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 Sujet du message: CR de campagne Amirauté
Message non luPublié: Lun 4 Jan 2010 12:46 
Grognard

Inscrit(e) le : Mar 13 Oct 2009 16:43
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Médaille des comptes rendus (1) Médaille navale (1)
Comme convenu, mais avec beaucoup de retard, je vous propose les compte-rendus d'une campagne Amirauté. Cette campagne, commencée en 2006, est une suite d'affrontements entre unités de surface allemandes et britanniques dans l'Atlantique puis la mer de Barents en 1942 et 1943. Elle débute en janvier 1942, lorsque l'amirauté allemande cherche un moyen de concentrer en Norvège ses unités lourdes :
- le cuirassé Tirpitz et les croiseurs lourds Admiral Hipper et Scheer en mer Baltique ;
- les croiseurs de bataille Scharnhorst et Gneisenau ainsi que le croiseur lourd Prinz Eugen à Brest.

L'état-major allemand ne refait pas ici le choix historique de faire traverser le détroit du Pas-de-Calais au groupe de Brest (opération Cerberus) : il opte pour une opération plus ambitieuse au cours de laquelle le groupe de Brest et celui de la Baltique font simultanément une sortie dans l'Atlantique pour désorganiser les convois pour l'Angleterre et permettre aux navires de Brest de gagner la Norvège.

Le plan ne se passe pas comme prévu. Le 27 février 1942, l'escadre de Brest, repérée la veille par un appareil du Coastal Command, est interceptée par une flotte britannique constituée du navire de ligne Duke of York et du porte-avions Victorious.

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Je dis des choses tellement intelligentes que le plus souvent, je ne comprends pas ce que je dis.

Dans la marine, il faut saluer tout ce qui bouge, et peindre le reste

(devises Shadock)


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Message non luPublié: Lun 4 Jan 2010 12:49 
Grognard

Inscrit(e) le : Mar 13 Oct 2009 16:43
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Médaille des comptes rendus (1) Médaille navale (1)
Contexte

L’EM de la KM a reçu l’ordre de déployer ses unités lourdes dans l’Atlantique nord afin de désorganiser le ravitaillement de la Grande-Bretagne.
Le cuirassé Tirpitz et les croiseurs lourds Schher et Hipper ont gagné le fjord de Bergen toute discrétion, et le 23 février, les escadres de Brest et de Norvège ont toutes les deux entamé une croisière dans l’Atlantique nord.

Jusqu’à présent, la navigation a été calme et aucun navire n’a été aperçu. Seules quelques alertes aériennes ont rompu la monotonie du voyage, lorsque des appareils de reconnaissance de la RAF ont survolé l’escadre. Le 27 février, à 1452 pourtant, c’est une douzaine d’avions torpilleurs qui percent l’épaisse couverture nuageuse et passent à l’attaque.

Les Swordfish se séparent en quatre groupes de trois appareils qui attaquent le Scharnhorst et le Gneisenau sur chaque flanc. La Flak des deux cuirassés se déchaîne et deux des appareils qui attaquaient le Scharnhorst sont abattus.

Les grands bâtiments manœuvrent de leur mieux pour éviter les torpilles, mais l’attaque des pilotes britanniques est habile et audacieuse. Pris en tenaille, les deux cuirassés n’évitent les torpilles venant d’un bord que pour se jeter sur celles venant de l’autre autre bord.

Le Scharnhorst et le Gneisenau sont tous les deux atteints par une torpille qui soulève un immense geyser d’eau. Le Gneisenau indique rapidement que les dégâts sont superficiels : la charge militaire de la torpille semble ne pas bien avoir détoné, et la protection anti-torpilles aurait encaissé l’essentiel de l’onde de choc ; c’est à peine si on signale quelques infiltrations d’eau.

Les rapports du Scharnhorst sont plus inquiétants. Le bâtiment a été atteint dans sa partie arrière, et l’explosion a ouvert une voie d’eau certes modérée mais très mal placée : l’eau s’est engouffrée dans la soute à munitions arrière et un compartiment machine. L’onde de choc a de surcroît faussé le directeur de tir arrière.

A 1506, alors que le Scharnhorst vient juste de récupérer de la vitesse, une nouvelle vague d’avions torpilleurs est détectée. Trois d’entre eux s’en prennent au Scharnhorst tandis que les six autres attaquent le Gneisenau.

