endommagé

MA 1943
Impulse 1 et 2 : (initiative aux alliés)
--- Europe ---
La production italienne tourne à plein régime, aidée par
l'acier, le charbon et le pétrole allemand, le peuple italien
prend conscience de sa puissance et de sa supériorité militaire.

Des centaines de bombardiers et leurs escorteurs sont lancés sur Gibraltar,
où 4 croiseurs et un transport mouillent paisiblement, le reste de la flotte
étant en mer en train de chercher des bateaux italiens.

Mais nos pilotes n'arrivent pas à trouver la gâchette de leurs mitrailleuses
et c'est ainsi que 2 de nos bombardiers sont perdus avec leurs pilotes.
Un bombardier arrive à passer mais la dca l'empêche d'approcher.
Au mess, on fait remarquer à Luigi, le pizzaiolo de la base militaire d'Alger
que ses pizzas sont fourrées aux balles de 16mm. Il s'écrie "Mais où sont passés
mes cornichons?!"

Nous renforçons nos positions en Afrique du nord où des milliers de soldats
anglais, français et américains se massent face à nous.
Une telle coalition est bien la preuve que l'Italie est une grande puissance qui fait
frémir les alliés.

--- En Asie --- La chasse aux convois des sous marins américains se solde
par des dégâts importants. La réaction est immédiate, des escortes sont
déployées.
Nous effectuons des raids de représailles contre les convois anglais non
protégés. Lan! prends ça mon coco, jeu de mains, jeu de vilain! Shinooobi!

Japonais et Chinois s'observent, c'est la période de reproduction des castors empereurs,
et afin de respecter la nature les 2 ennemis de toujours décident d'une trêve et
en profitent pour se détendre, jouer au mah-jong ou laver leurs uniformes boueux.
Faut dire qu'il fait pas beau et froid, là bas dans les montagnes et certains soldats japonais
campent en Chine depuis presque 4 ans. Alors pour remonter le moral des troupes, on offre
des osselets qui viennent tout droit de Nankin. Nos soldats resteront toujours de grands enfants.

Impulse 3 et 4(non terminé)
Un navire allié arrive néanmoins à trouver notre croiseur qui assure le ravitaillement
en Afrique du nord : surpris, il sera endommagé. Il rit, père Paul.

Les convois alliés bien défendus ne nous intéresseront pas, pour le moment.

Aidés de bombardiers allemands, la flotte italienne sort pour (excuser l'expression
peu académique, mais je reste poli) "leur péter la gueule à ces enfoirés".
Mais les marins italiens qui jouent au cartes dans leurs dortoirs (c'est à cause de la pluie,
les italiens n'aiment pas la pluie, j'y peut rien c'est comme ça), croisent de très près,
mais sans la voir, la flotte alliée qui se retrouve face aux bombardiers allemands,
qui s'en tirent de justesse (avec quand même quelques trous dans leur carlingue).
A suivre...

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N/D ‘42

Grâce au talent climatique de Winston, un talent qui ne se dément pas, le temps est horrible. Les opérations sont de plus en plus limitées en Sibérie. Les sous-marins sont peu efficaces dans l’Atlantique. En Europe, un accord historique scelle l’adhésion de la Yougoslavie à l’Axe : la paix règne sur l’ensemble du continent européen ! Il n’y a guère qu’en Afrique et au Moyen-Orient que les opérations continuent… et avec succès : avant que la flotte anglaise ne puisse ressortir, les corps mécanisés SS encerclent deux corps anglais sur le chemin du canal de Suez : le carnage est au rendez-vous. Plus aucune troupe avant Suez !

Winston achemine en urgence des renforts en Egypte, d’Angleterre, d’Afrique du Sud : de toute l’empire britannique affluent des hommes et du matériel. Wavell est de retour, Montgomery est annoncé. Le congrès américain officialise finalement une déclaration de guerre en bonne et due forme envers l’Italie et l’Allemagne. L’armée américaine débarque enfin à Rabat.

A la fin décembre, les anglais se replient à l’ouest du canal : les premières troupes allemandes campent sur la rive orientale du canal et les rivages de la mer rouge…

J/F ‘43

L’initiative revient aux alliés, ce qui permet un afflux important de renforts pour tenir le canal et renforcer en continu le contingent américain au Maroc. Les Alliés décident d’inaugurer la nouvelle année avec le lancement officiel de leur campagne de bombardements stratégiques : las ! en dépit d’un certain nombre de chasseurs allemands abattus par la RAF, les américains perdent leurs belles forteresses volantes, et aucune usine n’est touchée, ni en Belgique, ni en France.

