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Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:29 
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danglard a écrit:
Bras de fer en asie. Janvier 44-Juin 44
(mais ça pourrait aussi s'appeler "la valse des boulets")

Comptant sur la rapidité d’exécution et un peu de chance, la Marine japonaise envoie quelques transports faiblement escortés en mission d’optimisation des défenses. Peine perdue : la flotte américaine sort en force en baie du Bengale et envoie par le fond le transport, les troupe et les quelques navires d’escorte. De la même façon, les sous-marins US repèrent le transport nippon aux Mariannes et coulent la garde Impériale. Le coup est dur et l’empereur demande à être vengé dans les meilleurs délais. Les amiraux ne se le font pas dire deux fois.

Profitant de l’immobilisation de la majeure partie de la flotte américaine près de l’inde, une légère Task force de la marine impériale rejoint la mer de Tasmanie et trouve un groupe de combat américain. Le porte avion Wasp est détruit et un confrère retourne dans les chantiers de San Francisco. Le Ryojo retourne à Tokyo pour remettre à neuf sa force aéronavale.
Le gros de la flotte japonaise contourne la baie du Bengale pour la mer arabique et trouve les navires américains qui venaient de méditerranée par le canal de suez. Il y a des vigies qui vont avoir des médailles… Résultat des courses : 3 cuirassés yankee, durement touchés, passent eux aussi par la case réparation.

Un dernier groupe naval reste à Singapour pour intervenir plus tard. C’est une erreur ! Car l’américain est rancunier. Des portes avions de la baie du Bengale, les bombardiers américains fondent sur Singapour malgré la DCA qui annihile l’aéro-flotte du Ranger. Les porte-avions Junyo et Hiyo sont endommagés tandis que les cuirassés Nagato et Fuso ne sont plus que des carcasses fumantes.
A Tokyo, les réparations absorbent le tiers de la production tandis qu’en Californie, les chantiers navals doivent retarder l’armement des nouveaux porte-avions pour remettre à neuf les anciens.

En Mars, la flotte US se positionne face à Aden et ce qui reste de navir américain en méditerranée rejoint la mer rouge avec des marines qui s’emparent de l’objectif sans coup férir. Aden est libérée.

Les sous-marin alliés profitent du temps épouvantable en mer de chine qui neutralise l’aviation japonaise pour détruire 750000 tonnes de convois et chasser ce qui reste. Avec un coup d’œil qui confine au génie, le Mikado réorganise sa ligne et renforce notamment les convois de la mer du japon.

Profitant que la flotte américaine soit partie, la flotte principale croise en baie du bengale où elle fait pleuvoir ses bombes sur Mountbatten. La chasse anglaise se défend honorablement (2 porte-avions endommagés pour un groupe de chasseur détruit) et avec succès : Hata, qui piaffait d’impatience, doit renoncer et tourner ses chars un peu plus au nord. Il déborde le général anglais par le nord mais la perte d’un corps mécanisé fragilise sa position.

Dans le pacifique, les deux corps de marines américains en Papouasie s’approchent discrètement de Guadalcanal. Repérés par l’inquisiteur œil impérial qui décidément ne peut pas se fier à ses généraux, ils sont contrés par l’arrivée d’une garnison dans ce petit port.

Le joli mois de mai voit le retour de la flotte US en baie du Bengale à l’occasion de la super combined dont je parlais plus haut. L’aviation US scotche Hata et les paras japonais basés à Rangoon puis soutien l’invasion de Ceylan par un corps de marine qui s’empare du port majeur. Colombo, renforcé un mois plus tôt, est toutefois toujours tenu par 2 corps et une division japonais.

