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Message non luPublié: Sam 28 Sep 2019 20:05 
Grognard
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Médaille des trappistes (1) convention GCACW rémoise (1) Médaille de la série GCACW (1) Médaille napoléonienne (1)
fantassin a écrit:
Gérard a écrit:
fantassin a écrit:
L’artillerie peut tirer par dessus ses propres troupes? :gratte:


Si elle est située sur une hauteur comme c'est le cas de l'artillerie de la Vieille Garde sur le Galgenberg, oui.

Pas vraiment historique comme possibilité compte tenu des canons de l’époque , surtotu vu l'échelel du jeu (brigadee) et hex de 500m?


Pour ma part, je pense que l'artillerie peut tirer lorsqu'elle est en hauteur et que cela est conforme à la réalité historique.
Si l'on est factuel, on peut l'affirmer parce que cela s'est déroulé pendant la bataille de Wachau-Galgenberg...
Le Galgenberg est une hauteur qui domine de 80 mètres et qui est assez vaste pour contenir une artillerie nombreuse comme celle de la Vieille Garde qui y avait formé une Grande batterie.
L'artillerie à pied de la Vieille Garde et des Corps d'armée français était composée de pièces de 6 ou 8 et de 12. L'artillerie à pied de la VG avait une forte proportion de pièces de 12.
Si je me réfère au livre d'Eric Dauriac sur "Les armes de Napoléon", la portée moyenne d'une pièce de 12 était de 1800 mètres. Les pièces pouvaient tirer avec un angle positif jusqu'à 5-6°, ce qui augmentait la portée avec une trajectoire plus parabolique qui permettait de tirer au-dessus sans problème si l'artillerie était disposée plus en hauteur.


Dernière édition par Gérard le Sam 28 Sep 2019 20:59, édité 1 fois.

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Message non luPublié: Sam 28 Sep 2019 20:30 
Grognard
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Médaille des trappistes (1) convention GCACW rémoise (1) Médaille de la série GCACW (1) Médaille napoléonienne (1)
12H00

Au nord, les Polonais continuent leur progression et approchent de Möckern.

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L’artillerie du VIème Corps réussit à désorganiser les Brigades prussiennes Katzler et Hünerbein qui allaient commencer leur assaut contre la fortification de campagne couvrant Wahren. L’artillerie prussienne riposte mais sa puissance est réduite par deux (10/2) et elle ne peut que désorganiser la position française sans lui infliger de perte.
L’infanterie de Langeron a atteint Radefeld où s’est déplacé Blücher pour lui donner un nouvel ordre en face-à-face au tour suivant.
Son Quartier Général, qui se déplace moins vite, est sur la route pour le rejoindre.

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A Lindenau, le IIIème Corps autrichien s’approche de la ville. La cavalerie légère (Chevau-Légers des régiments « Rosenberg » et « Klenau ») de Hächt est déployée face à celle de Briche pour couvrir l’approche de l’infanterie. La 12ème Division du IVème Corps français arrive juste à temps.

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Au sud, les combats s’intensifient.
Le joueur français réussit à gagner un marqueur d’action coordonnée. Il va l’utiliser pour lancer une attaque conjointe du IXème et du VIIIème Corps contre Dölitz afin d‘augmenter ses chances de faire des pertes.
Augereau, qui ne veut pas rester sur son échec précédent, lance à nouveau un assaut qui est mieux coordonné des Brigades Bagneris et Lagarde avec le soutien de la Brigade Malachowski (réduite à 2 avec un marqueur dessous) contre le château de Dölitz. Le résultat donne 1 perte de part et d’autre sans retraites volontaires (les Franco-Polonais, qui sont les attaquants, choisissent en premier et décident de rester pour obliger les Autrichiens à évacuer, ce qui paraît peu probable, ou à prendre la perte).
Chez les Français, la perte est prise par la division Lagarde ; chez les Autrichiens, par la Brigade Klopstein en soutien de la Brigade Meczery. Cette règle, applicable uniquement pour les châteaux/fermes fortifiées, permet à une unité qui en occupe un(e) de recevoir des renforts par des unités amies adjacentes en cas de perte. Elle vise à simuler leur résistance prolongée comme la ferme Hougoumont à Waterloo.
L’artillerie du IIème Corps autrichien ne réussit à faire aucune désorganisation.

Face à Markleeberg, la Réserve autrichienne commence mal son assaut.
L’une des artilleries du VIIIème Corps de Poniatowski inflige des pertes à la tête des colonnes d’infanterie : 11 aux dés ce qui entraîne la désorganisation et 1 perte (Grenadiers Fürstenwahl).

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Dans le secteur Wachau-Galgenberg, l’artillerie du Corps de Wittgenstein (2 x 4 PF empilés), qui s’est mise en batterie au tour précédent, bombarde la Brigade Valory et l’artillerie Mongenet du IIème Corps de Victor. Le tir de l’artillerie russe est dévastateur : 12 aux dés entraînant 4 pertes dont 1 pour la désorganisation et 3 pertes réparties entre l’infanterie (2) et l’artillerie (1)…
Le bombardement est suivi de l’assaut du IIème Corps russe (du Corps Wittgenstein) contre le bois au sud-est de Wachau tenu par la Brigade d’Estko du IIème Corps français (8 PF russes réduits de 50% contre 4 PF français). Pas de retraite volontaire. Echec du test de moral des Russes qui retraitent involontairement.
Le Ier Corps russe (du Corps W) mène un assaut contre la pile désorganisée du IIème Corps FR qui a subi le bombardement. Malgré les pertes lourdes subies, les Français tiennent le choc. Il y a 1 perte dans chaque camp. Pas de retraite volontaire russe. Pour préserver la Brigade Valory, dont le potentiel a été sérieusement atteint, et ne pas perdre l’artillerie de Mongenet, Victor décide de retraiter volontairement la Brigade Valory et l’artillerie sur le Galgenberg ce qui ramène la perte de 1 à 0 (la règle l’autorise quand il y a une seule perte lors d’une retraite volontaire). Plutôt satisfaits d’avoir usé l’adversaire et de l’avoir obligé à retraiter et ne souhaitant pas se compromettre, les Russes n’avancent pas pour l’instant.
Kleist attend que le IIème Corps russe prenne le bois pour entrer en action contre Wachau. Il doit cependant avancer d’un hexagone car il est en ordre d’attaque.
L’artillerie de la Vieille Garde sur le Galgenberg ne réussit pas à rééditer sa performance du tour précédent.

Chez Klenau, les affaires commencent moins bien.
L’artillerie à pied du Vème Corps de Lauriston réussit à désorganiser la tête du IVème Corps autrichien en infligeant également 1 perte à son infanterie. La puissante artillerie de Braun (détachée du IIème Corps prussien) arrive mais il lui faudra encore un tour pour se rapprocher et se mettre en batterie.
Bilan de ce tour, l’artillerie a plutôt été efficace de part et d’autre. Le IIème Corps français a le plus souffert.

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Dernière édition par Gérard le Dim 29 Sep 2019 19:24, édité 1 fois.

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Message non luPublié: Sam 28 Sep 2019 21:31 
Vieille barbe
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Gérard a écrit:
fantassin a écrit:
L’artillerie peut tirer par dessus ses propres troupes? :gratte:


Si elle est située sur une hauteur comme c'est le cas de l'artillerie de la Vieille Garde sur le Galgenberg, oui


Pour ma part, je pense que l'artillerie peut tirer lorsqu'elle est en hauteur et que cela est conforme à la réalité historique.
Si l'on est factuel, on peut l'affirmer parce que cela s'est déroulé pendant la bataille de Wachau-Galgenberg...
Le Galgenberg est une hauteur qui domine de 80 mètres et qui est assez vaste pour contenir une artillerie nombreuse comme celle de la Vieille Garde qui y avait formé une Grande batterie.
L'artillerie à pied de la Vieille Garde et des Corps d'armée français était composée de pièces de 6 ou 8 et de 12. L'artillerie à pied de la VG avait une forte proportion de pièces de 12.
Si je me réfère au livre d'Eric Dauriac sur "Les armes de Napoléon", la portée moyenne d'une pièce de 12 était de 1800 mètres. Les pièces pouvaient tirer avec un angle positif jusqu'à 5-6°, ce qui augmentait la portée avec une trajectoire plus parabolique qui permettait de tirer au-dessus sans problème si l'artillerie était disposée plus en hauteur.
[/quote]
Exact, on peut tirer d’une hauteur, je sus d’accord mais ils ne tirent pas par dessus leurs propres troupes dans l’exemple que tu cites. L’infanterie française est derrière et de part et autre, non en avant de la Grande Batterie

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François


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Message non luPublié: Dim 29 Sep 2019 09:43 
Grognard
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fantassin a écrit:
Exact, on peut tirer d’une hauteur, je sus d’accord mais ils ne tirent pas par dessus leurs propres troupes dans l’exemple que tu cites. L’infanterie française est derrière et de part et autre, non en avant de la Grande Batterie


Pourrais-tu citer tes sources ?


