STRATEGIKON

100 % Wargame
graphique
Nous sommes actuellement le Mar 19 Nov 2019 11:39

Le fuseau horaire est UTC [Heure d’été]




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 98 messages ]  Aller vers la page Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ... 10  Suivant
Auteur Message
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:23 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
Et Zorro est arrivééé… sans s’ presseeer. Mars 43-Aout 43
Ca bouge enfin dans le pacifique. Démontrant une agressivité rare, la flotte américaine dotée de ses Essex flambant neuf se rebase à Brisbane en Australie. Ils sont accompagnés d’un corps et d’une division de marines.

Début mai, la flotte se positionne en mer du corail. L’amirauté japonaise ordonne à la flotte de Rabaul d’intercepter les américains aidée de l’aéronavale basée sur l’île. Pendant ce temps une petite Task Force nippone se prépare à soutenir Rabaul depuis la mer Bismarck.
Chacun retient son souffle alors que les deux flottes (une grosse douzaine de groupes de chaque côté) se cherchent. Si les cuirassés américains surclassent largement leurs homologues japonais, la supériorité de l’aéronavale impériale ne fait pas de doute. Mais Dieu semble avoir choisi son camp : la flotte japonaise tombe en plein dans une embuscade, complètement surprise (9 au dé pour le jap’, 1 pour l’américain…), et les canons tonnent avant que les avions n’aient une chance de décoller.
Du côté US, 2 croiseurs lourds doivent rejoindre péniblement les chantiers de San Francisco.
En acceptant de renoncer au combat malgré sa supériorité aérienne, l’amiral nippon limite les pertes : 1 groupe de sous-marins et de croiseurs sont coulés tandis qu’un autre groupe de croiseur passe par la case réparation à Tokyo.
La bataille de la mer du Corail est donc une victoire américaine même si l’IJN a sérieusement limité ses pertes.

Mais cette victoire va coûter cher au Japon puisqu’en exploitant sa victoire, l’aéronavale américaine fond sur le port de Rabaul et coule les deux transports qui venaient de ramener in extremis des renforts à la garnison.

Les marines US, dont le plan initial consistait à débarquer sur l’île de Rabaul, évaluent leurs chances et leur commandant obtient de débarquer plutôt en Papouasie face au port japonais

Une partie de la garnison de Rabaul glisse pour défendre l’ensemble de la New Britain tandis qu’une escadrille de chasseur part de Tokyo et vient couvrir le ciel du port majeur.

Alors que les flottes américaines et japonaises s’épient autour de Rabaul, les deux camps envoient des renforts dans la zone. Une nouvelle fournée de marines arrivent en Australie tandis que des zéros jap’ se rebasent sur la région.

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:23 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
A l’est d’Aden. Mars 43-Aout 43

Océan indien
Soutenus par la flotte de Singapour et les porte-avions venus de Truk, les marines japonais prennent Colombo et arrachent le port de Tricomalee à la garnison anglaise : Ceylan est conquise.
Alors que la flotte se repositionne pour sa plus grande par à Truk pour faire face à l’arrivée de la marine américaine, une Task Force accompagne l’assaut des marines sur Aden qui tombe sans coup férir. Le croiseur Megami se paie même le luxe de patrouiller en mer rouge, provoquant l’intervention d’un groupe de porte avions anglo-saxon qui le chassent de la zone.
Montgomery, devant la menace nippone aux portes de Suez, renonce à embarquer pour l’Italie et vient soutenir les forces anglaises en Egypte.
Le repositionnement de lord Mountbatten permet à Hata d’avancer sur 200 kilomètres dans la jungle indienne. Anglais et Japonais, de force à peu près égale et soutenus par leurs chasseurs, ne prennent pas l’initiative de déclencher les hostilités.

Pendant ce temps un corps de marine entame la conquête de North Borneo : celle-ci est achevée en juin 43, mettant fin à la dernière tâche anglo-saxonne au milieu des possessions japonaises.

Sibérie
Le mauvais temps d’avril oblige Yamashita à temporiser mais dès les beaux jours, les opérations reprennent et les troupes japonaises repoussent les russes sur 200 kilomètres après avoir écrasé un corps ennemi.
Une contre attaque vigoureuse sur les montagnes permet de briser un corps japonais et de rejeter les envahisseurs dans la plaine mais le prix à payer, 3 corps d’armée, saigne à blanc l’armée rouge en Sibérie.
Staline décide de tenir plus sérieusement en compte ce conflit et retire Vatutin du front européen pour lui confier le commandement du front sibérien.
L’enthousiasme saisit la population à l’arrivée de ce héros de guerre et un groupe de partisan rejoint les troupes régulières russes.