Maintenant que la flotte américaine est sortie, la flotte impériale se divise en trois.
Une task force va traquer une petite flotte alliée de bric et de broc dans l’océan indien. Un transport US est coulé avec sa garnison tandis que ce qui restait de la flotte brésilienne et polonaise est envoyé par le fond. Le Montecucculi, croiseur italien capturé par les britannique au début de la guerre, les y rejoint. Le reste de la flotte, 4 cuirassés américains se réfugient dans des ports divers. Une deuxième task force japonaise quitte alors Singapour pour tenter une jolie mise à mort avec une attaque portuaire mais à peine arrivée sur place, l’amiral est pris d’un doute sur la moralité de cette guerre et fait demi-tour. L’amirauté n’a, elle, aucun doute sur la mortalité de l’amiral qui est fusillé. (Nota : En fait la fin du tour a sonné et comme j’étais en case 1, j’aurais du rétrograder en case 0. Avec plus de 50% de chance que l’américain ait assez de point de surprise pour annuler l’attaque – et encore SI j’avais l’initiative – j’ai préféré repositionner ma flotte pour la rendre opérationnelle)

Quand à la troisième Task Force, partie de Tokyo, elle accompagne un transport devant les îles aléoutiennes. Tout est prêt, les avions sont sur le pont, quand le colonel devant diriger le débarquement vient voir l’amiral.
« - Euh va falloir annuler, les hommes veulent pas y aller : ils disent qu’ils n’ont aucune chance.
- Comment ça ! Qui leur demande leur avis ? En plus c’est complètement faux ! Nous avons fait tous nos calculs : avec un seul corps de marines bien soutenu par l’aviation, il faudrait vraiment être malchanceux pour rater l’opération !
- Ben en fait, c’est pas des marines.
- Quoi ?!?!?
- C’est pas des marines. C’est un corps d’infanterie, un bon certes, mais on n’a pas l’habitude des débarquements, de bien coopérer avec ces salauds de la marine impériale – sauf votre respect, amiral – etc… D’ailleurs vous avez vu mes galons : il y a pas d’ancre, il y a un sabre.
- Mais… mais… qu’est ce que je vais dire à l’empereur moi ? On a travaillé des mois dans le secret : Même les américains n’avaient pas vu que les îles aléoutiennes valaient un point de victoire !
- Beeennn, vous avez déjà songé au Seppuku ? (NdT : Hara-Kiri)

Pendant ce temps sur le continent, les indochinois se révoltent mais sont écrasés en passant par la garnison qui rejoint Saigon.
Un combat aérien au dessus de Si-An provoque la destruction d’un chasseur japonais et du meilleur bombardier chinois.
L’artillerie japonaise se couvre régulièrement de honte en chine mais l’aviation endommage les usines de Lan-Chow.
Furax, Mao lance une offensive au nord de Si-An et perce une brèche dans la défense nippone, particulièrement fine à cet endroit. Heureusement, une unité d’élite de l’armée, qui vient directement… ah ! des îles aléoutiennes, vient opportunément aider à contenir la brèche.

Enfin, en Sibérie, suite à une offensive russe fructueuse qui dégage une ressource, Yamashita recule avec ses troupes vers la mandchourie.

Ajout : Fin juin, la flotte américaine est à Aden. La Flotte japonais est divisée en deux Task Force à Singapour et Rabaul. Un troisième groupe à tokyo est constitué d'unités venant d'être réparées.

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danglard a écrit:
Petit commentaire sur la guerre en cours.

Europe
Cette fois ça y est.
Après le débarquement dans la botte italienne (repoussé)
Après le débarquement au danemark (contenu)
Après le débarquement en provence (repoussé sur les plages)
Le débarquement en Bretagne a réussi a établir une présence des alliés en France qui semble impossible à résorber. Le front est prêt à craquer sur ce point là. De plus les combats sur les côtes sont particulièrement durs pour l'allemand avec l'armada anglaise au large.

En Russie, les reculs ont permis de raccourcir le front et de le solidifier. L'emploi de l'OC n'a pas fait de miracles.
Le point positif est que les renforts allemands vont être très nombreux (beaucoups de "shatter" en russie) et vont peut être permettre de faire quelque chose de correct en France.

A y revenir, je pense que tous ces échecs dans les débarquements alliés ont quand même remplis leur rôle. Le switch en russie s'est fait avec le débarquement en italie. Peut être la réaction allemande, très efficace il est vrai, a été trop forte.

Le tour de mai/juin a été apocalyptique : les russes ont perdus une prod complète et l'allemand 1 prod' et demi, surtout contre l'américain.

Pacifique
Juin 44. La situation est encore très bonne pour le japonais vis à vis de l'historique. Mais là aussi les coutures commencent à craquer.