La Flak de l’escadre est beaucoup moins efficace, puisque seul un Swordfish est abattu par un affût quadruple de 20 mm du Gneisenau, après qu’il ait cependant largué sa torpille.

Le Scharnhorst, ralenti par ses avaries fait de son mieux pour échapper aux torpilles, mais, trop lent, ne peut éviter la dernière. Le Gneisenau, pris une nouvelle fois en tenaille par des avions torpilleurs pilotés avec adresse et courage échappe à toutes les torpilles, sauf une.

Les rapports concernant les dommages infligés au Scharnhorst sont vites rassurants : le système de protection contre les torpilles a cette fois-ci bien fonctionné et le bâtiment n’a encaissé aucun dommage significatif.

Le Gneisenau a par contre reçu un coup plus rude ; il a embarqué beaucoup d’eau et a pris une gîte modérée sur tribord.

A 1515, lorsque les derniers Swordfish disparaissent au dessus des nuages, la situation apparaît pour le moins délicate pour l’escadre :
L’attaque par des avions torpilleurs indique la présence d’un porte-avions britannique dans un rayon d’une centaine de nautiques. Le porte-avions est peut-être accompagné par des navires de ligne qui seront là d’ici quelques heures.
Les dégâts subis par le Scharnhorst et le Gneisenau sont sérieux et il est indispensable de restaurer l’étanchéité de leur coque pour ne pas embarquer d’eau supplémentaire. Ces réparations ne sont envisageables que si les bâtiments ne filent pas plus de 5 ou 6 nœuds.

En conséquence l’escadre met le cap au sud (les avions torpilleurs venaient du nord) à 5 nœuds, en espérant que les éventuels navires de ligne britanniques ne la rattraperont pas.

A 1600, les rapports d’avaries sont communiqués au commandant de l’escadre. Les voies d’eau du Scharnhorst ont été colmatées et une partie de l’eau pompée ; par contre il faudra plus de temps, peut-être une journée pour remettre en état le compartiment machine qui a été noyé et le directeur de tir arrière.

L’état du Gneisenau est plus préoccupant ; les brèches ont été colmatées, mais la coque n’est pas totalement étanche. De nombreuses fissures laissent entrer de l’eau et il n’est pas certain que le navire puisse tenir jusqu’au retour en Allemagne. Le commandant du navire recommande pour ces raisons de ne pas forcer la vitesse pour ne pas aggraver la situation.

A 1615, alors qu’aucune décision n’a encore été prise, les vigies signalent de la fumée à l’horizon, à environ une quinzaine de nautiques au nord.


Situation opérationnelle

27 février 1942, 1615
Visibilité bonne (60 %, soit environ 30.000 yards en surface)
Mer calme (force 4)
Vent faible du nord-est
Ciel couvert (10/10) à 3.000 mètres

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Message non luPublié: Lun 4 Jan 2010 12:55 
Grognard

Inscrit(e) le : Mar 13 Oct 2009 16:43
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Médaille des comptes rendus (1) Médaille navale (1)
L'escadre britannique, issue de la Home Fleet est constituée d'une division de destroyers (Tartar, Ashanti, Bedouin) qui précède deux croiseurs (Norfolk et Edinburgh), qui eux mêmes précèdent le cuirassé Duke of York.

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 Sujet du message: CR du premier scénario
Message non luPublié: Lun 4 Jan 2010 12:58 
Grognard

Inscrit(e) le : Mar 13 Oct 2009 16:43
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Médaille des comptes rendus (1) Médaille navale (1)
Les navires des deux camps, éloignés de 30.000 yards, font route au sud, à 25 n pour les britanniques, à 10 n pour les allemands. Aussitôt, l’escadre allemande commence à forcer l’allure, tandis que le Prinz Eugen commence à virer sur bâbord pour mettre le cap à l’est, afin de masquer les croiseurs de bataille derrière un écran de fumée. Sur le Scharnhorst, ordre est donné de préparer un hydravion Arado.

Peu après les croiseurs et les destroyers britanniques infléchissent légèrement leur route à tribord, pour se diriger au 220.

A 1630, Le Duke of York et le Norfolk ouvrent le feu sur le Prinz Eugen, tandis que ce dernier en fait autant, en répartissant son feu sur le cuirassé britannique et le Tartar. Son tir est étonnamment précis car il place un obus sur le navire de ligne, lequel ne souffre cependant que de dommages superficiels.