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Message non luPublié: Dim 29 Sep 2019 19:51 
Grognard
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13h00

Dans ce tour, les combats vont concerner tous les secteurs.
Les Français gagnent une nouvelle fois une action coordonnée qui va être utilisée encore pour les VIIIème et IXème Corps.
Les formations ayant subi des pertes, lorsqu’elles sont activées, doivent passer un « test de confiance » pour voir si l’ordre (attaque/exploration/défense/délai) est maintenu. Tant qu’une formation n’est pas démoralisée, notamment en attaque, elle a des chances de le réussir notamment avec un commandant qui a une valeur minimale de ‘’3’’ (auquel on ajoute un modificateur en fonction du type d’ordre et de la démoralisation ou non avant de lancer un seul dé).
Dans ce tour, toutes les formations concernées réussissent le test de confiance.

Blücher donne en face à face l’ordre à Langeron d’attaquer Lindenthal. L’ordre est transmis immédiatement et testé.
Avec les valeurs de ‘’2’’ de Blücher et de ‘’3’’ de Langeron plus un décalage à droite pour l’ordre donné en face-à-face mais 2 décalages à gauche pour un ordre d’attaque, on teste sur la colonne ‘’4’’. Le résultat est un ‘’7’’ et l’ordre ne sera exécuté qu’à partir du tour suivant.

L’artillerie du VIème Corps français effectue un bombardement contre l’artillerie du Ier Corps prussien qui réussit à la désorganiser.
Le Ier Corps prussien est activé plus tard. Ses 2 artilleries à pied, bien que réduites à mi-puissance (10 PF/2) bombardent avec succès la position fortifiée qui barre la route de Möckern tenue par la Brigade Jamin (6 PF) et l’Artillerie Foucher (5 PF). 10 au dé pour 5 PF effectifs, ce qui provoque la désorganisation + 1 perte (prise par l’infanterie de Jamin).
Les Brigades Katzler, Steinmetz, Horn et Hünerbein (à mi-puissance contre une position fortifiée, 17 PF/2 soit 9 PF) réussissent, grâce à un deuxième 10 consécutif aux dés, à infliger 3 autres pertes alors que les 13 PF français (les 5 restants de Jamin et l’artillerie de Foucher qui bénéficie de 50% en cas d’assaut soit 8 PF) réduits à mi-puissance par la désorganisation font 7 au dé soit 1 perte. Marmont décide de tenir la position et de prendre toutes les pertes. Le test au moral est réussi.

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Dans le secteur de Lindenau, le IIIème Corps d’armée de Gyulai entre le premier en action. La Brigade de cavalerie Hächt-b (2 PF) effectue une charge contre la Brigade de cavalerie Hessoise (1 PF) du général français Briche.

Les charges de cavalerie

Dans la règle de Markus, les charges de cavalerie ont lieu avant les assauts.
Une cavalerie non désorganisée, qui est à deux hexagones d’une ou de plusieurs unités adverses, peut les charger.
L’artillerie et l’infanterie ciblées par une charge se défendent à demi-puissance (même si elles sont désorganisées) et la cavalerie à pleine puissance.
Si une unité d’infanterie chargée n’est pas démoralisée, elle peut passer en carré en testant son moral. Si elle le réussit, la puissance de la charge est réduite de moitié.
Comme pour les assauts, il y a un lancer de 2D6 dans chaque camp. Le vainqueur est celui qui a le moins de pertes (le défenseur gagne en cas d’égalité). Le perdant doit retraiter involontairement.
Les pertes sont toutes prises.
Si la cavalerie gagne, elle peut rester, retraiter dans son hexagone de départ ou poursuivre.
Une cavalerie qui charge, quel que soit le résultat, est automatiquement désorganisée à la fin de la charge.

Dans le cas de la charge de la cavalerie Hächt, les 2 cavaleries (dont les effectifs sont faibles) n’infligent aucune perte. Le combat est donc gagné par la cavalerie de Briche et Hächt doit retraiter.

L’infanterie des Brigades Czolich et Grimmer (7 PF) conduites par Gyulai, se lance à l’assaut des faubourgs situés au Nord-Ouest de Lindenau qui sont tenus par la Brigade d’Isle (4 PF). Les Autrichiens parviennent à infliger 2 pertes aux Français pour 1 perte reçue.
En attendant l’arrivée proche de la 12ème Division du IVème Corps, Arrighi ordonne la retraite volontaire de la Brigade d'Isle dans la citadelle avec 1 seule perte (et finalement 0 perte pour les Autrichiens).
L’assaut des Brigades Salins et Weigel contre la position fortifiée (6 PF / 2) tenue par la Brigade badoise von Hochberg provoque 1 perte de part et d’autre ramenée à zéro avec la retraite volontaire des Autrichiens.

Le IVème Corps français est ensuite activé. Après la prise des faubourgs de Lindenau, la 12ème Division du Comte Morand arrive sur place et contre-attaque aussitôt pour les reprendre (ordre de défendre Lindenau donc possibilité de contre-attaquer dans la ville). Les 3 Brigades françaises de Hulot, Toussaint et Belair (10 PF - 25%), réparties sur 2 hexagones dans la partie Est de Lindenau et la forteresse, infligent 1 perte aux Brigades Czolich et Grimmer contre 1 reçue. Pas de retraite et test de moral réussi de part et d’autre.
La cavalerie de Briche se replie dans les bois pour éviter une nouvelle charge qui pourrait lui être fatale.

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Dans le secteur de Dölitz, un nouvel assaut coordonné est mené par la Brigade Malachowski et les deux brigades du IXème Corps. Cette-fois, la ténacité paie car elles infligent 2 pertes aux Autrichiens contre aucune. Meerveldt, qui a reçu une mission de fixation pour faciliter l’attaque principale, décide d’abandonner volontairement le château, ce qui diminue ses pertes de moitié.

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Dans le secteur Markleeberg-Wachau-Galgenberg, l’intensité des combats s’accroît sur toute la ligne de front.

A Markleeberg, les Grenadiers Fürstenwahl et Gablekoven de la Réserve autrichienne montent à l’assaut du village tenu par les Polonais. Ils sont repoussés avec 2 pertes chez les Autrichiens dont 1 effective (retraite volontaire) contre aucune.

La Brigade prussienne August et l’artillerie à cheval du Corps Kleist, qui vont être la cible d’une charge, sont désorganisées par l’artillerie du IVème Corps de cavalerie de Kellermann.
Les Brigades polonaises Tolinski et Krukowski, qui sont composées de régiments de Chasseurs à cheval et de Uhlans, chargent mais, malgré la désorganisation des Prussiens, ceux-ci se défendent vigoureusement et ne rompent pas les rangs, ne subissant qu’1 perte et en infligeant même 2 (11 aux dés…). La charge échoue et la cavalerie retourne dans son hexagone de départ en étant désorganisée.

Malgré le fait que la Brigade August soit fixée par la charge, Kleist envoie à l’assaut les Brigades Klüx (6 PF) et Pirch Ier (5 PF) contre la Brigade d’Estko (5 PF) qui tient toujours le bois au sud-est de Wachau : 12 aux dés pour 11 PF/2 soit 3 pertes infligées contre 2 reçues. La Brigade d’Estko qui avait déjà subi une perte est mise hors de combat. Les 2 Brigades prussiennes prennent 1 perte chacune et la Brigade Klüx conquiert le bois.