Si le recul en madchourie n'est pas catastrophique car il permet de regagner des lignes plus sures, l'offensive de Mao montre que le front chinois (statique depuis longtemps) est tendu du côté japonais. ce front servant de réserve pour fournir les autres théatres d'opération, les lignes ont été affinées au maximum à l'exception de Si-An et Chungking fortement garnisonnées. De son côté, le chinois est blindé de troupes et peut se permettre des attaques risquées.

En inde, l'offensive a peine débutée est enlisée : avec la marine américaine dans l'océan indien, il est peu probable qu'elle aboutisse. Par contre cela oblige l'allié à se laisser la possibilité d'intervenir dans le coin.

La marine américaine justement est maintenant quasiment au complet : la flotte de méditérrannée ayant rejoint celle du pacif... océan indien.

Sa stratégie de supériorité absolue sur sa zone oblige l'américain à procéder par petites étapes. Aden est tombé et Colombo clairement visé comme la prochaine étape. Sa chute est inéluctable mais nous arrivons en été et le beau temps omniprésent jusqu'ici ne devrait pas durer et retarder l'avance américaine.

Mais la stratégie américaine permet au japonais de refuser le combat et de diviser sa flotte pour intervenir en plusieurs points ailleurs.
De plus cette supériorité est relativisée par la masse de NAV et FIGHT japonais autour de la baie du bengale et de la mer de chine. (les NAV américains coulent les convois allemand en baltique).

Le Japon (c'est moi) a montré trois faiblesses :

1 anecdotique : l'impardonnable erreur devant les iles aléoutiennes. Ca va pas changer la guerre mais c'est rageant.

une autre est une trop grande prise de risque dans l'emploi des transports. Il n'y en a plus que 3 pour convoyer mes troupes hors du japon et faire mes opérations. bien trop peu. Je les ai exposé pour sauver des troupes ou préparer des petites opérations alors que leur absence gène maintenant toutes mes opérations.

Enfin, plus structurelle, la multiplication des fronts montre ses limites : comme je le disais plus haut, ça craque en chine et en mandchourie et si Rabaul et Truk sont blindées, un certain nombre de garnisons sont assez basses.

Au final,
tel que c'est parti, je pense que la victoire se jouera entre le franco-russe et l'italo-japonais. Sauf changement majeur évidemment :wink:

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danglard a écrit:
On ne recule plus ! Juillet 44-Novembre 44

Les succès foudroyant des mois précédents ont laissé l’aviation russe loin du front. Dans une grande opération aérienne, la Stavka redéploie l’ensemble de ses forces aériennes. Quelques combats sporadiques ont lieu dans les cieux, envoyant au tapis quelques chasseurs allemands, russes, italiens et anglais (ce dernier se promenait tranquillement au dessus de la Baltique).
Une fois remis en ordre de bataille, l’armée rouge s’élance vers les lignes teutonnes… et finlandaises.

Avançant pas à pas dans la péninsule, les troupes Staline repoussent peu à peu et éliminent sauvagement les forces armées Finlandaise. Celle-ci font payer leur destruction au prix fort mais Helsinki est bientôt encerclée, défendue par un Mannerheim bien esseulé. L’assaut final est ordonné en Août et voit la chute de la Finlande qui accepte la paix imposée par l’ogre soviétique.

Pendant ce temps, pour en finir, Le petit père des peuples ordonne que l’on fournisse les grands moyens pour son objectif enfin dévoilé : atteindre Berlin avant ces capitalistes décadents mais néanmoins alliés. L’intendance ne suit pas et les énormes quantités d’obus ne sont livrées qu’après que l’offensive ait été déclenchée. Ce n’est que partie remise, elles serviront deux semaines plus tard et c’est Zhukov qui en bénéficie à nouveau ! « Chouchou ! » entend on murmurer dans les rangs des généraux qui ont toutefois la sagesse de rester anonymes. Il faut dire qu’avec 7 corps et divisions blindés, l’élite de l’armée rouge est sous les ordres de Zhuzhu.
Toutefois l’offensive est un demi échec. Les troupes russes avancent très lentement au nord et finissent par prendre Kaunas mais n’osent pénétrer en Prusse orientale : 25% de production en plus pour l’allemand, cela fait réfléchir !
En tous cas les Etats Balte sont à nouveaux russes… pour 47 ans.