Dans le mois qui suit, Staline envoie des renforts conséquents dont un corps de parachutiste, une division blindée, un groupe de bombardiers et de chasseurs. Ensemble ils parviennent à franchir la rivière et les partisans menacent de couper le ravitaillement du corps expéditionnaire japonais. Le Mikado réagit vigoureusement et envoie un corps défendre Blagovyeschchensk tandis que Yamamoto quitte le front chinois pour venir aider Yamashita avec des renforts conséquents.

Chine
Les mois de mars et d’avril sont plutôt calme alors que Yamamoto finit de réorganiser ses troupes autour de Chungking et que Mao, penché une énième fois sur les plans de Si-An, renonce à tenter le sort.
Mai : Les bombardiers japonais sortent de leurs hangars et fondent sur la capitale chinoise, escortés par deux groupes aériens. En face, la nouvelle chasse chinoise relève le défi et l’affrontement au dessus des plaines chinoises tourne au match nul (une perte partout). La plupart des bombardiers peuvent accomplir leur mission et les défenseurs de la ville sont sévèrement secoués.
Alors que Yamamoto se prépare à donner l’ordre d’attaque, parvient au QG la nouvelle de la défaite de la mer du Corail. L’empereur, furieux, ordonne au général nippon de faire le choix entre la prise de la ville et la mort.
Ainsi motivé, Yamamoto met à profit les énormes quantités de vivres et de munitions récemment arrivées (offensive chit) pour lancer un assaut à travers le fleuve contre la forte garnison chinoise. Le talent organisationnel de Tchang Kaï-chek n’y fait rien et l’armée impériale japonaise (IJA pour les intimes) s’empare de la ville et de ses usines, les ingénieurs payant de leur vie la construction des ponts sous le feu ennemi. Le coup est particulièrement dur pour le chinois qui perd près de la moitié de sa capacité industrielle.
Révoltés par la perte de ce symbole de la lutte chinoise, un groupuscule terroriste voulant briser l’harmonie du pays se rebelle et sème le trouble dans les provinces occup… libérées par le Japon.
Ces partisans soutiennent une attaque communiste au sud de Pékin qui élimine un corps de cavalerie japonais. Les pertes chinoises (un corps d’infanterie et le partisan) n’encouragent pas Mao à exploiter et le trou est bouché par un corps d’infanterie nippon.

Mao attend beaucoup plus de l’opération de bombardement de Si-An par l’aviation nationaliste. En cas de succès, ses troupes sont prètes à sonner l’assaut. Mais l’IJA est solidement retranchée et le leader communiste doit renoncer à ses ambitions.
D’autant plus qu’en abandonnant une position qu’il juge intenable, Chiang oblige les troupes communiste à reculer également de 200 kilomètres. En comblant la brèche, l’armée japonais peut resserrer ses lignes et renforcer convenablement Si-An.

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:23 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
Adieu l’empire. Juillet 43-Août 43

Sous les bombes et malgré la destruction d’un groupe de chasse italien par l’US navy, les marines anglo-saxons sont évacués de la péninsule italienne.
Les troupes ainsi évacuées sont aussitôt utilisées pour une attaque de Tirana. L’appui feu allié permet de remporter la place au prix d’un corps de marines. Le coup est particulièrement dur pour l’italien car deux groupes de bombardiers qui y refaisaient le plein sont détruits lors de la prise de l’aérodrome. L’Albanie est ainsi conquise par les Etats-Unis. L’axe a beau dépêcher en Serbie un QG italien et des troupes, ce succès encourage les partisans de Tito à se soulever sous la protection des troupes mécanisées anglo-saxonnes qui débarquent par cette tête de pont.

Plus au sud, l’aéronavale américaine annihile le groupe de chasse stationné à Tobrouk. La Regia Aeronautica tente de rétablir le ravitaillement de la Libye par la méditerranée occidentale mais rencontre un porte-avion anglais qui repousse l’assaillant. Wavell et de Gaulle prennent alors Tripoli et conquièrent la dernière possession italienne hors du territoire national.