Les artilleries de la Vieille Garde et du IIème Corps échouent à désorganiser les Grenadiers du IIIème Corps de la Garde russe de Raïevski.
Wittgenstein relance l’assaut qui est précédé des bombardements de l’artillerie Nikitin (à cheval) contre la Brigade Montesquieu du Vème Corps de Lauriston et de l'artillerie du Ier Corps contre la Brigade Bronikowski du IIème Corps de Victor qui sont toutes les deux désorganisées.
Les divisions du Ier Corps attaquent la Brigade Montesquieu sans qu’aucune perte ne soit prise de part et d’autre.
Wittgenstein engage ensuite les fortes divisions de Grenadiers Sulima et Tchoglokow du IIIème Corps de la Garde russe, qui lui ont été rattachées, contre la Brigade Bronikowski. Celle-ci, ébranlée par le bombardement violent qu’elle a subie et subissant un choc terrible (10 aux dés pour 16 PF russes soit 5 pertes !), est mise hors de combat. Les Russes ne subissent aucune perte.

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Le IIème Corps de Victor est démoralisé. C’est un coup dur pour Napoléon qui voit son plan de contre-attaque au centre menacé car il va falloir engager prématurément une partie de la Garde pour colmater les brèches en défense alors que McDonald (XIème Corps) n'est pas encore entré en scène sur la gauche française.

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Dans le secteur de Liebertwolkwitz, ayant reçu et validé avec succès un ordre de marche et d’attaque vers la localité de Fuchshain pour prendre de flanc le IVème Corps autrichien, le IIème Corps de Cavalerie commandé par Sébastiani, qui doit précéder le XIème Corps, commence son mouvement.
Chez Klenau, les choses se passent un peu mieux qu’au tour précédent. La Brigade Paumgarten réussit à mettre en retraite la Brigade Bachelet qui évite ainsi de prendre une perte. La Brigade Schäffer pourtant appuyée par l’artillerie de Braun ne réussit pas entrer dans Liebertwolkwitz solidement tenu par le Vème Corps.

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Le bilan du tour est à l’avantage des Coalisés qui ont réussi à prendre pied à Lindenau et à affaiblir le centre français au sud avec la démoralisation d’un Corps d’armée malgré la perte de Dölitz.


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Message non luPublié: Dim 29 Sep 2019 21:02 
Vieille barbe
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Gérard a écrit:
fantassin a écrit:
Exact, on peut tirer d’une hauteur, je sus d’accord mais ils ne tirent pas par dessus leurs propres troupes dans l’exemple que tu cites. L’infanterie française est derrière et de part et autre, non en avant de la Grande Batterie


Pourrais-tu citer tes sources ?

on peut voir la description voir comme source primaire on peut citer ou bien le général griois (dans l’artillerie de la garde) qui dans ses mémoires décrit comment ses canons se portent en avant et doivent même faire face à une charge de cavalerie russe On peut aussi revoir la description de la bataille par Colson qui donne les corps avançant en même temps que 'artillerie
Et si on regarde le relief, pas l''impression que le Galgenberg domine vraiment de 80m le champ de bataille... :?: Ce qui serait d'ailleurs contre productif, l'élévation idéale étant de 1msur 100 et d'éviter une élévation au delà de 7m sur 100 (entre l'altitude tireur et cible selon le manuel d'artillerie)

mais que ces détails ne polluent pas ton excellent cr, on s'y croirait, très vivant et intéressant :clap: :clap: :clap:

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François


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Message non luPublié: Lun 30 Sep 2019 20:01 
Grognard
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Merci pour ta réponse. ;)


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Message non luPublié: Mer 2 Oct 2019 18:37 
Grognard
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14h00

La météo est à nouveau testée (comme dans la règle de Zucker). Il fera beau jusqu’à la fin du jour (18h00).

Le IIème Corps de Victor est démoralisé.
Les conséquences d’une démoralisation sont les suivantes :
- Valeurs de moral et de mouvement réduites de 1
- Sur la table de conformité, un résultat ‘’C’’ devient ‘’1T’’, ‘’1T’’ devient un ‘’R4’’ et un ‘’R4’’ devient un ‘’R5’’ (donc il faut faire un 5 ou 6 au dé pour que l’ordre soit validé)
- Sur la table de Décision locale, un ‘’agit localement’’ devient un ‘’R4’’.

Les formations concernées réussissent le test de confiance, y compris le IIème Corps français qui reste en défense.

Napoléon hésite à engager en ce début d’après-midi sa Garde tant que le mouvement tournant de Sébastiani et de Mc Donald (qui suit le premier) n’est pas achevé. Il a sous sa main (rayon de 3 PM) les généraux qui commandent les formations en réserve. Il espère que Victor résistera mieux. Quoi qu’il arrive, la Garde sera engagée au prochain tour.
Murat a été envoyé sur l’aile gauche pour commander l’attaque de McDonald et de Sébastiani contre Klenau.

Ce tour va être caractérisé par des Décisions Locales qui vont être testées en raison des événements du tour précédent.
Chez les Coalisés, Klenau, devant la tournure prise par l’approche du Corps de cavalerie de Sébastiani sur son flanc droit, décide de stopper son attaque et de se mettre en défense dans le secteur de Grössposna. Ayant une valeur de ‘’3’’, il faut qu’il fasse au-moins ‘’8’’. Il fait ‘’7’’, c’est raté. Exemple d’un manque de réactivité ou d’une annonce trop tardive de l’approche ennemie pour réagir, voilà un exemple de ‘’friction’’.
Un courrier est envoyé à Barclay qui est à 6 PM d’estafette et est donc prévenu ce tour, ce qui permettra d’envoyer un nouvel ordre à Klenau au tour suivant en jouant également sur la Décision locale.
Une autre tentative est faite par Meerveldt, qui en raison des pertes subies par son petit Corps, décide de se mettre sur la défensive en gardant le contrôle du pont de la Pleisse et en profitant des bois. Avec une valeur de ‘’2’’, cela va être difficile (au-moins ‘’10’’…). Ayant 49 ans mais usé par une vie de campagnes et de batailles (il mourra deux ans plus tard à Londres) depuis la guerre contre les Ottomans en 1788-91 et celles menées sous la Révolution, il n’a plus le même répondant. Ce qui est confirmé par le jet de dés (‘’6’’) qui aurait pu être pire (‘’Mauvais mouvement’’) s’il avait fait moins.
Chez les Français, Sébastiani, qui a atteint à la fin du tour précédent son objectif initial (Fuchshain), décide de poursuivre vers Threna pour couper la route de Leipzig à Dresde. Avec une valeur de ‘’4’’, il faut qu’il fasse au-moins ‘’6’’ aux 2D6. Il fait ‘’6’’.

Au nord, le Ier Corps de Yorck repart à l’assaut. Les deux artilleries à pied bombardent la position fortifiée située au nord de Stahmeln (tenue par la brigade Bouquet et l’autre artillerie à pied de VIème Corps) car elles ne peuvent plus tirer sur celle située sur la route en raison de la ligne de vue bouchée. La position est désorganisée sans prendre de pertes. L’artillerie à cheval réussit son tir contre la même cible mais ne fait pas de perte malgré un 11 au dé ; il aurait fallu faire 12.
Les Brigades Katzler, Steinmetz, Horn et Hünerbein partent à l’assaut (15 PF/2) contre la position fortifiée à l’est de Stahmeln (9 PF). Les combats sont violents, les Prussiens sont déterminés et les régiments de Landwehr de Silésie, formés à l'école du feu à Bautzen, à la Katzbach et à Wartenburg, font preuve d’un véritable acharnement mais les Français tiennent encore leur position.

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Il y a 1 perte française contre 2 pertes prussiennes qui sont prises (pas de retraite volontaire). La bataille d’attrition tourne à l’avantage des Prussiens qui sont supérieurs en nombre (il ne reste plus que 3 inf + 3 art chez les Français face à 13 PF prussiens…).
Pendant ce temps, le Corps de Langeron, qui exécute l’ordre testé au tour précédent, arrive à portée de canon de Lindenthal dont il a reçu mission de s’emparer.