En Ukraine, deux percées menaçant la –de plus en plus réduite- aviation italienne sont contenues aisément. Le QG de Badoglio est dispersé alors qu’il arrête héroïquement l’armée rouge et sauve ainsi la tête d’un groupe blindé SS qui ne le mérite pas.

En baltique, Berlin tente in extremis de rétablir la route du fer mais les alliés veillent et ôtent toute possibilité de récupérer ces 3 précieux points de ressource.

Malgré tous, les grandes avancées du printemps ont subies un temps d’arrêt aux frontières de la Pologne et de la Roumanie et les généraux soviétiques peinent à trouver des victoires pour satisfaire leur maître.
Mais le père Staline garde le sourire : il lui reste un Offensive Chit en main et, s’il n’oublie pas de l’utiliser en début de tour comme les règles le précisent, il devrait faire mal ! ;o)

Et cette fois c’est Koniev, grand pacha de l’armée sud dite Ukraine-Roumanie qui va en bénéficier. Sur tous les fronts, les avions font chauffer les moteurs sous le magnifique soleil de septembre. Largement supérieure en nombre, l’aviation communiste cache le soleil et s’abat sur les colonnes allemandes… pour être repoussées d’un geste de la main par une Luftwaffe héroïque et d’une habileté exemplaire. L’offensive de Koniev en est affectée et ne résulte qu’en un demi-succès avec une percée le long des plages roumaines.
Reculant légèrement, la Wehrmacht refait ses lignes en abandonnant la Bessarabie et Lvov. Mais le front roumain est faible et seule la dégradation de la météo stoppe l’avancée russe.

Qu’à cela ne tienne ! Pas rancunier pour un sou, le maître du Kremlin confie à nouveau en novembre d’immenses moyens à Koniev pour enfin percer vers Bucarest. Selon maintenant un scénario bien rodé, et malgré l’entrée en Prusse, la Luftwaffe écrase l’aviation soviétique et les assauts de l’armée rouge ne donne qu’un bien maigre résultat au regard des moyens engagés. Même le pétulant Zhukov est stoppé. Staline lève les yeux au ciel et confie à Molotov : « il y a quelqu’un là-haut, qui ne nous aime pas… »

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danglard a écrit:
La campagne de France, match retour. Juillet 44-Février 45

Profitant d’une amorce de retraite de l’axe, les britanniques réussissent enfin un débarquement dans la région de perpignan. Ils sont accueillis par les soldats de la France libre qui avaient sécurisés la plage auparavant.
Promu général de brigade de l’armée US, De Gaulle mène les blindés américains vers le sud. Au passage ces derniers roulent sur Model et éliminent la présence axiste de Gascogne.
Car le Pentagone a un plan Machiavélique pour éliminer les deux QG italiens du sud, terreur secrète de Roosevelt qui n’en dort plus la nuit.
Les anglais sont mis à contribution dans une opération de diversion et l’aéronavale du porte avion Audacious affronte la chasse italienne au dessus de Milan. Cette dernière élimine facilement l’aviation alliée mais est ainsi indisponible pour contrer le parachutage de deux corps d’armée sur Montpellier ! Graziani et Balbo ne peuvent plus s’échapper aussi facilement de la nasse qui est en train de se refermer.
Les deux généraux italiens rameutent leurs troupes, encerclent les déplaisants et les noient dans la méditerranée. Mais ils sont rattrapés par les blindés US et sont dispersés. Avec le QG en Russie, ce sont les ¾ du commandement italien qui disparaissent dans un été qui coûtera 6 mois de production au royaume. Le QG de Yougoslavie se promet de rester bien planqué à l’arrière.
Une ligne germano italienne se forme un peu en avant du Rhône.

Pendant ce temps, les américains percent jusqu’en auvergne (Von Leeb, profondément secoué, doit partir quelques semaines en cure) et atteignent la seine derrière laquelle se sont repliés les soldats allemands.

Sentant la Libération proche, les partisans s’agitent et un révolte (force 3 !) éclate en Lorraine, détruisant un groupe de chasse allemand avant d’être impitoyablement massacré par la gestapo.