Même si la Luftwaffe rétablit le contrôle axiste sur la méditerranée occidentale en en chassant le porte-avion anglais et en coulant le transport d’un escadrille de chasse, l’été est catastrophique pour le Duce qui perd en deux mois l’équivalent de 6 mois d’une production sous perfusion allemande.
Seule consolation, la botte est solidement protégée par l’armée italienne et le groupe de Manstein.

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:23 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
Attention les photos sont prises en juillet 43 et ne tiennent pas compte du tour de juillet aout.

Tout d'abord une photo de la situation en Europe.

[img][img]http://yoopix.org/store/TM_0_50999-43_07_euro.jpg[/img][/img]

On remarque (avec de TRES bons yeux) les deux QG alliés qui glissent de la tunisie vers Tripoli (prise en aout 43)

Zoom sur le front russe nord juste avant la série de Blitz qui amenera Zhukov devant Minsk

[img][img]http://yoopix.org/store/TM_0_51000-43_07_fron.jpg[/img][/img]

La situation en italie. Deux mois plus tard, la tête de pont alliée près de Tarente aura cessé d'exister mais l'albanie aura été conquise.

[img][img]http://yoopix.org/store/TM_1_51001-43_07_ital.jpg[/img][/img]

Passons à l'asie.
Vous remarquerez les 2 flottes US et japonaises qui se font face, l'une basée à Truk et l'autre à Brisbane en australie.

[img][img]http://yoopix.org/store/TM_0_50997-43_07_asie.jpg[/img][/img]

Et enfin la chine. Deux mois plus tard le chinois communiste aura abandonné son poste avancé et l'armée japonaise formera une belle ligne de front bien rectiligne.

[img][img]http://yoopix.org/store/TM_0_50998-43_07_chin.jpg[/img][/img]

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:27 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
La grande offensive d’hiver. Septembre 43-Décembre 43

L’offensive d’été de Zukhov est stoppée par les averses qui se déversent sur le nord de la Russie. C’est donc en Ukraine, où le soleil brille encore que le conflit se déplace. Malheureusement pour l’armée rouge, la Wehrmacht est solidement retranchée derrière le Dniepr. S’engage alors une série de combats aériens au dessus des positions allemandes. La Luftwaffe tient bon et le GQG soviétique repousse à plus tard le plan de la grande libération de l’ukraine. Les marais du Pripet finissent d’être occupés par les troupes russes, une unité de cosaques en tête. Le piège va-t-il se refermer sur le groupe d’armée allemand sud ? Quel suspense !

Dans la capitale russe, Staline fulmine devant ce piétinement général et décide de se venger en martyrisant des finlandais.
Après que la vaillante marine socialiste et soviétique ait pris le contrôle de la mer baltique, coupant au passage la route du fer suédois, une garnison russe tente un débarquement en Finlande, au nord du port de Hango. Les douaniers finlandais tentent bien de confisquer cette importation illégale d’armes mais ils sont balayés. Rapidement Helsinki envoie des renforts pour bloquer l’expansion de cette tête de pont.
Cela ne fait pas son affaire car dans le même temps, l’offensive reprend autour de Mourmansk. Bien décidé à reprendre sa ville, et incapable d’y arriver par un assaut frontal mais héroïque (mais frontal…), le petit père des peuples fait manœuvrer mesquinement son armée à travers le marais vers la Laponie et isole le port convoité.
Cette deuxième effraction des frontières sacrées de la Finlande est la goutte de trop pour l’Union des Douaniers Finlandais qui mènent une vigoureuse contre attaque pour dégager Mourmansk. Dépité, les russes retournent dans leur marais, leurs bagages remplis de désespoirs et de formulaires d’importation.

Le Kremlin comprend qu’il va falloir utiliser les grands moyens et ça tombe bien : depuis quelque temps, l’intendance achemine vers le front d’immenses quantités de vêtements bien chauds et de balles bien froides. 1 offensive chit est aux mains de Staline, d'autres sont programmées et le premier secrétaire, dans son délire, croit pouvoir en utiliser plusieurs en même temps. Heureusement que la S.D.N. veille et refuse une telle aberration.