Le VIème Corps de Marmont riposte avec les 2 artilleries à pied de Foucher (dont l’une est désorganisée) situées dans les deux positions fortifiées prises à partie. Elles réussissent à désorganiser l’infanterie prussienne sans lui infliger de perte.
Bien que les unités tenant la position fortifiée qui barre la route de Möckern aient souffert, Marmont décide de maintenir sur place le VIème Corps pour profiter des avantages de la position alors que la division polonaise de Dombrowski et la brigade de cavalerie atteignent Möckern.

Ney envoie un ordre à Souham, qui est reçu et exécuté dans le tour, d’envoyer la Brigade de cavalerie Avice, la 8ème Division et une partie de l’artillerie à pied du IIIème Corps pour défendre Klein Wiederitzsch. Ney se rapproche ensuite du VIème Corps.

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A Lindenau, les combats s’étendent.
Arrighi décide de replier l’artillerie badoise de Lindenau derrière la Pleisse pour défendre le pont.
Le IVème Corps de Bertrand est activé peu après. L’artillerie de Taviel est positionnée vers Leipzig derrière un pont pour prévenir une éventuelle percée autrichienne. L’infanterie wurtembergeoise de Franquemont vient soutenir la cavalerie hessoise de Briche.
Les 3 Brigades de la 12ème Division (9 PF – 25%) adjacentes aux Brigades Grimmer et Czolich (6 PF) qui occupent les faubourgs N-O de Lindenau, contre-attaquent à nouveau. Une perte est subie par chaque camp qui est prise (pas de retraite volontaire) : test de moral réussi de part et d’autre et pas de retraite involontaire.

Les deux Corps autrichiens entrent ensuite en action.
Le IIIème Corps attaque avec les Brigades d’infanterie Weigel, Hächt et l’artillerie à pied du Corps (4 PF + 2 PF + 6 PF /2) la position fortifiée qui est tenue par l’unité badoise Hochberg (3 PF). 1 perte est infligée par les Autrichiens contre aucune reçue. Les Badois prennent la perte et ne retraitent pas (pas de test de retraite involontaire dans un château ou une fortification de campagne).
Les Brigades Grimmer et Czolich sont au contact des 3 Brigades de la 12ème Division réparties dans le Château et les faubourgs de Lindenau (2 hex). La règle stipule qu’une pile ne peut faire un assaut que contre un seul hexagone en prenant d’assaut en priorité un château (celui de Lindenau est occupé par la Brigade Belair à 3 PF) sur les deux autres unités françaises situées dans les faubourgs. Les deux Brigades autrichiennes, réduites à 5 PF, subissent un malus de 50%, ce qui amène à une simple tiraillerie pour la forme, qui ne fait aucune perte de part et d’autre…

La 1ère Division légère autrichienne de Liechtenstein entre en scène. Comme Meerveldt, Liechtenstein est un habitué des campagnes menées par l’Autriche depuis la guerre contre les Ottomans. C’est un bon général, l’un des meilleurs dans l’armée de sa Majesté Impériale et Royale.
Sa division, qui fait partie de l’Avant-Garde avec celle de Bubna (cette dernière n’est pas présente le 16 octobre) est composée de bonnes troupes et rassemble les trois armes principales : deux Brigades d’infanterie (Chasseurs ou ‘’Jägers’’), un peu de cavalerie (Chevau-Légers et Dragons), un peu d’artillerie.
Les Brigades Homburg et Scheither montent à l’assaut contre l’un des deux hexagones du village de Plagwitz tenu par les Italiens de la Brigade St-Andrea (2 PF) qui, en raison de leur faible nombre malgré la protection du village (-25% à l’assaillant), subissent 2 pertes (contre aucune aux Autrichiens) et décident de retraiter avec 1 seule perte.

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A Dölitz, le IIème Corps de Meerveldt, qui a échoué sa décision Locale, doit attaquer à nouveau le château de Dölitz avec 3 PF. Les combats sont âpres et entraînent 1 perte de part et d’autre avec la retraite volontaire des Autrichiens de l’autre côté de la Pleisse (qui ramène à 0 perte).

Les Franco-Polonais sont ensuite activés.
En raison de la stabilisation de la situation à Dölitz, la brigade Malachowski est envoyée vers Markleeberg pour renforcer la ligne défensive des Polonais.
Le IXème Corps redéploie une partie de ses brigades vers Connewitz pour relever les unités du Corps de défense de Leipzig (Brigade Lefol et artillerie Chaveau) afin qu’elles rejoignent leur Corps en difficulté à Lindenau.

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Au sud, les combats sont toujours intenses.
Lors de l’activation du VIIIème Corps de Poniatowski, les deux unités d’artillerie ne font aucun dégât aux troupes autrichiennes ni ne les désorganisent (trop de vodka sans doute dans les caissons…).
Le Prince de Hesse-Homburg se frotte les mains. Le grand moment est enfin arrivé, du moins le croît-il…
Après un bombardement qui désorganise et cause 1 perte dans la Brigade Sierawski, les Grenadiers de Gablekoven et de Fürstenwahlr (8 PF) s’élancent à l’assaut du village de Markkleberg en se faisant repousser sans dommage grave (aucune perte de part et d’autre). En revanche, les fantassins de Beck et de Quallenberg (8 PF) sont repoussés violemment par la Brigade Grabowski (4 PF) et l’artillerie (3 PF +50%) positionnées sur le mouvement de terrain à l’est du village. Les Autrichiens refluent en désordre avec 3 pertes (dont 2 prises effectivement) contre 0 chez les Polonais. Hesse-Homburg devra attendre encore.
Suite à l’échec de sa charge contre les Prussiens au tour précédent, le IVème Corps de Cavalerie de Kellermann replie son artillerie à cheval derrière le ruisseau.

A Wachau tenu par l’artillerie à pied Mongenet (4 PF + 50%) et la brigade Reuss (2PF) du IIème Corps, Kleist engage les Brigades Pirch 1er, Klux, August (14 PF) appuyées par l’artillerie à cheval qui ne provoque aucune désorganisation. Bien que secouées au tour précédent, les troupes de Victor font bonne figure et infligent 3 pertes aux Prussiens (10 aux dés) contre 2 pertes reçues (7 aux dés), ce qui entraîne la retraite volontaire des Prussiens qui prennent tout de même 2 pertes.

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Wittgenstein, qui a frappé un coup violent au tour précédent, n’entend pas en rester là.
La Brigade Montesquieu (3 PF) du Vème Corps, qui avait été activée avant le IIème Corps de Victor au tour précédent, est restée dans une position avancée qui peut gêner une avancée vers le Galgenberg tout en l'exposant à l'avance des Russes.
Wittgenstein ordonne à toute l’artillerie à pied de concentrer ses feux sur cette cible.
Les artilleries des Ier et IIème Corps russes réunies (2 x 4 PF /2), qui sont en batterie sur le Kellerberg, celle du IIIème Corps de Grenadiers (4 PF), effectuent deux tirs réussis qui aboutissent chacun à la désorganisation et à 1 perte effective et mettent hors de combat la Brigade Montesquieu.
L’artillerie à cheval Nikitin s’en prend à la Brigade Montevalle et l’artillerie à cheval Camas du Vème Corps sans faire de dégâts.
L’infanterie russe avance, Grenadiers en tête, vers le Galgenberg tenu par la brigade encore intacte Brun (5 PF) avec l’artillerie diminuée de Mongenet (2 PF) et l’artillerie de la Vieille-Garde (8 PF) dont la ligne de vue est complètement dégagée.
Les Grenadiers préfèrent monter à l’assaut des unités du IIème Corps français plutôt que de tâter les bouches à feu de la « Vieille » en étant flanqués sur leur droite et leur gauche par les Ier et IIème Corps russes.

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Les Français subissent encore un rude choc face aux Grenadiers. Chaque camp subit 2 pertes mais les Français sont affaiblis et, malgré la présence de Victor (-1 au lancer de dé), ils prennent un coup au moral (5 au dé, il fallait faire 4) et retraitent involontairement en laissant la division de Grenadiers Sulima prendre pied sur le Galgenberg et menacer l’artillerie de la Vieille Garde ! L’artillerie à pied de Mongenet, qui ne peut retraiter, est détruite.