Avec le refroidissement des températures et malgré plusieurs éclaircies, l’offensive américaine est stoppée. Un débarquement au Havre permet de franchir la seine mais l’échec de l’assaut sur Avignon porte un rude coup aux « p’tits gars » d’Ike. Dès octobre, Eisenhower prend ses quartiers d’hiver en attendant la livraison des tonnes de chaussettes bien chaudes qu’on lui a promis.

Seul Patton, profitant d’un offensive chit donné par Eisenhower, prend Vichy en une foulée.
Quand à De Gaulle, il avance légèrement en dessous de Lyon et les américains profitent d’un redéploiement axiste dans les alpes pour occuper Marseille, ville ouverte, en Février.

La Seine est toujours tenue par la Wehrmacht.

Ce sont les partisans Français qui sont les plus actifs sur ce front. Si les FFI alsaciens sont exterminés par les troupes SS, Ceux des Vosges résistent vaillamment à l’assaut de quatre (4) corps allemands !

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danglard a écrit:
Pendant ce temps à Vera Cruz Juillet 44-Férier 45

Au Danemark, c’est le statut quo après une offensive allemande qui se conclue par un succès mitigé ne permettant pas l’exploitation d’icelui.
Toutefois, sous les frimas de l’automne et la pression de la Home Fleet, les troupes anglaises de Alexander reprennent l’initiative et repoussent peu à peu la ligne de front vers le sud du pays pour atteindre la frontière allemande en décembre. 2 corps allemands défendent toujours les environs de la capitale danoise.

Enfin, décidé à venger leurs généraux tombés au champ d’honneur, les italiens programment le grand retour de la guerre de l’atlantique ! Profitant de l’absence de toute protection des convois au cap Saint-Vincent, ils s’élancent sur leur proies avec leur acuité habituelle et coulent 1'500'000 tonnes de transports tandis que le même nombre doit se réfugier en catastrophe dans les ports anglais.
Le dernier groupe de sous marin allemand est désactivé en hiver après un dernier coups d'éclat.

« M’en fout, j’en ai plein d’autre ! » clame un Churchill arrondi de suffisance qui comble nonchalamment les pertes.
Et effectivement, malgré une campagne germano-italienne active qui endommage à nouveau 1'500'000 tonnes de convois en septembre, rien ne semble pouvoir affecter l’économie britannique. D’autant plus que les dégâts importants subits par le groupe italien ne lui permettront pas de reprendre la mer d’ici quelque temps.

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danglard a écrit:
Le Japon : En pointe, toujours © ! Juillet 44-Août 44

Sous un soleil magnifique (mais que fait la mousson !) une bonne partie de la flotte américaine sort dans la baie du Bengale et soutient le débarquement d’une garnison au Sri Lanka. Avec les marines déjà présents, Colombo est en état de siège, coupé du reste du monde et sous les bombes de l’aéronavale américaine. Mais le terrain difficilement praticable et la résistance des marines japonais retranchés dans la ville conduisent l’amiral américain à avorter l’attaque.
Autre endroit, autre méthode : partant de Guadalcanal, un corps de marines nippon escortés par la flotte de Truk débarquent en nouvelle Zélande au sud d’Auckland. La voie vers Wellington est libre et les faibles forces navales US du pacifique n’osent tenter de forcer le passage pour protéger en urgence la capitale de nouvelle Zélande. Après une marche forcée des soldats japonais, celle-ci tombe en Août : la nouvelle Zélande est conquise à l’exception d’Auckland dont la milice refuse de baisser les bras.

Les USA envoient par contre une garnison à Dutch Harbor après avoir compris le mois dernier l’importance de ce point stratégique.
Quand à la Papouasie, elle est en cours de pacification par une division de marines nippons qui s’empare de Port Moresby.

Devant l’échec de la prise de Colombo, l’amiral américain décide de bombarder la flotte japonaise qui mouille à Singapour sous protection d’une forte unité anti-aérienne et de deux groupes de chasse. A Tokyo, c’est l’affolement : cela suffira t il à repousser la force aéronavale qui fonce sur le port majeur ? Finalement, un officier plus audacieux demande audience à l’empereur et lui expose le problème.