En Egypte, les troupes de l’Axe continuent à affluer sur la rive orientale du canal et dans le Sinaï. Mais la Royal Navy veille et le passage est encore trop risqué. En Sibérie, la poche tenue par Konev est finalement balayée. Mais les Russes ont profité de l’hiver pour reconstituer un front à peu près cohérent. Une contre-attaque leur permet de reprendre Magnitogorsk, massacrant de nombreuses unités allemandes. Une ligne Sverdlovsk-Magnitogorsk-Tachkent représente bien le front des opérations en ce début 1943. La position allemande n’est pas encore appuyée par la Luftwaffe, empêchant ainsi toute progression. Pour la première fois depuis longtemps, des renforts sont acheminés sur ce front pour relever des combattants épuisés.

Le temps ralentit les opérations et les bombardements stratégiques alliés restent à nouveau sans effet.

Puis un nouvel événement semble relancer la situation, si calme pourtant, en Egypte : les troupes de marine allemandes ont traversé le canal à l’insu des Anglais au sud-ouest du Caire, sur les rives de la mer rouge ! Une position aussitôt renforcée par un corps de Gebirgsjäger, acheminé exprès par les Junker 52 de la Luftwaffe ! Pas de répit pour Winston…

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Message non luPublié: Sam 6 Sep 2008 06:59 
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M/A’ 43

La situation semble s’être stabilisée en Sibérie – après Magnitogorsk, les Soviets massacrent la cavalerie perse à Samarkand. La ligne de front est solide, au centre le vaste désert ralentit les allemands et leurs alliés, même Rommel avance très lentement. Les renforts russes, tant en termes d’infanterie que d’aviation ont mis un terme à la supériorité écrasante des Allemands. A présent l’axe achemine des renforts, mais percer cette nouvelle ligne risque de prendre vraiment beaucoup de temps…

Sur le canal de Suez, la même tactique permet les mêmes effets : Montgomery, débarqué à Damiette, fonce plein sud pour occuper Le Caire avant que les Allemands ayant traversé la mer Rouge ne s’en emparent. Du coup, Damiette est laissée sans défense, et une division de la Kriegsmarine en profite pour traverser le petit bras de mer, aussitôt renforcée par un autre corps de Gebirgsjäger, ainsi que d’un corps d’infanterie, acheminé par transporteurs géants…

M/J’ 43

Nous voici arrivés au tour fatidique de cette partie…

En Sibérie, il ne se passe plus rien de marquant. Les Allemands acheminent des renforts et redéploient la Luftwaffe. Les Yougoslaves et les Turcs arrivent également, avec HQ et troupes fraîches.

En Egypte, Von Manstein utilise un offensive chit mis à sa disposition et emploie les meilleures troupes blindées et mécanisées de l’axe : les Anglais sont obligés de reculer, et Suez tombe ! A l’impulse suivant, les troupes allemandes continuent leur avance, et avec un soutien aérien massif, balayent Montgomery au moment de prendre Le Caire. Les dernières troupes anglaises sont coincées le long du delta du Nil, entre les Italiens à Alexandrie et les Allemands le long du Canal. La campagne d’Egypte touche à sa fin.

De l’autre côté de la Méditerranée, la tension monte : les forces aéronavales allemandes et italiennes se prennent des pertes, mais finissent par chasser toute présence alliée de Méditerranée occidentale, assurant l’arrivée de renforts en Algérie – notamment de la Luftwaffe, qui s’installe avec de nombreux bombardiers longue portée de nouvelle génération.

Eisenhower décide d’accélérer la marche vers l’Algérie avant qu’il ne soit trop tard. A l’ouest d’Oran, les Alpini tiennent encore les montagnes – l’attaque américaine est lancée, mais échoue – les pertes US sont énormes, les Italiens tiennent leurs positions grâce au soutien de leur flotte.

C’est alors que se joue le dernier acte de notre partie : assuré de sa suprématie en Méditerranée occidentale, ayant réussi à faire embarquer discrètement de nombreuses troupes à bord de transports, Benito lance un nouvel assaut sur… Gibraltar ! Une nuée de bombardiers stratégiques allemands se dirige vers le rocher – l’interception anglaise est rude, mais le résultat est là : il n’y a plus d’avions alliés pour assurer un soutien du rocher lors de l’assaut. Les troupes italiennes, menées par les commandos de marine et soutenue par une bonne partie de la flotte italienne, emportent le rocher.

Le constat est terrible : la Méditerranée est devenu un lac fermé, un tiers de la Royal Navy est à présent piégé, Malte n’est plus ravitaillée, et les chances des Alliés de tenir en Afrique du Nord sont devenues quasi-nulles. Sans oublier la cerise sur le gâteau : l’Espagne rejoint le camp de l’Axe…

Parallèlement à la victoire aéronavale japonaise au même moment près de Midway, la coupe est pleine.

Le camp allié décide de capituler :wink: - oui, je sais, ça fait un peu pompeux, mais voilà, la partie s’arrête donc au milieu du tour de Mai Juin 1943 sur une victoire de l’Axe ! :P

Chers lecteurs, sachez que la revanche commence dès la semaine prochaine – vous aurez donc droit à de nouveaux CR ! :D

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