Le IIème Corps russe (5 PF après réduction due au terrain) attaque à son tour Wachau en infligeant une perte aux Français (à 9 PF) qui n’en infligent aucune ; ils restent cependant sur place (2 au test de moral).
Le Ier Corps d’infanterie russe (9 PF) attaque la Brigade Montevalle (4 PF) et l’artillerie à cheval de Camas (1 PF) avec le soutien du Ier Corps de cavalerie russe. Les Français et les Russes subissant 2 pertes chacun préfèrent retraiter volontairement pour ramener leurs pertes à 1 qui est prise par l’infanterie.

L’artillerie de la Vieille Garde bombarde la division Sulima en la désorganisant et en lui infligeant 1 perte effective mais elle se retrouve particulièrement exposée…

Bilan : les Russes de Wittgenstein ont accentué leur avantage. Ils ont ouvert la voie à une exploitation pour les Gardes qui sont en réserve. Le centre français a rompu et le IIème Corps de Victor est quasiment anéanti (22 points de force éliminés au total…).

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Le Corps de Lauriston tient encore solidement Liebertwolkwitz malgré les pertes subies par sa droite.
L’artillerie de Camas désorganise et inflige 1 perte (10 au dé pour 4 PF soit 2 pertes) à la Brigade Ziethen et à l’artillerie Braun qui est prise par la première. Les Brigades Lafitte et Bachelet contre-attaquent et rejettent la Brigade Paumgarten des bois en lui infligeant 2 pertes contre aucune qui est ramenée à 1 perte.

Ayant échoué dans sa Décision locale, le IVème Corps de Klenau doit continuer à attaquer (toutes les unités avancent au-moins d’un hex jusqu’à être à deux hex de l’hexagone cible et au-moins une unité doit pénétrer en ZOC).
La Brigade Abele (5 PF) est engagée pour remplacer celle de Paumgarten affaiblie. Elle attaque les Brigades Lafitte et Bachelet (7 PF) qui subissent 1 perte (contre aucune) et retraitent. Réussite aussi pour les Brigades Splenyi et Schäffer (8 PF) qui infligent 1 perte à la Brigade Bertrand et à l’artillerie Camas qui, malgré leurs 9 PF, ne font aucune perte. Bertrand prend la perte et les Français restent sur place en réussissant leur test de moral.
La cavalerie lourde de Desfours rejoint la cavalerie de Röder en arrière de Grössposna pour éviter une prise à revers par la cavalerie française.

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Le IIème Corps de Cavalerie de Sébastiani atteint la route de Dresde et coupe la ligne de ravitaillement du IVème Corps autrichien pendant que la Division des Cosaques de l’Ataman Platov débouche par la route de Dresde avec un ordre d’exploration.
Le XIème Corps de McDonald avance sur la route de Seifertshain que sa tête de colonne atteint pendant que la cavalerie de Montbrun occupe en flanc-garde le Kolmberg qui domine le secteur.

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Bilan des pertes totales depuis le début de la partie à l’issue de ce tour : 42 points de force chez les Français (en comptant les 2 PF du Vème Corps de Cavalerie perdus lors des combats du 14 octobre) contre 28 PF pour les Coalisés (en comptant les 2 PF de la division Schachwskoï du IIème Corps russe et de la division de Cuirassiers Desfours du IVème Corps autrichien perdus le 14 octobre). Presque un rapport de 2 contre 1 en faveur des Coalisés, la moitié des pertes françaises (22 PF) ayant été prises par le IIème Corps.


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Message non luPublié: Ven 4 Oct 2019 20:51 
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15h00

Point de situation et ordres

Chez les Français au sud, face à la gravité de la situation dans la zone Wachau-Galgenberg et pour reprendre l’initiative, Napoléon se décide à engager toute la Garde, sauf la cavalerie de Nansouty, et donne 3 ordres à Drouot (en face-à-face), Oudinot et Mortier (qui sont à 3PM pour recevoir l’ordre durant le tour).
Drouot (Vieille Garde), doit attaquer le Galgenberg pour en chasser les Russes de Raïevski et sauver l’artillerie de la Vieille Garde puis poursuivre en direction de Güldengossa.
Oudinot (1er Corps de la Jeune Garde) doit attaquer en direction d'un carrefour situé à l’est de Güldengossa en passant à l’ouest de Liebertwolkwitz pour desserrer l’étreinte russe, isoler Klenau qui sera pris à partie par Macdonald, couvrir le flanc gauche de la Vieille Garde.
Mortier (2ème Corps de la Jeune Garde) doit occuper Wachau et ses alentours puis poursuivre vers le Kellerberg afin de repousser les Prussiens de Kleist, couvrir la Vieille Garde sur son flanc droit tout en menaçant les Autrichiens de Homburg (Réserve) afin qu’ils relâchent la pression sur les Polonais.
Drouot (colonne 5, ''10’’ aux dés) et Oudinot (colonne 4, ''9'' aux dés) exécuteront l’ordre dans le tour, Mortier (colonne 4, ''7'' aux dés) attendra au tour suivant.

A Lindenau, averti que les Autrichiens du IIème Corps ne menacent plus Connewitz, Arrighi se décide à rappeler la Brigade Lefol et l’artillerie Chaveau en envoyant une simple estafette (les unités d’un Corps non commandées ne peuvent pas bouger ou doivent se rapprocher de leur commandant de formation).

Au Nord, Ney décide de maintenir le VIème Corps sur les fortifications de campagne qui barrent la route de Möckern pour user au maximum le Ier Corps prussien avant un repli inévitable en raison de l’avancée de Langeron sur le flanc droit.
Il hésite à engager le IIIème Corps de Souham qui est inutilisé. Il pourrait détacher une division pour appuyer Arrighi et Bertrand qui sont en difficulté à Lindenau mais il sait que des forces coalisées (notamment les Suédois) vont déboucher prochainement au nord et que Marmont pourrait avoir besoin d’une aide face à la supériorité numérique adverse. Il se décide cependant à restituer la Brigade de cavalerie Quinette au Corps d’Arrighi en donnant l'ordre à Souham (IIIème Corps) qui est validé.
Il rejoint Marmont pour lui donner en face-à-face au tour suivant un ordre de repli sur la ligne Möckern-Wiederitzsch.

Chez les Coalisés, la situation générale est plus favorable mais l’irruption du Corps de Macdonald fait peser une menace sur leur flanc droit dans le secteur sud et risque de couper la route de Dresde par laquelle des renforts sont attendus.
Bagration, qui ne peut donner qu’un ordre, décide d’achever l’occupation de Wachau et du Galgenberg avec les forces de Wittgenstein et de Raïevsky. Il ordonne en face-à-face à Konstantin, qui l’a rejoint au tour précédent pour s’informer de la marche à suivre, d’envoyer la Garde prussienne d’Alvensleben à Klenau. L’ordre « Marcher en direction du IVème Corps autrichien et suivre les ordres du Général Comte von Klenau », est exécutable durant le tour (colonne 7 grâce au double décalage du face-à-face et de la mise en réserve avec un résultat de ‘’8’’ aux dés).
Klenau réussit sa Décision locale pour passer son Corps en ordre de défense en lui ordonnant de défendre le bois de l’Université.

Meerveldt échoue encore à changer d’ordre en ratant la Décision locale. Son Corps devra attaquer une nouvelle fois. Schwarzenberg décide de se rendre auprès de lui pour donner un autre ordre au tour suivant.

Après avoir maintenu le Corps de Sacken en réserve à Schkeuditz une bonne partie de la journée pour se prémunir d’un aléa éventuel (celui-ci ne peut se conformer à un ordre avant 16h00), Blücher se décide à lui envoyer un ordre qui lui parviendra au tour suivant en raison de la distance en lui demandant de prendre la route principale et d’attaquer en direction de Möckern à la gauche de York.