Mais notre moustachu (celui de Moscou, pas de Berlin) se console rapidement : avec l’hiver vient la neige et l’heure de la grande offensive russe d’hiver : comme quoi je choisis pas mes titres au hasard. Le blizzard et la neige règnent sur la Sainte mère russie. Les fantassins russes enfilent leurs skis et se lancent à l’assaut !
*Attaque en Finlande : C’est un échec : les russes sont cloués au sol
*Attaque aux portes de la Lettonie : C’est un échec : les ingénieurs russes qui construisaient un pont meurent gelés dans les eaux de la Dvina.
*Attaque à l’est de minsk : Zhukov avance de 200 km et arrive aux portes de Minsk
*Attaque russe sur Dniepropetvsk : échec et perte d’une unité d’ingénieur. Cette fois ils avaient bien passé le fleuve mais ils avaient oublié d’attendre le reste des troupes avant d’assaillir la ville.
*Attaque au cœur des marais du Pripet : L’échec cloue au sol l’infanterie russe
*Attaque au sud des mêmes marais : l’armée rouge avance légèrement ce qui permet à la cavalerie cosaque de faire une percée et de prendre Lvov avant de remonter.

A Moscou, Staline envisage sérieusement une remotivation de troupes en fusillant quelques tièdes. Tandis que les généraux russes font des pieds et des mains pour réorganiser leurs troupes, Zoukhov obtient enfin les équipements nécessaires (offensive chit) et lance l’assaut sur Minsk dans une débauche d’aviation (même les italiens participent) et sous le feu d’un corps d’armée blindé SS : c’est l’enfer sur terre et dans le ciel. Si Dali avait peint ça, il y aurait sûrement plein de couleurs. Quoiqu’il en soit Zhoukov gagne son pari et l’armée rouge entre dans Minsk sans coup férir.
Le Kremlin ne se prive pas d’exploiter cette victoire par une propagande bien sentie qui remotive le moral de la nation et booste la production (+25%)

Pour fêter ça, l’armée rouge lance une autre offensive contre un groupe blindé allemand au sud des marais. Sans Zukhov ni d’offensive chit, c’est beaucoup moins bien et les russes repartent… ah ben non, ils ne repartent pas : ils sont tous morts !

Image

Si Lvov est reprise et que l’audacieuse unité de cavalerie russe est détruite par un corps de SS, la Wehrmacht est obligée de laisser du terrain et se replie derrière la frontière russe de 1939 au nord des pripet.
L’armée d’Ukraine est donc de plus en plus menacée de contournement. Et ce ne sont pas les italiens, dont les pilotes n’arrivent pas à la cheville de ceux de leur aéronavale, qui y changent quoi que ce soit. La prise de Dniepropetrvsk par Koniev en février décide Berlin à abandonner également le Dniepr à partir de Mars.

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:28 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
De la med’ vers la mer du nord. Septembre 43-Décembre 43

Alors que le soleil de septembre réchauffe encore les plages de la mer du nord, un léger bruit de moteur vient troubler la quiétude du petit matin. Sur la plage de Zoonstadt, légèrement assombrie par une sorte de nuage, un petit garçon demande à sa mère : « Was ist das, Mutti ? ».
« Ca, mon chéri » répond la mère, heureusement francophone « c’est l’aéronavale américaine qui va détruire notre flotte à Kiel »
« L’aéronavale américaine ? Mais elle est pas dans le pacifique, maman ? »
« Non mon chéri, et tu le saurais si tu avais lu le chapitre De Dakar à Riga. Septembre 42-Février 43 de ce compte rendu au lieu de tes bandes dessinées débiles. »

Comme l’a si bien remarqué cette douce femme, pas moins de 12 escadres (3000 avions) fondent sur Kiel. Les deux groupes de chasseurs allemands font ce qu’ils peuvent pour limiter la casse et envoient 2 escadres ennemies au tapis mais doivent finalement décrocher après avoir perdu la moitié de leur force. Le Schliesen et le Koenigsberg sont coulés en rade tandis que le Bismark a de la chance dans son malheur : il n’aura pas besoin d’aller loin pour être réparé.
Imitant leur adversaire italien, Churchill décide d’envoyer les hommes grenouilles finir ce qui reste à Kiel mais faute de carte résistante à l’eau de mer ceux-ci se perdent en route.

Se découvrant une passion pour tout ce qui est aérien, le haut commandement allié joue avec ses avions : les bombardiers stratégiques quittent la Sicile pour rejoindre l’Angleterre pour effectuer des raids relativement infructueux sur Lille, Hambourg et même Berlin.