« Vous avez donc une forte couverture anti-aérienne pour protéger ma flotte de Singapour…
- Mais cela ne suffira pas, votre altesse : nous avons refait nos calculs et nous allons quand même déguster
- N’eut il pas été plus sage de bien faire vos calculs AVANT de se trouver dans cette situation ?
- Pardonnez nous, votre majesté. Nous avons besoin de vos lumière : nous ne savons plus que faire !
- Il est vrai que je suis assez brillant. Bien. Que l’on m’apporte les textes sacrés : le savoir de nos ancêtres ne peut que nous éclairer en un tel moment.
- …
- hum…. Il est dit ici dans « Le dit du Prince Harryshima » : « 8.2.3 : The only mission you may fly to a weather zone in storm or blizzard is a rebase mission ». Quel temps fait il à Singapour ?
- Euh... et bien il faisait beau la semaine dernière mais depuis, la mousson est là et une tempête énorme… Oh ! J’ai compris ! Vous… Vous êtes beau, votre Altesse.
- Inutile de proférer des évidences. Ayez la courtoisie de prévenir l’amiral américain avant que ces avions ne soient frappés par la foudre céleste. »
Dégoûtés mais impuissants face à la volonté du fils du ciel, les avions US font demi tour.

En mer du corail, le croiseur brésilien Minas Gerais, envoyé pour assurer le ravitaillement des marines US près de Guadalcanal, est coulé par une patrouille aérienne.

Un croiseur anglais qui assurait le blocus de Colombo en West India Sea a plus de chance et s’échappe avant que la flotte de Singapour ne le trouve.

La tempête est toutefois une aubaine pour ce qui reste de la flotte américaine à Aden qui croise en mer de chine sud, à l’abri de l’aéronavale japonaise qui pullule dans la région. Traquant les convois nippons, ils les forcent à quitter la zone après avoir coulés deux flottilles de croiseurs légers dont la flotte royale du Siam (je ne sais pas si je me remettrais d'une telle catastrophe ! :) ).

Enfin en Inde, Hata qui ne peut maintenir les lignes de ravitaillement, abandonne Dacca aux anglais et se replie lentement vers la Birmanie. Fin du rêve indien.

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danglard a écrit:
Les malheurs de Mao. Juillet 44-Novembre 44

Nous avions laissé Terauchi en mauvaise posture, alors que sa ligne avait cédée au nord de la chine devant une attaque communiste. Comblée in extremis, ce saillant menaçait dangereusement le dispositif japonais, d’autant plus qu’il est rapidement renforcé par un autre corps et une division.
Des renforts imposants (un corps de blindés et un ingénieur) sont amenés sur place tandis que l’artillerie et l’aviation pilonnent copieusement le saillant et les troupes alentours. L’opération est un succès puisque Mao est cloué au sol, incapable de transmette ses ordre et que la moitié des troupes communistes doivent se terrer dans leurs abris.
D’abord indécise, la bataille tourne à l’avantage de l’armée japonaise qui reprend le terrain perdu.

A l’automne, l’aviation nippone désorganise à nouveau le QG de Mao et deux blitz successifs, s’ils échouent à détruire le leader communiste, le repoussent vers Lan-Chow et permettent l’encerclement de 2 corps chinois (dont un mécanisé) au nord de Si-An. Les forces aériennes nationalistes ont bon tenté de gêner la progression japonaise, ils ne font qu’y perdre un groupe de chasse.
Afin d’assurer le ravitaillement de la pince nord, Yamamoto, qui passe plus de temps dans les trains que sur le front, quitte Saigon pour Pékin tandis qu’un corps mécanisé vient renforcer encore ce qui n’était jusqu’ici qu’un front mineur.
Le mauvais temps retarde toutefois les opérations, privant de ravitaillement une bonne partie des forces japonaises et chinoises.[/color]

Plus au sud, un combat aérien entre chinois nationalistes et forces d’occupation au dessus de Si-An se clôture par la destruction mutuelle d’un groupe de chasse.
Le chinois nationaliste étend sa ligne de front au sud mais est stoppé par Yamamoto et des renforts en provenance de birmanie.