Peu après, le Prinz Eugen est atteint par deux obus du Duke of York, qui déclenchent des incendies et provoquent de nombreuses avaries au milieu et à l’arrière du croiseur. Le bâtiment décide d’abattre sur tribord (cap au sud) afin de se cacher derrière son propre écran de fumée. Cependant, avant la fin de la manœuvre, deux autres obus frappent le navire qui est désemparé par l’ampleur des avaries.

Les dernières salves du Prinz Eugen cependant, dirigées contre le seul Tartar, sont mieux ajustées, et un obus de 203 mm dévaste l’avant du destroyer britannique. Le destroyer, dont la passerelle de commandement a été détruite et les machines avariées, adopte alors une route erratique vers le sud est à la vitesse de 14 nœuds.

Pendant ce temps, le Norfolk entame en virage sur bâbord pour mettre le cap au sud est, tandis que le Scharnhorst catapulte un de ses hydravions.

A 1640, les croiseurs de bataille allemands comment à virer sur bâbord pour mettre le cap à l’est et dévoiler ainsi leurs batteries. Ils ouvrent le feu, l’un sur le Norfolk et l’autre sur le Duke of York et encadrent très rapidement leur cible respective. Deux obus du Gneisenau ricochent sur le blindage du navire de ligne anglais, et des éclats causent des avaries légères à bord du croiseur.

Le tir britannique sur le Prinz Eugen n’est pas moins précis : six obus du Duke of York, deux du Norfolk et autant de l’Edinburgh atteignent le croiseur allemand en quelques minutes et le réduisent à l’état d’épave.

Le calvaire continue pour les survivants puisque dix obus (dont cinq de 14 pouces) atteignent de nouveau le navire au cours des minutes suivantes. Les incendies, hors de contrôle, s’étendent à la soute arrière, et à 1642 une colonne de feu jaillit de l’arrière du croiseur. L’instant d’après, une énorme explosion disloque le navire, et quand la fumée se dissipe, il ne reste du Prinz Eugen que la proue dressée vers le ciel, qui s’enfonce rapidement dans la mer.

Les canonniers allemands, comme pour venger leurs camarades du Prinz Eugen, se déchaînent sur les navires britanniques et placent trois obus sur le Duke of York et 2 sur le Norfolk.
Le premier obus ricoche sur l’épais blindage du cuirassé, tandis que le deuxième explose dans les superstructures sans réellement endommager le navire. Par chance pour l’Allemagne, le troisième obus frappe la partie haute du Duke of York, déchiquetant la cheminée et abattant le mat avant du navire. Le bâtiment n’est pas sérieusement endommagé mais a perdu ses radars et sa direction de tir.
Le blindage du Norfolk n’est lui pas en mesure d’arrêter les obus allemands, et ceux-ci explosent dans la partie arrière du croiseur, causant de graves avaries et neutralisant ses tourelles X et Y. Le navire entame alors un virage sur tribord pour mettre le cap au sud.

A 1645, les navires britanniques ouvrent le feu sur les croiseurs de bataille allemands. Le Duke of York entame par bâbord un virage vers le nord, tandis que le Norfolk, qui a changé d’avis, abat maintenant sur bâbord, pour se diriger vers le nord est. Malgré ses manœuvres brutales, le croiseur parvient à placer un obus sur le Gneisenau.
Ce dernier n’est nullement affecté par ce projectile incapable de percer son blindage, et réussit l’exploit de placer six obus sur le Duke of York. Ses obus ricochent sur le blindage du cuirassé ou explosent dans ses superstructures sans causer de dégâts considérables. L’artillerie secondaire engage l’Edinburgh et met deux coups au buts, qui, eux aussi, n’infligent que des dégâts superficiels.
Le Scharnhorst, de son côté, gêné par les évolutions du Norfolk ne place qu’un obus sur sa cible. Mais ayant trouvé la bonne solution de tir, il enchaîne les coups au but au cours des minutes suivantes, et le croiseur britannique est atteint par six obus de 28 cm qui causent des dommages irrémédiables.
Le Gneisenau, touché par un nouvel obus de l’Edinburgh, atteint une fois de plus le Duke of York.
Le commandant du Tartar, qui a recouvré le contrôle de son bâtiment délègue le commandement de sa flottille au Bedouin et dirige son navire vers le nord est.