Après ce premier rasage, une flotte gigantesque arrive en mer du nord. Désertant la méditerranée, la royal Navy vogue vers les côtes du Danemark pour y soutenir une invasion qui réussit sans problème, les rares défenseurs ayant des difficultés à voir les troupes anglaises à travers le rideau d’obus qui leur tombait sur le coin de la figure.
La tête de pont est développée mais stoppée au niveau d’Aarhus par les troupes allemandes peu désireuses de voir la flotte anglaise accéder à la mer Baltique.

Dans une tentative pour forcer le passage, les portes avions britanniques et l’aéronavale US lancent un bombardement préparatoire sur les lignes allemandes mais, la neige aidant, échouent à les secouer suffisamment pour oser lancer ensuite l’offensive terrestre.

Image

Avec l’arrivée de la nouvelle année, les anglo-saxons et leurs alliés français se positionnent pour un débarquement en méditerranée. Mais au dernier moment, les américains se désistent et laissent anglais et français partit seuls au casse pipe. Et c’en est un : se heurtant à la vigoureuse défense germano-italienne de la côte, 4 corps alliés sont noyés sur les plages de Provence.

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:28 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
Une bouffée d’air pour l’italie. Septembre 43-Décembre 43

Un peu fâchés du raid sur Kiel, l’aéronavale italienne et allemande lance une série de coup sur Olbia (en Sardaigne) et Tirana (Albanie). Cela permet de clouer au port deux flottes de transports anglo-saxons.
Cela n’empêche malheureusement pas de convoyer deux divisions de la France libre qui débarquent près de perpignan où elles sont accueillies en libérateurs.
Dans la foulée, les Etats-Unis déclarent la guerre à Vichy et lancent un raid aérien sur Marseille qui fait dire à Staline « peu de moyens, pas de résultat ».
Un reste de scrupule pousse le Royaume-Uni à attendre décembre pour déclarer la guerre à leur ancien allié.
La moutarde monte au nez de Pétain qui rallie l’Axe. Celui-ci le lui rend bien et des troupes allemandes, accompagné du général italien Badoglio pour l’intendance et les cuisines, installent leurs quartiers face aux divisions françaises réfugiées dans les pyrénées.

Profitant de la réorganisation des forces allemandes en Italie, un porte-avion américain utilise un trou dans la couverture aérienne pour attaquer le port de La Spezia. Il ne fait décidément pas bon être un bateau au port cet hiver. Plus de peur que de mal, cependant : les installations portuaires sont si peu touchées que le nouveau sous marin est livré sans retard et qu’un autre est lancé en réparation.

Nous l’avons vu, la Royal Navy a déserté la méditerranée, laissant sur place leurs alliés américains. Sautant sur l’occasion, l’aéronavale italienne accompagne le Roma en méditerranée occidentale. Pas jaloux pour un sou, ils invitent la flotte de Vichy et un groupe de chasse allemand à se joindre à la fête.
La Regia Aeronautica débusque le porte avion Yorktown et… le coule. Les anglo-saxons envoient en catastrophe des navires dans la zone mais ne parviennent pas à venger l’épave fumante du premier porte-avion américain coulé dans cette guerre.
Tout content de lui, le Duce envoie un télégramme à Tojo pour indiquer comment faire pour couler de l’américain. Il met même des jolis graphiques.

Pendant ce temps en Albanie, l’axe resserre son étreinte autour de l’Albanie et du partisan yougoslave mais la météo lui coupe toute opportunité.

Plus au sud, répartis tout le long de l’Afrique du nord, Eisenhower, Montgomery, Wavell, De Gaulle et (je crois) Bradley profitent tranquillement de leurs longues vacances en plaignant les boys qui pataugent dans la neige en Europe.

Pendant ce temps, une unité indienne prend Mogadiscio et donc la somalie italienne au grand étonnement de Rome qui avait oublié jusqu’à l’existence de cette province de son défunt empire colonial.

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:28 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
Victoire en mer du corail. Septembre 43-Décembre 43

En Mandchourie, l’hiver bloque les opérations. Yoritomo élimine nonchalamment un partisan et prend le train pour Canton. Yamashita, resté sur place, prend ses quartiers d’hiver tandis que le soviétique renforce ses positions.

En chine, Tchang Kei Check ne se sent plus et lance son aviation flambant neuve sur Si-An. La chasse japonaise intervient et tout le monde finit par se séparer bons ennemis.
Une deuxième tentative sera lancée sur Chungking mais les pilotes chinois, encore novices, bombardent allègrement leurs compatriotes en prenant bien soin d’éviter la forte garnison japonaise.