Enfin en Sibérie les offensives russes se soldent par des échecs et une contre attaque de Yamashita élimine même une unité de la garde.
[color=blue]Toutefois ce dernier voit l’arrivée de nombreux renforts soviétiques et de Timoshenko par le transsibérien et recule ses lignes vers la Mandchourie, talonné par l’armée rouge qui commence à déborder le flanc mongol.
Pour l’exemple, les partisans sibériens sont éliminés mais cette opération de police coûte cher à l’armée du Kwantung : Un corps motorisé et des supplétifs mandchous y laissent la vie.

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C’est les vacances en Italie. Novembre 44-Novembre 44

Alors que l’essentiel des forces italiennes se battent en France, l’œil avisé de Mussolini repère un détail intéressant et le Duce chuchote quelques mots à son comparse. Alors que le front français semble quelque peu se stabilisé, une armée allemande escortée du Roma traverse la méditerranée et lance l’assaut… sur Gibraltar dénué de toute garnison. Un groupe de bombardier anglais survole l’Espagne en toute vitesse pour soutenir les forces de police locale rendant la réussite de l’assaut improbable et… il échoue effectivement. Seul témoin de cette tentative : quelques cadavres sur la plage et la peur dans le regard des alliés dont le moral semble sérieusement affecté. Londres envoie immédiatement une flotte importante pour éparpiller façon puzzle les restes de la Marina italienne mais le Roma, après un premier échange de coups de canon, rentre nonchalamment au port.
Même infructueux, un tel assaut ne peut rester impuni et l’amirauté britannique planche sur une troisième invasion d’Italie. Echaudée par ses récents échecs, elle y affecte les Forces Française Libre en leur promettant le soutien de la Flotte.

C’est ainsi que Billotte et deux divisions s’emparent de Venise dont la défense pâtissait du profond engagement italien en France. Alors que De Gaulle, toujours dans le Midi, répète inlassablement à qui veut l’entendre ce grand fait d’arme de la France Eternelle, l’Axe réagit et renforce Trieste et Mussolini fait faire demi tour à un corps de Blindé qui retourne vers Milan.
Pendant ce temps, en Sardaigne et en Sicile, quelques troupes anglaises se préparent à prendre la mer pour renforcer la poche. Après le thé.

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danglard a écrit:
Le Gambit de la flotte des Indes. Septembre 44-Novembre 44

Profitant d’une relâche de la flotte américaine, l’IJN envoie des patrouilles dans les eaux indiennes pour assurer le ravitaillement de la base de Colombo.
C’est la provocation de trop pour l’US navy dont l’imposante flotte d’Aden arrive en baie du Bengale, efface les patrouilles japonaise du coin et entame sérieusement les défenses de Colombo. Un corps anglais en profite pour débarquer sur l’île pour préparer l’assaut qui se veut imminent.
A Singapour, l’amiral Asahina Enishi (vous savez, le créateur de mode qui sévissait à Tokyo en 1941) récemment mobilisé, décide de se porter secours de la garnison japonaise malgré les inquiétude de son Etat-major qui hésite à risquer la principale force nippone contre une flotte supérieure pour sauver une possession qui était avant tout un « speed bump ». Tout au plus enishi-Sama accepte t il le soutien de quelques groupes de chasseurs tandis que, avertis in extremis, 3 escadrilles de NAV américains arrivent sur les lieux.
Sous la conduite audacieuse de leur amiral, plus intéressé par l’uniforme des matelots que par les règles élémentaires de la navigation, la flotte japonaise tombe droit dans un piège (8 points de surprise pour l’américain). Les escadrilles de chasses s’envolent. L’américain divise ses forces en deux : un groupe de chasse et un groupe de bombardier. Les japonais, désespérés, n’envoient que de la chasse.
La stratégie est payante, aidée il est vrai par le talent inouïe des pilotes nippons qui font la gloire de l’Empire. Les trois groupes d’hydravion américains sont abattus avec les forces aéronavales de trois porte avions américains. Malgré cela, une partie des bombardiers ennemis franchissent la DCA et endommagent 3 porte avions et les deux fleurons de la Flotte Impériale : le Yamato et le Hizen.
Si le résultat est équilibré, le but de Asahina Enishi est atteint : avec bon nombre d’avions indisponibles et la flotte japonaise encore présente en Baie du Bengale, il devient suicidaire de lancer l’attaque de Colombo. Cette dernière est donc sauvée à nouveau et Asahina Enishi sacré héros de l’Empire sous les regards écoeurés de ses officiers.
Les derniers sursauts de la Mousson ne permettent pas à la flotte US de prendre sa revanche.