Les opérations

Au nord, le VIème Corps français allonge son dispositif en déployant la cavalerie de Lorge et de von Normann à l’est de Lindenthal derrière le ruisseau pour éviter d’être débordé par la cavalerie du Corps de Langeron.
Dans la foulée, ce dernier attaque le village. Plutôt que d’utiliser les fortes artilleries à pied (11 PF) en bombardement contre le bourg de Lindenthal (avec un malus de -75%), le commandant de corps décide de les faire participer à l’assaut aux côtés des divisions Kornilov et Urussov (5 PF chacune) en appui direct avec un malus de -25%. Avec un total de 21 PF ramenés à 16 PF, cet assaut puissant provoque 3 pertes avec un résultat de ‘’7’’ aux dés. La Brigade Choisy (4 PF) et l’artillerie à cheval (2 PF qui passent à 3 en défense face à un assaut) se défendent vaillamment et infligent aux Russes 2 pertes grâce à un ‘’9’’. Les Français choisissent pourtant de se replier pour diminuer leurs pertes élevées (de 3 à 2 prises par l’infanterie et l’artillerie à cheval) laissant Lindenthal aux Russes qui exultent en poussant des ‘’Hourra !’’ (avec une seule perte).
Le Ier Corps prussien tente un nouvel assaut sur la route de Möckern. L’assaut des Brigades Katzler, Steinmetz, Horn et Hünerbein (13 PF/2) contre la Brigade Bouquet et l’artillerie Foucher) est moins vigoureux en raison de la fatigue des troupes. Les Prussiens reçoivent une perte annulée par la retraite volontaire.
Blücher reçoit le renfort du Corps russe de Saint-Priest qui arrive par la même route du nord-ouest, ce qui va accroître la supériorité des Coalisés dans ce secteur.

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Dans le secteur de Lindenau, la Brigade Lefol et l’artillerie Chaveau quittent Connewitz et prennent la route de Leipzig.

Les Autrichiens de Guylai, qui sont toujours en ordre d’attaque et n’ont pas encore conquis entièrement Lindenau, montent à l’assaut avec les Brigades Weigel, Salins et Hächt, appuyées par l’artillerie du Corps (total de 14 PF /2) contre la position fortifiée (3 PF) qui est emportée facilement (10 aux dés soit 2 pertes). L’artillerie à pied Hochberg est détruite sans faire de pertes.
En revanche, les Brigades Grimmer et Czoclich (5 PF – 50%) échouent contre la forteresse (3 PF) sans perte de part et d’autre.
La 1ère Division légère autrichienne tente de prendre l’autre partie de Plagwitz encore tenue par la Brigade italienne Moroni (2 PF) appuyée par l’artillerie à cheval Taviel (2 PF+50%). Les Autrichiens, qui alignent des effectifs supérieurs (9 PF ramenés à 7), sans doute trop mis en confiance par leur précédent succès, sont repoussés avec 2 pertes qu’ils prennent pour ne pas retraiter et rester dans l’autre partie du village contre aucune chez les Italiens. Les tests de moral sont réussis de part et d’autre, pas de retraite involontaire.
Affaibli par les combats des tours précédents, le IVème Corps de Bertrand, qui est en ordre défense, ne contre-attaque plus et reste sur la défensive.

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A Dölitz, toujours en ordre d’attaque, le IIème Corps autrichien fait un assaut à travers le pont qui traverse la Pleisse. Malgré le malus du franchissement (-50%), les Brigades Klopstein et Meczery pourtant affaiblies (5 PF/2) réussissent à infliger 1 perte (contre 0) à la Brigade Bagneris diminuée également par les bois (4 PF/2) qui préfère se replier dans le château de Dölitz sans prendre de perte.
La Brigade Longueville, qui avait jusque là progressé d’un seul hexagone durant les derniers tours doit pénétrer en ZOC conformément à l’ordre d’attaque. Elle monte à l’assaut en franchissant le pont de Lössnig. Etant en infériorité (2 PF/2), elle se heurte à la défense solide de la Brigade Aymard (4 PF/2) et prend 1 perte (contre 0) qui est annulée par sa retraite.
La Brigade de cavalerie Sorbenberg qui la précédait en avant-garde n’avance que d’un hexagone et rétrograde derrière elle.

Augereau, qui a dû relever à Connewitz la Brigade Lefol et l’artillerie Chaveau du Corps Arrighi par la Brigade Lagarde tout en défendant les passages de Lössnig et de Dölitz, et qui n’a plus qu’une brigade en réserve, décide de rester sur la défensive et de ne pas lancer des contre-attaques risquées.

A Markleeberg, le VIIIème Corps réussit un bombardement meurtrier (11 aux dés) contre la 1ère Division de Grenadiers de la Réserve qui est désorganisée et prend 1 perte.
La désorganisation de la meilleure division d’infanterie de la Réserve, celle des Grenadiers (réduite à 7 PF), rend risqué un nouvel assaut par cette grande unité contre le village solidement tenu par l‘infanterie et l’artillerie polonaises. Homburg décide de réarticuler son dispositif pour moins exposer ses Grenadiers au feu adverse en constituant aux ailes deux grosses batteries et en massant l’infanterie au centre. Les Cuirassiers de Nostitz sont positionnés en soutien.
Il doit cependant lancer à l’assaut les Brigades Quallenberg et Beck (7 PF) qui, appuyées par l’artillerie à cheval de Swartnik (bombardant sans infliger de dégâts), ne parviennent pas à inquiéter les Polonais solides comme un roc qui leur infligent 1 perte ramenée à zéro après une retraite volontaire.

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A Wachau, le IIème Corps de Victor échoue à son test de confiance et retraite du village.
Les Brigades Pirch 1er et Klüx s’en emparent avant qu’il ne soit réoccupé par une unité française d’une autre formation.

Le Ier Corps de la jeune Garde d’Oudinot entre en action. La 1ère Division, commandée par le général Comte Pacthod, est engagée contre la Division Helfreich du Ier Corps russe qui reflue précipitamment dès le premier choc à la vue des Voltigeurs de la Garde sans qu’il y ait de pertes de part et d’autre (1 perte dans chaque camp annulée par la retraite volontaire des Russes ; les Français n’ont pas eu de chance avec 4 aux dés pour 14 PF alors que les Russes ont fait 9 aux dés pour 3 PF…).
Après un tir sans effet de son artillerie (4 aux dés), les deux Divisions d’infanterie de la Vieille Garde se mettent en marche pour attaquer la division Sulima qui a pris pied sur le Galgenberg. En dépit d’une supériorité écrasante (27 PF ramenés à 20 en raison de la pente montante face à 7 PF), les Français, les Polonais et les Italiens ne réussissent qu’à infliger 2 pertes (5 aux dés) contre 1 perte pour la Division de Grenadiers russes (7 aux dés).

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En raison de l’attaque lancée simultanément par la Jeune Garde d’Oudinot qui déborde le Galgenberg par l’est, les Russes préfèrent quitter en retraite volontaire cette position avec 1 perte pour rejoindre la Division Tchoglokow qui est en soutien.
Du fait de la position exposée de la Division Mesenzow (4 PF) suite à l’attaque du Ier Corps de la Jeune Garde, les Brigades Montevalle et Harlet du Vème Corps, appuyées dans l’assaut par leur artillerie, soit au total 11 PF, contre-attaquent. Les Français l’emportent en infligeant 3 pertes aux Russes mais ceux-ci résistent avec acharnement (10 aux dés) en faisant 2 pertes. La Division russe, qui avait déjà subi des pertes et était sur sa face verso, est détruite.
La Garde Prussienne, conformément à l’ordre reçu, se dirige vers le IVème Corps autrichien pour le soutenir.

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Face à l’irruption de la Jeune Garde et à la destruction de la Division Mesenzow, Wittgenstein réagit.
Le Ier Corps de cavalerie russe du Comte Pahlen, subordonné à Wittgenstein, charge avec ses Hussards, Uhlans et Cosaques, la Jeune Garde.
Les Brigades Lacoste et Couloumy réussissent leur mise en carré et résistent énergiquement avec leurs 14 PF en infligeant 2 pertes aux Russes (7 aux dés) contre aucune perte (4 aux dés).