En mer de chine, profitant aussi d’un temps changeant, les sous marins anglo-saxons font un carton sur les convois japonais, envoyant 1'500'000 tonnes par le fond et obligeant 1'500'000 autres tonnes à faire un tour par la case réparation. La marine japonaise parvient à rétablir les lignes mais celles-ci se tendent dramatiquement. En guise de consolation, l’aéronavale japonaise parvient à trouver un groupe de sous-marin anglais et à l’envoyer rejoindre ses victimes.

La flotte principale japonaise croise en mer du corail face à Brisbane. L’US navy relève le gant et sort l’affronter (en même temps elle n’avait pas vraiment le choix). Le temps de se trouver, le japon peut envoyer des renforts aériens : chasseurs et aéronavale. La deuxième bataille de la mer du corail peut commencer.
En terme de puissance de feu, c’est le deuxième grand combat de l’hiver avec la prise de Minsk par Zhukov.
Se sachant plus faible en porte-avion et ne parvenant pas à surprendre son ennemi, l’amiral américain fait décoller tous ses avions en chasseurs. Le combat dans les airs est particulièrement sanglant : 3 groupes aériens japonais sont détruits tandis que 2 escadrons américains ne reviendront pas vers leur porte-avion. Les bombardiers japonais peuvent passer : 1 escadre de cuirassés et 2 escadres de croiseurs devront rentrer en cale sèche (accompagnés des deux porte-avions devant refaire le plein d’aéronef). Quatre autres navires devant se replier, c’est toute la flotte américaine qui décroche et se rebase à Perth.
Le bilan final, comme la première bataille de la mer du corail, est assez mitigé, légèrement en faveur du Japon.
Ca n’en est pas moins une victoire qui permet de protéger Rabaul et à la division de marine de prendre Guadalcanal. Pendant ce temps, les deux corps de marines américains en Papouasie se replient sur Port Moresby.

La flotte Japonaise se rebase à Singapour tandis que de nouveaux porte-avions américains arrivent à perth. Ce port n’est qu’une étape puisque quelques jours avant Noël, la flotte américaine fait voile (ah ah !) vers Bombay et y installe ses quartiers.

En Inde, Lord Mountbatten se replie derrière la rivière, abandonnant Dacca qui est occupée par Hata qui reçoit plusieurs unités mécanisées en renfort.
Deux corps de marines japonais envahissent l’inde à Cocanda, soutenus par la deuxième flotte japonaise.

L’hiver est aussi le temps des révoltes avec des troubles qui agitent la Corée, la Birmanie, la Chine, la Sibérie et même la Perse. Les agités sont rapidement interpellés et neutralisés.

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:28 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
La grande offensive d’été. Avril 44-Juin 44

Un soleil magnifique permet à la Wehrmacht de se replier en Ukraine avec peu de pertes malgré les coups de boutoir de l’armée rouge qui suit pas à pas la retraite allemande.

Ne doutant plus de la victoire sur le fascisme, le Kremlin ne se sent plus et ordonne une très risquée opération de parachutage loin derrière les lignes ennemis pour prendre Bucarest, vide de toute unité régulière. La chute de la ville provoquerait la démobilisation des troupes roumaines qui se battent sur le front. Antonescu envoie de toute urgence sa flottille de bombardier tactique aider les forces de police locale. Ces dernières réduisent les paras russes qui, isolés, doivent se rendre.

Staline convoque alors ses généraux. On ne rigole plus ! Avec le beau temps, fini l’offensive d’hiver. Passons à l’offensive d’été ! Zukhov, le chouchou du patron, reçoit à nouveau des tonnes de tickets de rationnement et même des bons d’essence (offensive Chit). L’attaque est générale sur toute la Russie, de la Finlande à la mer noire.
Dans les premières semaines, l’ensemble des forces aériennes allemandes, italiennes et russes du front se combattent. Après on s’étonne que la planète soit polluée…
Malgré une supériorité écrasante de l’aviation soviétique, la Luftwaffe rend au double les coups qui lui sont portés.
Après quoi les blindés s’élancent et les troupes de Zhukov percent au sud de Kaunas (Lituanie) et créent un début de pince dans le flanc germanique.
Une vigoureuse contre attaque allemande isolera la fameuse « pince » mais n’empêchera pas la pris de Kaunas par les troupes de « Zhuzhu ». Pour peu de temps toutefois : l’armée allemande veut montrer qu’elle n’est pas à terre et reprend la ville à la pointe du Panzer.