Pendant ce temps, parti de Rabaul, la seconde flotte japonaise escorte un transport en Tasman Sea, face au mouillage d’une Task Force américaine à Sydney.
Cette dernière tente une sortie mais doit stopper à cause des manœuvres habiles de l’amiral japonais. Après s’être cherché quelque temps, la rencontre a finalement lieu et la chasse du porte avion Yorktown se sacrifie pour permettre au américains de s’enfuir vers Pearl Harbor.
La milice d’Osaka (je crois) peut alors renforcer les marines qui gardent Wellington.
Pendant ce temps la division de marines japonaise achève la conquête de la Papouasie.

Seule consolation de l’automne : les succès des sous-marins anglais en mer de chine du sud.

Avec l’approche de l’hiver, le pentagone décide de réviser sa stratégie du pacifique : Mac Arthur est enfin envoyé à Pearl Harbor (1 QG américain dans le pacifique, 5 en France).
Mais surtout, renonçant apparement à s’emparer de Colombo, la Flotte américaine met en place le plan « Droopy ».
Partie d’Aden, la flotte américaine traverse la mer de chine du sud en repoussant les patrouilles aériennes japonaises qui ont l’inconséquence de tenter de les arrêter puis mouillent en en mer de chine. Le commandement nippon envoie immédiatement ses réserves aéronavales qui se battent héroïquement. Là encore le talent incroyable des pilotes permet d’éviter la catastrophe : seuls deux groupes sont détruits. Par contre les convois doivent se replier avant d’être arraisonnés.
Le Pacifique suspend son souffle en guettant la réaction nippone à venir face à cette armada qui menace Tokyo, les Philippines et la côte nord de la Chine. Et surtout chacun de s’interroger : alors que les transports de troupes américains sont encore à Pearl Harbor ou à Pago-pago, quel est le but de l’opération « Droopy » ?

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L’amirauté nippone n’attend pas pour le savoir et malgré l’absence de ses fleurons en réparation, prend la mer pour déclencher la bataille de mer de chine. Mais encore une fois la supériorité tactique des américains permettent à ces derniers de prendre l’initiative. L’amiral US, formé à la prestigieuse British Royal Navy Academy, est un traditionaliste qui se méfie de ces petits trucs qui volent et impose un bon vieux combat au canon comme on faisait dans le temps. Evidemment les pertes en sont diminuées, d’autant plus que les capitaines manœuvres habilement pour sauver leurs vaisseaux du désastre. Le combat, très court, voit sombrer le croiseur Hiei tandis que le Unebi et le Yura doivent se traîner vers les docks de Tokyo. Du côté US, ce sont deux groupes de sous marins un peu trop audacieux qui sont envoyés définitivement sous l’eau.

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Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:31 
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danglard a écrit:
Romania, Romania ! Décembre 44-Février 45

Le long de la mer noire, Koniev perce le point faible du dispositif axiste et infiltre un couloir de blindés en direction du cœur de la Roumanie. Si la solide défense de Bucarest fait renoncer à tout assaut sur la capitale, les hordes soviétiques s’emparent du pétrole roumain.
Cette perte, associée à l’échec du rétablissement de la ligne du fer vers la suède, est n coup dur pour Berlin qui décide de cesser immédiatement tout soutien industriel à l’Italie. C’est dégueulasse !

Quoiqu’il en soit, Rundstedt réorganise peu à peu ses lignes et amorce un léger repli ver la Transylvanie, encouragé par un Mussolini dont on se demande bien de quoi il se mêle !
Sofia est fortement défendue et les troupes qui gardaient la frontière albanaise remontent peu à peu vers le nord de la Yougoslavie.

Au nord, Zhukov récupère la faveur du Kremlin et profite d’un tout nouvel armement pour pousser le front sur 200 Km et atteindre les faubourgs de Varsovie.

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