Wittgenstein rameute la division Pieschnitzki du bois près de Wachau (elle n’était pas en ZOC) laquelle, avec la division Helfreich et l’artillerie de la Garde qui lui a été affectée (10 PF au total), attaquent après les cavaliers. Les Russes réussissent à arrêter et à forcer les Français à se replier en leur infligeant 1 perte (6 aux dés) contre 1 perte reçue (7 aux dés). Les Français (qui n’ont pas d’artillerie) choisissent en premier de retraiter pour se réorganiser et aucune perte n’est prise par les deux camps.
Toujours en ordre d’attaque, les Divisions de Grenadiers Sulima et Tchoglokow (14 PF) repartent à l’assaut contre les Grenadiers et les Chasseurs de la 1ère Division de la Vieille Garde (Brigades Michel et Christiani, 15 PF). De forces à peu près égales (14 PF russes ramenés à 11 en raison de la pente), les Russes échouent à déloger les Français en leur infligeant qu'une perte (5 aux dés) contre 3 pertes reçues (8 aux dés) et choisissent de retraiter avec 2 pertes prises (contre 0), les Vieux Grognards restant sur le Galgenberg.
Le Corps de Wittgenstein (sans intégrer les unités de Grenadiers détachées dont les pertes sont comptées dans la Garde), qui a encaissé au total 10 pertes, est démoralisé.

Les Brigades de cavalerie Tolinski et Krukowski s’éloignent des abords de Wachau désormais contrôlé par les Prussiens.

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Dans le secteur de Liebertwolkwitz, le IVème Corps autrichien, dont la ligne de ravitaillement avec son chariot est coupée, est activé avant le XIème Corps français.
Klenau, qui a réussi sa Décision locale, réarticule son dispositif pour faire face à la menace de Sébastiani et McDonald en s’adossant au bois de l’Université alors que son chariot doit contourner la forêt.
Le XIème Corps traverse Seifertshain et progresse vers Grosspösna. Murat l’accompagne.
Le IIème Corps de Cavalerie français, qui est passé en ordre de défense après avoir pris le contrôle de la route de Dresde, reste sur place pour protéger l’approche du XIème Corps face aux Cosaques de Platov (entrés au tour précédent par la route de Dresde) et est dans l’attente de nouveaux ordres. Sébastiani est positionné pour être à 3 PM de Murat.

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Bilan du tour. L’intervention de la Garde française a rétabli la situation au sud qui avait été compromise par la démoralisation et la déroute du IIème Corps mais Wachau a été perdu.
L’arrivée du XIème Corps menace le flanc droit de Barclay.
A Lindenau, la bataille reste incertaine.
Au nord, la situation commence à être compliquée pour les Français avec la prise de Lindenthal par le Corps Langeron qui risque de déborder le VIème Corps français. La balance des forces commence à pencher nettement en faveur des Coalisés avec l'arrivée du Corps de Saint-Priest et l'activation prochaine du Corps de Sacken.


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Message non luPublié: Dim 6 Oct 2019 21:44 
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16h00

Changement d’ordres dans les deux camps

Napoléon décide de lancer le Vème Corps de Lauriston à l’attaque en direction du bois au sud de Liebertwolkwitz pour protéger le flanc gauche d’Oudinot et menacer Klenau qui sera engagé par Macdonald. L’ordre est reçu et validé dans le tour.
Le Ier Corps de Cavalerie de Latour-Maubourg, qui était en réserve, reçoit l’ordre de se porter à l’ouest de Wachau à proximité des Polonais et d’attaquer vers le Kellerberg mais l’ordre ne sera exécuté qu’au tour suivant.
La cavalerie de la Garde reçoit l’ordre de se rapprocher de la ligne des combats et de rester en réserve.

Murat de son côté donne l’ordre à Sébastiani d’attaquer le long de la route de Dresde pour éloigner toute menace éventuelle contre Macdonald qui va attaquer Grosspösna.
Par décision locale réussie, Macdonald décide de laisser la 39ème Division ainsi que la cavalerie et l’artillerie à cheval du XIème Corps en réserve à Seifertshain.
Au nord, Ney donne l’ordre en face-à-face à Marmont de se replier sur la ligne Möckern-Gross Wiederitzsch mais l’ordre ne pourra être exécuté qu’au tour suivant, ce qui va obliger le VIème Corps à subir une nouvelle fois la poussée de Langeron.

Chez les Coalisés, Barclay ordonne en face-à-face avec succès à Konstantin l’ordre d’attaquer la Garde française en direction du Galgenberg.

Schwarzenberg a beau expliquer en face-à-face à Meerveldt qu’il doit arrêter son attaque sur Dölitz, celui-ci, qui est âgé et un peu dur d’oreille, ne comprend décidément pas ou fait sa mauvaise tête. Avec un résultat ‘’R4’’, il faudra lancer le dé à partir du tour suivant et faire un 4/5/6 pour qu’il agisse enfin…

A Lindenau, les ordres des deux camps sont inchangés.

Au nord, Blücher envoie un ordre à Saint-Priest pour venir se positionner à la gauche de Langeron à Breitenfeld mais l’ordre ne lui parviendra qu’au tour suivant en raison de la distance à parcourir (6 PM).
Sacken reçoit l’ordre envoyé au tour précédent mais ne pourra l’exécuter qu’au tour suivant...
Les Coalisés ont des forces importantes mais encore dispersées dans ce secteur et il est difficile pour un Commandant en Chef et son Etat-Major de les coordonner.
Les Corps de Saint-Priest et de Sacken ne pourront pas être lancés dans la bataille le 16 octobre mais ils risquent de peser lourd dans la balance durant la journée suivante.

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Les opérations

Les Français gagnent l’action initiale (c'est la première fois qu'elle est gagnée) qui leur permet de choisir le corps qui sera activé en premier.
Napoléon choisit d’engager la Vieille Garde pour éviter un feu de l’artillerie russe (notamment celle positionnée sur le Kellerberg) qui pourrait la désorganiser avant l’attaque.
L’artillerie de la Vieille Garde (réduite à 50% en raison de la distance) ne réussit pas à désorganiser les Grenadiers de Sulima et Tchoglokow mais les Grenadiers et les Chasseurs de Michel et Christiani leur infligent 3 pertes (8 aux dés) contre 1 (4 aux dés) qui sont ramenées à 2 et 0 suite à la retraite des premiers.

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Les Fusiliers-Grenadiers et Fusiliers-Chasseurs de Rousseau avec les Gardes Saxons et Westphaliens ainsi que les Vélites de Turin et de Florence sous les ordres de Rottemburg, ne réussissent pas à déloger la division (3 aux dés, pas de perte) pourtant affaiblie de Schachwskoï du bois situé à l’est de Wachau. Ils se replient pour éviter une perte inutile (8 aux dés). Ce qui empêche les Grenadiers et les Chasseurs, qui attaquent après eux, d’avancer au risque de se compromettre.

Activation du Corps Wittgenstein qui est démoralisé depuis le tour précédent et rate son test de confiance. L’ordre d’attaque est annulé et le Corps doit se replier de 3 hexagones, sauf les unités du IIIème Corps de Grenadiers qui appartiennent à la Garde.
Afin de ne pas les exposer à la Vieille Garde, Wittgenstein décide de replier les Grenadiers de Sulima et de Tchoglokow, qui ont pris des pertes, mais il maintient sur sa position l’artillerie du IIIème Corps de Grenadiers avec laquelle il est empilé car elle a bombardé les Brigades de tête du Ier Corps de la Jeune Garde et les a désorganisées (‘’8’’ aux dés pour 4 PF).

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Ce repli en profondeur va faciliter l’engagement prochain de la Garde à pied russe et des divisions de Cuirassiers mais elle isole l’artillerie du IIIème Corps de Grenadiers.

Le Corps des Gardes se met en mouvement et dépasse celui de Wittgenstein, qui s’est replié de 3 hexagones, pour être en position d’attaque au tour suivant.