A 1650, les croiseurs de bataille allemands abattent à bâbord pour se diriger au nord est. Leur tir est aussi précis qu’auparavant, et le Duke of York est atteint par trois obus de 28 cm et l’Edinburgh par deux (plus deux de 15 cm). Les dégâts sont modérés sur le cuirassé, mais le croiseur est très sévèrement atteint.
Le croiseur, qui faisait route au nord, abat sur bâbord et met le cap au sud. Le Bedouin, de son côté modifie sa route pour se diriger vers l’est et masquer les autres bâtiments derrière un écran de fumée.
Peu après, le Duke of York abat sur bâbord, cap au sud ouest, pour se rapprocher de cet écran de fumée car les coups continuent à tomber : trois obus atteignent encore une fois le cuirassé, dont l’un pulvérise une tourelle de 5.25 pouces.

A 1655, l’Edinburgh, qui a continué sa route au nord, émerge du rideau de fumé étendu par le Bedouin et l’Eskimo, et est engagé par les deux croiseurs de bataille. Le Scharnhorst place quatre obus de 28 cm au but et le Gneisenau, trois. Cette avalanche de coups dévaste le croiseur, dont les superstructures avant s’effondrent.
Le Bedouin, qui tente courageusement de protéger la fuite des unités lourdes, est pris à partie par les pièces de 15 cm des deux cuirassés allemands, et est atteint par trois projectiles qui causent des dégâts importants. Le destroyer abat alors sur bâbord pour se soustraire aux tirs ennemis, mais en raison des dommages subis dans ses machines et à l’hélice, n’a plus assez de vitesse pour s’abriter à temps et est pulvérisé par plusieurs obus de gros calibres.

A 1700, les navires allemands n’ont plus de cible en vue (les navires anglais sont tous masqués par de la fumée), si ce n'est le cuirassé, 25 000 yards plus au nord, qui file à pleine vitesse. Ils réduisent leur vitesse pour économiser leurs machines et virent sur tribord pour rompre le contact.

Vers 18h30, alors que dans l’escadre allemande l'espoir de rompre le contact avec la Royal Navy sous couvert de l'obscurité commence à devenir tangible, l'alerte aérienne est donnée : un groupe d'avions torpilleurs s'approche. Six d'entre eux s'en prennent au Gneisenau tandis que les trois derniers attaquent le Scharnhorst.
Les servants des pièces de dca se surpassent tant sur le Scharnhorst que sur le Gneisenau car trois appareils ennemis sont abattus. Cependant, ils ne peuvent empêcher les avions britanniques de passer à l'attaque, et les cuirassés, alourdis par l'eau embarquée peuvent difficilement éviter les torpilles. Le Gneisenau est atteint par deux torpilles et le Scharnhorst par une.
Par miracle, l'explosion des trois torpilles est en grande partie absorbée par les caissons de protection et les bâtiments ne souffrent que de dégâts superficiels.

La nuit, l'amiral tente un coup de poker en ordonnant le cap à l'ouest, dans l'espoir de se faire dépasser par les anglais. La chance lui sourit car le Scharnhorst et le Gneisenau parviennent à semer la Royal Navy. Malgré quelques attaques aériennes infructueuses en mer du Nord, les bâtiments parviennent à rentrer en Allemagne où ils sont accueillis comme des héros.

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 Sujet du message: Re: CR de campagne Amirauté
Message non luPublié: Lun 4 Jan 2010 14:08 
Pousse pions
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Inscrit(e) le : Sam 27 Sep 2008 12:58
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Grande croix de la courtoisie (1) Graphiste (1) Concepteur de module (1) Médaille ATS (1)
Hello,

Merci pour le CR!

Par curiosité, combien étiez vous? C'était une campagne en double aveugle? Combien de temps avez vous joué?

A +,

Benoit


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 Sujet du message: Re: CR de campagne Amirauté
Message non luPublié: Lun 4 Jan 2010 14:49 
Grognard

Inscrit(e) le : Mar 13 Oct 2009 16:43
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Médaille des comptes rendus (1) Médaille navale (1)
Il s'agit d'une partie par correspondance en double aveugle. La composition des équipes a varié en fonction des disponibilités de chacun et des besoins du scénario. Dans cet affrontement il y avait 2 joueurs allemands (1 comme chef d'équipe commandant les croiseurs de bataille et 1 autre pour le Prinz Eugen) et 4 britanniques. Dans la dernière partie en date (les autres CR viendront au fur et à mesure), il y avait 4 allemands et 5 britanniques.

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