Au nord, la Finlande perd lentement mais régulièrement du terrain contre la poussée soviétique.

En Ukraine, une nouvelle ligne de front est crée au niveau de l’ancienne frontière russe. Seule Odessa est encore aux mains crochues de l’appareil nazi.

Image

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Message non luPublié: Sam 27 Sep 2008 08:29 
Vieille barbe
Avatar de l’utilisateur

Inscrit(e) le : Ven 4 Juil 2008 10:22
Message(s) : 2097
Membre d'Honneur (1) Ancien modérateur (1) Chevalier de l'ordre du Ponton (1) Ordre des anciens 2002 (1) Médaille des 1000 messages (5) Médaille de la chance (1) Médaille des trappistes (1)
Médaille de la pelle (1)
danglard a écrit:
Le tour le plus long. Février 44-Juin 44

Utilisant le nord du Danemark, les alliés maintiennent la pression sur la Baltique malgré les sorties héroïques de l’aéronavale allemande. Malgré quelques tentatives de rétablissement, la route du fer est coupée. Avec la perte des ressources d’Ukraine, ce sont 6 BP en moins dans l’escarcelle de Berlin. Ca commence à faire mal. Fort heureusement, les bombardements stratégiques sont inefficaces. Et pour cause : toute l’aviation alliée est mobilisée sur un grand projet :

Alors que se termine février, après avoir bien rigolé de l’échec humiliant de leurs amis anglais en Provence, les américains lancent la vraie offensive sur la terre de France : C’est le débarquement de Bretagne (tataaa !)
En combinant les débarquements et les parachutages, le soutien de la royal navy et d’une puissante aviation, les Etats-Unis prennent pied à Brest et à la Rochelle. Les anglais s’invitent également à la fête en s’emparant de cherbourg.
Ces têtes de pont sont renforcées en profitant d’un temps exécrable début mars qui gène le redéploiement allemand et italien. Les blindés américains commencent à s’enfoncer dans la Bretagne profonde après quelques combats aériens sanglants.

Le beau temps revient toutefois rapidement et amène avec lui deux divisions de marines anglaises qui traversent le détroit et s’emparent de Calais abandonnée. « Ach ! Zabotage ! » S’écrie le Führer qui ordonne à Manstein d’arrêter de se dorer la pilule à Rome et de rappliquer dare-dare en France.
Celui-ci ne perd pas de temps et sans attendre de plus vastes renforts lance deux contre attaques. Celle sur calais échoue grâce au sacrifice d’une division anglaise. Par contre la deuxième attaque au nord de La Rochelle détruit 2 corps US et fragilise la position américaine.

La situation en Bretagne et dans le Pacifique convainquent Washington de fournir des efforts particuliers pour intervenir partout (super combined) en mai. Les troupes d’Eisenhower prennent St Nazaire aux italiens tandis que les paras s’emparent de la Vendée. Des renforts américains débarquent en continu dans les ports du Grand Ouest et les blindés US, servis par une chance insolente et un nouvel « offensive chit » (terrestre), s’emparent de Nantes.
De Gaulle, amené dans les bagages américains, s’enfonce dans le marais poitevin (ça rime).

Rien n’y fait. Ni le sacrifice de deux groupes aériens italiens, ni le succès à Cherbourg qui rejette les anglais à la mer. Les forces de l’axe sont rompues et peinent à trouver de quoi combler les brèches. Manstein décide donc de refaire sa ligne en Anjou et abandonne la défense du sud à l’Italie.

Pendant ce temps au Danemark, les anglais repoussent les allemands et leurs alliés brésiliens finissent de libérer la partie continentale du pays. Berlin réagit au quart de tour et envoie de nombreux renforts, notamment aériens sur place. La Wehrmacht perce et repousse les anglais jusqu’au nord du pays.

Alors que finit Juin, quelques transports et des troupes se rebasent au Maghreb.

Image

_________________
C'est quand le moustique se pose sur tes testicules que tu comprends que la violence ne résout pas tout
---
Retraité du wargame


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages publiés depuis :  Trier par  
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 98 messages ]  Aller vers la page Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ... 10  Suivant

Le fuseau horaire est UTC [Heure d’été]


Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas insérer de pièces jointes dans ce forum

Recherche de:
Aller vers :  
Powered by phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduit par Maël Soucaze et Elglobo © phpBB.fr