Le IIème Corps de Kleist, qui s’est emparé de Wachau, et a atteint son objectif, se met en défense. La Brigade Klüx est transférée dans le bois attenant, qui a été évacué par la Division Schachwskoï, pour protéger le flanc droit de la Brigade Pirch Ier qui reste dans le village pendant que la Brigade August et l’artillerie à cheval sont positionnées sur son flanc gauche.

Le IIème Corps de la Jeune Garde de Mortier s’avance vers Wachau qui est son objectif. Mortier préfère positionner son artillerie pour un bombardement préparatoire suivi d’un assaut qui aura lieu au tour suivant. L’ordre d’attaque permet de bombarder pendant deux tours avant de pénétrer en ZOC adverse.

La Cavalerie de la Garde avance sur la grande route et rejoint Napoléon pour être plus près de la zone des combats. Elle constitue la dernière formation encore en réserve.

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Dans le secteur de Grosspösna, le XIème Corps engage trois divisions pour s’emparer du village et chasser les Autrichiens vers le bois de l’Université.
Précédées de leurs voltigeurs, les Brigades Fressinet et Macdonald de la 31ème Division (6 PF), avec la présence de Murat et de McDonald en personne, engagent la Brigade Best (4 PF) et l’artillerie à cheval (1 PF + 50%) qui sont sous le commandement direct de Klenau dans un combat qui ressemble à un bras de fer où les Français finissent par prendre le dessus (9 aux dés pour les Français soit 2 pertes infligées contre 8 aux dés pour les Autrichiens soit 1 perte infligée). Klenau choisit de se replier (1 perte prise contre aucune).

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Les Brigades Meunier et Simmer (8 PF) de la 36ème Division, qui est entrée dans Grosspösna, soutenues par la Brigade Lesencal de la 35ème Division et appuyées par l’artillerie du Corps (9 PF), ne réussissent pourtant pas à entamer la Brigade Abele (5 PF) avec une perte de part et d’autre en dépit de leur nette supériorité de forces (17 PF contre 5), en raison d’un tir raté chez les Français (3 aux dés pour les Français contre 7 pour les Autrichiens). Les Autrichiens préfèrent retraiter volontairement ce qui annule les pertes de part et d’autre. La Brigade Zucchi, qui est entrée dans le bois, attaque la cavalerie légère de Mohr mais celle-ci décroche avant le combat.

Klenau se replie en bon ordre dans le bois de l’Université tout en ordonnant aux Prussiens de couvrir son flanc gauche et de faire face à la menace de la Jeune Garde et à une avancée du Corps de Lauriston qui se met en branle pour attaquer en direction des bois au sud.

Le IIème Corps de Cavalerie de Sébastiani se déploie face aux Cosaques de Platov sur la route de Dresde (Carabiniers et Cuirassiers de Saint-Germain avec l’artillerie à cheval sur la route face au village de Köhra, Chevau-Légers Lanciers, Chasseurs et Hussards de Roussel d’Hurbal et Exelmans sur la gauche) en prévision d’une charge au prochain tour.

Voyant la cavalerie française se déployer face à lui pour l’attaquer, Platov se déplace vers le Nord (village de Naunhof).

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Dans le secteur de Dölitz, le Corps d’Augereau reste sur la défensive.
Meerveldt, qui est toujours en ordre d’attaque, décide d’avancer l’artillerie du Corps (6 PF) pour renforcer la Brigade Longueville (2 PF) face à la Brigade Aymard. Mais gênée par les bois et le franchissement du pont (-50%), l’attaque ne produit rien (7 aux dés) sans recevoir de perte (2 aux dés).
Les Brigades Klopstein et Meczery pourtant affaiblies (5 PF/2) réussissent à infliger 1 perte à la Brigade Bagneris (4 PF) qui se laisse surprendre dans le château de Dölitz qu’elle conserve.

A Markleeberg, après un bombardement réussi qui désorganise la Brigade Sierawski et l’artillerie de Redel (de 3 à 2 PF chacune), les Grenadiers de Gablekoven et Fürstenwahlr (7 PF – 25% soit 5 PF) repartent à l’assaut de Markkleeberg qui se termine par 1 perte de part et d’autre qui est prise sans retraite involontaire. La Brigade Sierawski est détruite et il n’y a que l’artillerie de Redel qui reste en place dans l’attente d’un renfort prochain (elle aurait été détruite si elle avait dû retraiter).

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Le prince Poniatowski, avec la Brigade Malachowski affaiblie par les combats de Dölitz, vient au secours de l’artillerie de Redel isolée à Markkleeberg.

La Brigade Tolinski du IVème Corps de Cavalerie est déplacée vers Markkleeberg.

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A Lindenau, les combattants des deux camps commencent à être fatigués.
La Brigade Lefol est ramenée en arrière pour traverser la Pleisse afin de se diriger par la route forestière vers Plagwitz pendant que l’artillerie Chaveau rejoint Arrighi sur la route de Leipzig à Lindenau.

Les Autrichiens font quatre assauts mais les Français et leurs Alliés résistent avec acharnement sachant l’enjeu vital de conserver Lindenau comme voie de retraite pour l’armée impériale.

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La Brigade Franquemont du IVème Corps français est ramenée derrière Lindenau afin d’appuyer la Brigade Belair et la renforcer pour prendre des pertes éventuelles conformément à la règle sur les forteresses qui autorise une unité adjacente amie, qui n’est pas dans une ZOC, à prendre des pertes à la place de l’unité qui tient la forteresse. La Brigade Moroni est retirée du bois pour éviter le malus de -50% avec deux unités.
Le IVème Corps de Bertrand tient toujours mais il commence à être usé.

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Au nord, Langeron poursuit son attaque contre les forces de Marmont depuis Lindenthal en direction de Möckern. Comme la règle l’autorise, la Brigade de cavalerie Lorge préfère décrocher avant le combat face à la cavalerie de Pahlen II et la Division Udom appuyées par l’artillerie à cheval, après avoir réussi son test de moral.

Dans la foulée de leur assaut au tour précédent, les Divisions Kornilow et Urussow appuyées durant l’assaut par l’artillerie du Corps, poursuivent leur attaque contre la Brigade Choisy (2 PF) déjà affaiblie qui est appuyée par l’artillerie à cheval (2+50% PF) du VIème Corps. Les 20 PF des Russes avec un 8 aux dés provoquent 4 pertes alors que les Français réussissent un 10 qui, avec leurs 5 PF, donne 2 pertes. La retraite des seconds réduit les pertes de moitié dans les deux camps mais la Brigade Choisy est détruite.

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Langeron préfère ne pas avancer et rester dans le village en raison de la présence des Français sur ses flancs.

Blücher quitte son QG pour aller à la rencontre de Saint-Priest afin d’activer son corps en face-à-face au tour suivant au cas où l’ordre envoyé durant ce tour ne soit pas confirmé.

Le Corps de York attaque à nouveau tout en élargissant son attaque.
Conscient que les troupes engagées depuis 13h00 pour prendre le retranchement qui barre la route de Möckern sont fatiguées et moins mordantes, Yorck engage contre la position fortifiée plus au nord la Brigade Mecklemburg (4 PF), qui est fraîche, appuyée par toute l’artillerie à pied du corps (10 PF) et l’artillerie à cheval (2 PF), soit 16 PF/2. Les Prussiens réussissent à surprendre la Brigade Bouquet (5 PF) et l’artillerie de Foucher (4 +2 PF) pourtant retranchées en leur infligeant 2 pertes (8 aux dés) sans avoir la moindre perte (2 aux dés pour 11 PF…). Les Français restent sur leur position pour ne pas perdre leur artillerie à pied et gagnent leur test de moral en prenant les pertes.

Marmont, à la tête de la Brigade Cochorn, vient renforcer l’artillerie à cheval de Foucher pour protéger les arrières des troupes retranchées qui attendent avec impatience l’ordre de repli. Il ne dispose plus que des Polonais à Möckern comme réserve.

Ney, après avoir donné l’ordre de repli à Marmont, se retire vers la Brigade de cavalerie Avice à Klein Wiederitzsch.

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Bilan du tour. Les Français ont repris l'initiative au sud mais les Coalisés restent solides.
En revanche, la situation est incertaine à Lindenau et Blücher prend l'avantage au nord avec des forces supérieures en nombre.


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